• RSS feed
  • Facebook
 

Nouvelles

Message important aux membres

En prévision de son Assemblée générale annuelle,  le jeudi 24 mai, l’AIEQ publie un appel de candidatures pour le renouvellement de son conseil d’administration.

Le présent appel s’adresse aux membres de l’AIEQ qui souhaiteraient présenter leur candidature pour siéger au conseil d’administration. À titre de rappel, ce conseil d’administration est composé de 32 membres. La moitié d’entre eux, ceux de la série A, ont été élus en 2016 pour un mandat de deux ans et leur mandat vient à échéance en mai de cette année. Ceux de la série B ont été élus, en 2017, pour une période de deux ans qui se termine en 2019.

Il importe de souligner que les règlements généraux de l’Association prévoient, à l’article 29, que : « Les administrateurs sont rééligibles. Normalement, un administrateur se retire après trois mandats consécutifs. Il est cependant loisible au comité exécutif de recommander à l’assemblée générale la candidature d’un administrateur sortant pour un mandat supplémentaire ».

Si vous souhaitez poser votre candidature pour l’un ou l’autre de tous les postes de la série A ou pour celui de la série B qui sera à combler, vous pouvez le faire en utilisant le bulletin de mise en candidature que nous pourrons vous transmettre par courriel (accueil@aieq.qc.ca). Ce bulletin doit être transmis impérativement au plus tard le 17 mai 2018 par courrier électronique (accueil@aieq.qc.ca). Un comité de mise en nomination examinera toutes les candidatures qui auront été soumises et recommandera aux membres de l’Association d’élire, lors de l’assemblée générale du 24 mai prochain, la liste des candidats qui sont le plus en mesure d’apporter une contribution significative au développement des études québécoises. Cette liste sera établie de manière à assurer le mieux possible la diversité et la représentativité du réseau de l’AIEQ au sein du Conseil d’administration, et ce, en tenant compte du pays, de l’université et de la discipline des candidats.

Voici la liste des membres du conseil d’administration (série A et série B) :

Série A (échéance du mandat en mai 2018) :

Section québécoise : Université de Montréal (Pierre Noreau); Université Concordia (Sherry Simon); Université de Sherbrooke (Nathalie Watteyne); UQTR (Lucie Guillemette); UQAM (Lori Saint-Martin). Section canadienne : Ontario (Anne Trépanier). Section internationale : Allemagne-Autriche (Ursula Moser) Autriche; Brésil (Licia Soares de Souza); Espagne (Marina Lopez Martinez); États-Unis (Milena Santoro); France (Hélène Amrit); Pays scandinaves (Françoise Sule) Suède; Irlande (Michael Brophy); Mexique (Delia Montero); Russie (Ekaterina Isaeva); Royaume-Uni (Leigh Oakes).

Série B (échéance en mai 2019) :

Section québécoise : Université Laval (Martin Pâquet); UQAM (Yves Bergeron); Université McGill (Pascal Brissette); UQAR (Catherine Broué); Université de Montréal (Gilles Dupuis); Téluq (Yan Hamel); Section canadienne : Ouest canadien (vacant); Acadie (Jean Morency); Section internationale : Maroc (vacant); Asie sauf Chine et Japon (Nallan Chakravarthy Mirakamal) Inde; Belgique, Suisse, Luxembourg (Claude Hauser) Suisse; Chine (Li Hongfeng) ; États-Unis (Charles Batson) ; Pologne (Krzystof Jarosz) ; Italie (Paola Puccini); Japon (vacant).

ACSUS : Appel à communications

L’Association des Études canadiennes aux États-Unis (ACSUS) et la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM organisent un colloque de deux jours portant sur la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et ses effets pour le Canada, les États-Unis et la relation entre ces deux pays. Ce colloque aura lieu les 28 et 29 septembre 2018 à l’Université John Hopkins, Washington D.C.

Les organisateurs du colloque sollicitent des propositions qui traitent des impacts de la renégociation de cet accord, sous les angles politique, économique, commercial, régional ou culturel. Les analyses comparatives et interdisciplinaires sont les bienvenues. Les propositions doivent être soumises avant le 30 mai 2018 et seront évaluées par le comité composé de : Jim McHugh (mchugh@uakron.edu); Frédérick Gagnon ( gagnon.frederick@uqam.ca), Christopher Sands (csands@jhu.edu ), Miléna Santoro (milena.santoro@georgetown.edu).

Appel à communications

Le Centre d’Études Canadiennes Interuniversitaire de Bordeaux accueillera le colloque annuel de l’Association française d’études canadiennes, du 12 au 14 juin 2019, autour de la question des femmes et de leur rôle dans la construction du Canada. Lori Saint-Martin, de l’Institut de recherches et d’études féministes, membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ à l’UQAM) et membre du conseil d’administration de l’AIEQ, prendra part à ce colloque.

Empruntant au « Mois de l’histoire des femmes au Canada » son mot-clic #Grâce à elle (mis au pluriel et suivi d’un point d’interrogation pour privilégier la diversité des points de vue et encourager les questionnements, le colloque s’intéressera aux multiples facettes du rôle joué par les femmes elles-mêmes dans l’histoire passée, présente et future du Canada, l’évolution de la condition féminine au fil du temps ainsi que ce que les femmes et l’idée du féminin ont pu inspirer à l’imaginaire collectif et individuel.

Les communications pourront porter sur la démographie, les migrations, le mariage, la vie de famille, l’éducation, le travail, la santé, le vieillissement, la spiritualité, la création artistique, le sport, les femmes autochtones, le féminisme militant ou les théories féministes au Canada. Les spécialistes en études féminines et études de genre sont les bienvenu.e.s, ainsi que les chercheur.e.s de toutes disciplines, en particulier histoire, sociologie, anthropologie, psychologie, santé, philosophie, religion, études culturelles, études environnementales, droit, économie, politique, arts et littérature.

Les propositions doivent être soumises avant le 28 juin 2018. Détails.

Nouveau numéro de Littératures

Le Centro di Cultura Canadese annonce la parution du numéro 77 de la revue Littératures, dirigé par Alessandra Ferraro, professeure de littérature française et de littératures francophones à la Faculté des langues et littératures étrangères et cofondatrice du Centre international sur les littératures migrantes (Oltreoceano-CILM) de l’Université d’Udine.

Ce numéro est consacré aux représentations littéraires de la différence culturelle. Il s’agit des actes du séminaire international Brasile Québec. Comprendere le diversità ai tempi dei conflitti qui s’est tenu à Udine en décembre 2015. Organisé avec le soutien de l’AIEQ, ce séminaire avait réuni, entre autres, Élisabeth Nardout-Lafarge, professeure au Département d’études françaises à l’Université de Montréal et l’écrivain québécois Pierre Samson.

À l’occasion de la parution de ce 77e numéro, l’anthropologue Marc Augé (École des hautes études en sciences sociales) et les critiques littéraires Jean-Paul Dufiet (professeur de langue et littérature françaises, Università degli studi, Trente, Italie), Filippo Salvatore (professeur émérite, Langues modernes et linguistique, Université Concordia, Montréal) et Julien Roumette (maître de conférence en Lettres modernes, Université Jean Jaurès de Toulouse) – introduits par Nicola Gasbarro (Université d’Udine) – présenteront leurs réflexions sur les intersections entre littérature et anthropologie à l’Université d’Udine, le 11 mai 2018. Détails

Bourse Jean Cléo Godin du CRILCQ

Le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises / site Université de Montréal annonce un appel à candidatures pour la Bourse Jean Cléo Godin (anciennement Bourse du Cétuq). Cette bourse est offerte chaque année à une étudiante ou un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l’extérieur du Québec et dont les recherches portent sur la littérature québécoise. D’une valeur de 7 000 $, elle doit permettre à la gagnante ou au gagnant de défrayer le coût d’un séjour d’au moins trois mois au CRILCQ/site Université de Montréal pour y poursuivre ses recherches et profiter de l’ensemble des activités (cours et séminaires, colloques, conférences, etc.) relatives à la littérature québécoise. Le séjour doit être effectué au cours de l’année universitaire suivant l’obtention de la bourse. La date limite de dépôt des candidatures est le 29 mai. Information disponible sur le site du CRILCQ.

A Geopoética urbana de Montreal

Tel est le titre du texte de Licia Soares de Souza qui fait partie d’un livre publié au Rio Grande do Sul, sous la direction de Zila Bernd. La réflexion dans ce texte  s’organise autour de quelques représentations de Montréal qui devient de plus en plus un lieu d’écriture dans la littérature québécoise contemporaine. La ville est un espace physique et palpable avec ses limites géographiques. Mais la tension entre fragmentation et unité urbaine impose une visée privilégiée des espaces urbains dans lesquels s’entrecroisent des foyers culturels spécifiques. Le discours fictionnel rend compte d’un territoire citadin capable de mettre en relation des lieux variés de formations culturelles, de telle sorte que la perspective géopoétique sera assortie d’une confrontation entre certaines figures spatiales de la ville : L’espace-frontière, Montréal des longs voyages (Le souffle de l’Harmattan, Sylvain TRUDEL, 2001) ; L’espace-charnière, Montréal des immigrés et des gangs de rue (Côte-des-nègres, Mauricio SEGURA, 2003) ; L’espace-gigogne, Montréal des itinérants, squatteurs et braconniers (Squeegee, Henri LAMOUREUX, 2003), Montréal de la contreculture et des avant-gardes artistiques (Vamp, Christian MYSTRAL, 2004) et Montréal des suicidaires en série (Paradis, Clef en main, Denis ARCAN, 2009). Licia Soares de Souza est membre du comité exécutif de l’AIEQ. Pour connaître les travaux de madame Soares de Souza : Blogue et CV. 

Un nouveau partenariat pour l’Association internationale des études québécoises !

Montréal, le 25 avril 2018

La présidente de l’Association internationale des études québécoises (AIEQ), Mme Miléna Santoro, professeure à l’Université Georgetown, à Washington DC., a profité de son passage à Montréal, le 20 avril, pour échanger avec le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion. Au terme de cette discussion, ils se sont entendus pour jeter les bases d’une entente de partenariat qui assurera le financement de l’Association pour les prochaines années.

Cette nouvelle entente de principe établit un partenariat avec des acteurs incontournables du monde de la recherche québécoise que sont les Fonds de recherche du Québec, sous l’autorité du scientifique en chef. Par celle-ci, le gouvernement du Québec, par l’intermédiaire des Fonds de recherche, mise sur la mutualisation des réseaux scientifiques québécois et internationaux pour permettre un renforcement des actions et des retombées. Cette entente sera soumise à une reddition de compte qui assurera la transparence de ses activités.

« Grâce à cette entente, de nouveaux horizons s’ouvrent pour notre réseau de québécistes à l’international. L’AIEQ pourra, comme elle l’a fait durant les 20 dernières années, continuer d’encourager la promotion des études québécoises à travers le monde. L’AIEQ remercie par ailleurs la ministre St-Pierre pour son soutien des plus appréciés et son travail dans la mise en place de ce partenariat. », s’est réjouie Mme Santoro.

Le scientifique en chef, Rémi Quirion, partage l’optimisme de la présidente de l’Association : « Cette collaboration entre l’AIEQ et le réseau des Fonds de recherche du Québec favorisera le développement d’une approche interdisciplinaire qui permettra de mettre en lumière les modèles de savoir et de recherche québécois par des chercheurs tant québécois qu’étrangers en créant notamment, à partir des sciences sociales et humaines, de nouvelles synergies entre les membres du réseau de l’AIEQ et les scientifiques et experts venant d’autres disciplines. »

Quant à la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, elle a accueilli en ces termes le partenariat entre l’AIEQ et les Fonds de recherche du Québec : « Dans un contexte où la Politique internationale du Québec Le Québec dans le monde : s’investir, agir, prospérer exprime une volonté d’accroître le rayonnement de la communauté scientifique québécoise à l’étranger, et ce, dans tous les domaines d’intérêt pour le gouvernement du Québec, ce partenariat répond parfaitement aux objectifs que nous poursuivons. J’en profite pour rappeler qu’en plus de soutenir l’AIEQ mon ministère est fier de contribuer à la hauteur de 1,228 M$ pour l’action internationale des institutions d’enseignement supérieur. »

Tout en maintenant les éléments prioritaires de ses activités, notamment le soutien à la recherche et les bourses d’excellence, l’AIEQ pourra ainsi explorer de nouvelles collaborations avec le milieu de la recherche représenté par les Fonds de recherche du Québec, dans le respect de sa propre mission qui est de promouvoir les études québécoises dans le monde.

Fonds de recherche du Québec

Relevant de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, les Fonds de recherche du Québec ont pour mission d’assurer le développement stratégique et cohérent de la recherche québécoise et de la soutenir financièrement, d’appuyer la formation des chercheurs, d’établir les partenariats nécessaires à la réalisation de leur mission et de promouvoir et soutenir la mobilisation des connaissances.

L’AIEQ

L’Association internationale des études québécoises rassemble des professeurs, chercheurs et étudiants du Québec et d’ailleurs dans le monde qui développent, partagent et diffusent les connaissances sur le Québec. Depuis 20 ans, le réseau de l’AIEQ a rejoint plus de 3000 québécistes, associations et centres d’études partenaires dans près de 80 pays. Grâce à l’appui financier qu’elle accorde à ses membres, quelque 800 activités scientifiques ont été réalisées à travers le monde. L’Association a aussi permis à un millier d’enseignants de suivre une formation intensive sur le Québec, sa littérature et sa culture et accordé une centaine de bourses de recherche ou de perfectionnement à des professeurs et étudiants.

Sources :

Suzie Beaulieu, Association internationale des études québécoises, 418 528 7560

Benoit Sévigny, Directeur des communications et de la mobilisation des connaissances, Fonds de recherche du Québec, 514 864-1619

Information :

Pascal Brissette

Directeur du Département de langue et littérature françaises, Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises, Université McGill, 514 754-7632, pascal.brissette@mcgill.ca

Martin Pâquet
Professeur titulaire de la Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord, Département des sciences historiques , Université Laval, 418-656-2131 poste 8285, Martin.Paquet@hst.ulaval.ca

Appel à communications

Pour faire suite au colloque sur «Le Québec et la guerre» organisé au Collège militaire royal de Saint-Jean à l’automne 2014 et centré sur les effets de l’engagement canadien dans la Première Guerre mondiale au Québec, une seconde rencontre scientifique aura lieu les 9 et 10 novembre 2018. Sous le thème «Défis et enjeux de l’après-guerre au Québec (1918-1919), cette deuxième rencontre se penchera sur la fin des hostilités et les effets de la sortie de guerre au Québec.

L’Armistice du 11 novembre 1918, puis la signature du traité de Versailles le 28 juin 1919, mirent fin au Canada à quelque cinq années d’exception durant lesquelles le gouvernement fédéral avait adopté une approche ‘totalisante’ de la mobilisation de l’ensemble de la société canadienne. Comment vécut-on ce « retour à la normale » au Québec ? Qu’impliquèrent la fin des combats et la sortie de guerre pour le Québec et ses habitants ?

De fait, pour toutes les sociétés belligérantes, le retour à la ‘normalité’ d’avant-guerre représente un défi personnel, familial, collectif. La démobilisation des combattants et de la société civile, mais aussi de l’économie, sont bien sûr des enjeux majeurs. À cela s’ajoute, à l’échelle du Canada, la gestion des divisions nationales et des troubles sociaux exacerbés par la guerre. L’évolution marquée des valeurs et notamment l’évolution du statut des femmes sont une autre dimension des transformations qui se prolongent au lendemain du conflit.

L’entrée du Canada sur la scène internationale est également une grande nouveauté de la période et entraîne la redéfinition de son rapport à l’Empire et au monde : elle contribue à renforcer un patriotisme canadien dont les contours se nourriront des années de guerre. Cette nouvelle identité s’accompagne de l’émergence de mémoires parfois conflictuelles de la guerre, portées entre autres par les anciens combattants. En outre, le gouvernement fédéral n’entend pas abandonner certains des pouvoirs qu’il s’est arrogé en 1914-1919 au nom de l’effort de guerre.

Le Québec, en contrepartie, sort du conflit isolé au sein de la fédération canadienne, en raison de la polarisation ethnique causée par la crise de la Conscription et l’absence de représentation politique dans le gouvernement d’Union nationale du Premier ministre Borden, lequel perdure après le conflit. En outre, le Québec réagit à plusieurs pressions centralisatrices ou uniformisatrices. Dans l’ensemble du Canada, les élites sont inquiètes pour l’unité du pays, comme l’illustre le mouvement de la Bonne-Entente, et craignent l’agitation socialiste et révolutionnaire (le spectre bolchevique), comme lors de la grève de Winnipeg.

Partout, les bouleversements sont majeurs et le « retour à la normale » ne pourra pas signifier un simple retour à la situation antérieure à 1914 : le monde de 1919 n’est plus celui de 1914.

Les membres du comité (Carl Bouchard, Charles-Philippe Courtois, Mourad Djebabla-Brun, Béatrice Richard) sollicitent à cet égard des propositions de communication sur la fin de la guerre et la sortie de guerre au Québec, notamment (mais non exclusivement) autour des sujets suivants :

  • Le monde militaire : les unités combattantes provenant du Québec depuis les derniers combats jusqu’à leur retour au pays (prise en charge, revendications, solidarités).
  • La démobilisation, considérée dans son acception large : retour à la vie civile des hommes et des femmes ; retour des normes de paix après la guerre (culture, discours).
  • Les anciens combattants : prise en charge, revendications, rôle politique, solidarités et sociabilités, réintégration dans le marché du travail.
  • Les femmes dans la guerre et dans l’après-guerre : transformations ; revendications sociales et politiques.
  • L’économique et le social : fin du contrôle de l’économie, les défis de la reconversion économique, effets socio-politiques et autres questions sociales (comme la grippe espagnole).
  • Les effets politiques et juridiques de la crise de la conscription, avec notamment le prolongement des lois des mesures de guerre et de la mobilisation d’unités au Québec, mais aussi à plus long terme.
  • La politique canadienne : le Québec et le fédéralisme canadien ; l’évolution du nationalisme canadien et canadien-français ; les pressions centralisatrices ; la remise en cause de l’impérialisme britannique.
  • La politique internationale vue d’ici : le nouveau rôle international du Canada et le rôle joué par les personnalités politiques du Québec dans ces relations internationales ; les répercussions au Québec des événements internationaux et des idéologies stimulées par la guerre (révolution bolchevique, décolonisation, pacifisme, etc.)
  • La construction mémorielle : la pluralité des mémoires de guerre, à l’échelle des anciens combattants, locale, fédérale ; autour du 11 novembre, des monuments aux morts, des commémorations, etc.

Veuillez faire parvenir vos propositions (résumé de la communication anticipée, 300 mots maximum, et court cv) au plus tard le 22 mai, par courriel, à Charles-Philippe Courtois : Charles-Philippe.Courtois@cmrsj-rmcsj.ca

Page 1 sur 29123...Last »