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Nouvelles

Prix d’excellence GKS 2019

À l’occasion de son 40e congrès annuel qui se déroule à Grainau du 14 au 17 février, l’Association des études canadiennes dans les pays germanophones (GKS) a remis le Prix d’excellence du Gouvernement du Québec à Vanessa Wettengl pour son mémoire de maîtrise intitulé : « Mommy de Xavier Dolan : Une analyse argumentative et sociodiscursive d’une polémique prototypique de la querelle linguistique au Québec».

L’AIEQ est partenaire de ce prix qui récompense une jeune chercheure ou un jeune chercheur provenant d’une université située dans les pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) et qui a déposé un travail de fin d’études ou publié un ouvrage scientifique portant sur le Québec.

Durant ses études de baccalauréat en langue et littérature francophones et en littérature comparée à l’Université d’Augsbourg, madame Wettengl a développé un grand intérêt pour les études québécoises. En 2013, elle a effectué un semestre à l’Université Laval, suivi d’un séjour de recherche au Québec en 2015, grâce à la Bourse du Ministre-président bavarois pour la promotion des études québécoises qu’elle s’est méritée pour son travail final de baccalauréat intitulé : «L’idéologie linguistique dans la chronique de langage «Le français au micro» de Guy Bertrand».

Tout en poursuivant ses études de maîtrise en études nord-américaines à l’Université d’Augsbourg, madame Wettengl a travaillé à titre d’assistante scientifique à la Chaire de linguistique romane de cette université, de 2016 à 2018. Sa titulaire, madame Sabine Schwarze, a co-dirigé son mémoire de maîtrise avec Geneviève Bernard Barbeau, de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

En septembre 2018, la jeune récipiendaire a présenté ses résultats de recherche dans une communication scientifique intitulée «Mommy de Xavier Dolan – Une analyse sociodiscursive d’une polémique linguistique» lors du congrès de l’Association des francoromanistes allemands à l’Université d’Osnabrück.

À compter de mars prochain, elle occupera un poste d’enseignement et de recherche à la Chaire de linguistique romane et travaillera sur son projet de thèse de doctorat : « La chronique de langage comme tradition discursive francophone : une étude diachronique et contrastive». Il s’agit d’une comparaison des chroniques de langage en France, en Belgique et au Québec, projet  qui sera dirigé par madame Sabine Schwarze de l’Université d’Augsbourg et monsieur Wim Remysen de l’Université de Sherbrooke.

Nos félicitations à madame Wettengl pour le Prix d’excellence et pour son parcours très prometteur pour les études québécoises !

Appel à communications

Le colloque « Écrivaines et mondialisation » se déroulera dans le cadre du 87e Congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas), qui aura lieu à l’Université du Québec en Outaouais du 27 au 31 mai 2019 sous le thème «Engager le dialogue savoirs-société».

Les organisatrices de ce colloque, Carolina Ferrer (UQAM), Roxane Maiorana (UQAM) et Licia Soares de Souza (Université d’État de Bahia, Brésil), proposent un regard critique francophone sur les enjeux actuels qui caractérisent la place des écrivaines dans la littérature mondiale. En particulier, elles veulent souligner non seulement le travail de certaines écrivaines, mais les relations entre celles-ci, surtout dans une perspective internationale. En ce sens, une attention spéciale sera portée aux voix féminines au-delà des frontières linguistiques et géographiques afin de déterminer quelle est la place de la littérature au féminin dans le contexte culturel de la mondialisation.

À titre d’exemple, les thématiques suivantes sont suggérées : Femmes et mondialisation versus femmes et marginalisation, ou la place des écrivaines dans la littérature mondiale; La littérature au féminin à l’âge hypercanonique; Diffusion et réception internationales des œuvres d’écrivaines : réseaux d’écrivaines.

Les propositions de communication, rédigées en français et d’un maximum de 200 mots, doivent être acheminées d’ici le 10 février 2019 à maiorana.roxane@courrier.uqam.ca.

Veuillez indiquer votre nom, adresse courriel et affiliation institutionnelle et accompagner votre proposition d’une courte note bio-bibliographique. Les décisions du comité de sélection seront communiquées au plus tard le 22 février 2019.

La langue du colloque est le français. Les communications seront de 20 minutes. Une fois la proposition acceptée, le conférencier devra s’inscrire et payer les frais d’inscription du congrès sur le site de l’Acfas  

Les frais d’inscription, de voyage et de séjour devront être couverts par les participants. Des options de soutien financier sont disponibles directement à l’adresse du congrès.

Claude Hauser président de l'Association internationale des études québécoises

Message du président

Chers membres et amis de l’AIEQ,

Je profite de cette fin d’année pour vous présenter un bref bilan des activités réalisées en 2018 et vous informer de plusieurs projets déjà envisagés qui viendront enrichir notre programmation 2019.

Depuis mes premiers pas à titre de président de l’AIEQ, je suis à même de constater cette belle vitalité qui nous anime toutes et tous. Grâce à la formidable énergie déployée au printemps dernier, l’Association est parvenue, une nouvelle fois, à surmonter les menaces quant au renouvellement de son financement annuel. J’en profite pour saluer, une nouvelle fois, la présidente sortante, Miléna Santoro, pour son engagement indéfectible envers l’AIEQ.

J’ai eu le plaisir de voir Miléna Santoro à l’œuvre en mai dernier, alors qu’elle animait la table ronde «Le Québec comme objet d’étude à l’étranger» à laquelle j’ai participé en compagnie d’Ursula Moser et de Jean Morency. Cette table-ronde de l’AIEQ, inscrite au programme du symposium «Le Québec et ses autrui significatifs» organisé par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie de l’UQAM, a réuni plusieurs membres de notre Association à la veille de notre Assemblée générale annuelle.

L’Assemblée générale des membres et la réunion du conseil d’administration ont donné un nouvel élan à notre Association, notamment, en entérinant le principe d’un nouveau partenariat avec le Fonds de recherche du Québec Société et Culture (FRQSC) susceptible d’assurer le financement de l’AIEQ pour trois ans (soit 150 000$ par an) et d’ouvrir l’Association à des collaborations enrichissantes. L’Entente entre le FRQSC et le ministère des Relations internationales et de la Francophonie est entrée en vigueur fin septembre. J’ai procédé à la signature de la Convention d’aide financière avec le FRQSC pour l’année budgétaire 2018-2019 le 15 octobre et la totalité de la subvention du MRIF a été versée le 31 octobre dernier. Enfin, le renouvellement des prêts de service du MRIF nous assure une continuité au sein de la permanence, avec le maintien de Chantal Houdet et Suzie Beaulieu dans leurs postes respectifs. L’AIEQ peut également compter sur la collaboration de Louise Laplante, notre adjointe administrative, deux jours par semaine, ainsi que sur le travail bénévole de Lise Gravel.

Au plan du soutien aux activités des membres, le comité scientifique, présidé par Pascal Brissette, directeur du Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises (CRIEM) de l’Université McGill, a tenu deux réunions, le 29 juin et le 28 novembre. Ses membres ont approuvé 27 projets, en plus de proposer des ajustements aux critères d’admissibilité du programme de soutien à la diffusion des connaissances sur le Québec.  De tels ajustements s’imposent afin de mieux répondre aux nouvelles réalités des études québécoises dans le monde et s’arrimer aux grandes orientations du Plan stratégique 2017-2021. Les membres du comité exécutif ont entériné ces ajustements lors de la réunion du 24 août. Ils sont maintenant intégrés dans le site Internet de l’Association. La prochaine réunion du comité scientifique est prévue en mars prochain.

La saison estivale a par ailleurs été marquée par la venue au Québec de plusieurs boursiers de l’AIEQ.  En juillet, Chen Yu, enseignante de français à l’Institut franco-chinois d’ingénierie et de management à Shanghai et Shakti Kapoor, professeure de français à l’Université Himachal Pradesh à Shimla étaient à Québec pour un stage de perfectionnement pour enseignants de français langue étrangère à l’École des langues de l’Université Laval.  Marwa Zitoun, enseignante à l’École pluridisciplinaire internationale de Sousse (Tunisie) et Megan Williams, enseignante de français au Tenafly High School au New Jersey ont pour leur part effectué un séjour de perfectionnement en didactique, langue française et culture, organisé conjointement par l’Université de Montréal et l’UQAM.

Ces bourses de stage en enseignement du français langue étrangère seront à nouveau offertes par l’AIEQ, en partenariat avec l’Université Laval, l’Université de Montréal et l’UQAM en 2019.

Heui-Tae Park, professeur à l’Université Sungkyunkwan et chargé de l’activité académique de l’Association coréenne des études québécoises (ACEQ), a bénéficié de la bourse d’excellence AIEQ/ACEQ pour venir à Québec afin d’approfondir ses recherches portant sur les films documentaires québécois. De retour en Corée du Sud, M. Park a su mettre à contribution le réseau de l’AIEQ en accueillant une de ses membres à titre de conférencière au Congrès annuel de l’Association coréenne des études québécoises qui s’est tenu à Séoul le 17 novembre sous le thème «Québec, 50 ans après Mai 68».  Marie-Andrée Bergeron, professeure adjointe, Division de français et d’études francophones à l’Université de Calgary a présenté une communication intitulée «Les suites de 1968 au Québec : entre les espérances et la résignation».

Mesdames Minoko Kono, conférencière à l’Université Rikkyo et Satoko Suzuki, doctorante en littérature française à l’Université de Meijigakuin, toutes deux récipiendaires du Prix Obata pour la recherche sur le Québec, ont également effectué un séjour au Québec. Les recherches de madame Kono portent sur des écrivaines autochtones du Québec alors que celles de madame Suzuki portent sur la littérature pour la jeunesse québécoise.  Rappelons que le Prix Obata pour la recherche sur le Québec est décerné conjointement par l’Association japonaise des études québécoises (AJEQ) et l’AIEQ.

Nimisha Banerjee, doctorante à l’Université Jawaharlal Nehru, est présentement au Québec pour y poursuivre ses recherches sur l’adaptation d’œuvres littéraires québécoises au cinéma. Madame Banerjee a été sélectionnée par le jury de la Bourse d’excellence Gaston-Miron en littérature et culture québécoises.

Finalement, Marina Soubirou, détentrice d’un doctorat en aménagement de l’espace – urbanisme de l’Université de Grenoble, est la première boursière AIEQ/Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et développement des territoires (ISDéT) de l’Université du Québec à Rimouski. Madame Soubirou a été invitée par Marco Alberio, professeur en développement social et territorial à l’UQAR et titulaire de l’ISDéT, à titre de chercheuse postdoctorale pour un séjour de 15 mois au Québec. Le projet auquel elle collabore porte sur les stratégies d’adaptation aux changements climatiques des premières nations exploitant la crevette nordique dans l’Est-du-Québec. Son travail touche de plus près la réalité de trois régions du Québec : la Côte nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.

Le partenariat avec le Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ) nous permet d’offrir à nos membres la possibilité d’inviter un auteur ou un réalisateur afin de faire découvrir la littérature ou le cinéma québécois à leurs étudiants. Le programme de tournées d’auteurs et de réalisateurs, qui bénéficie d’une subvention annuelle du CALQ de 40 000 $, demeure toujours très populaire auprès de nos membres.  Depuis le début de l’année, 16 tournées ont été réalisées en Europe, en Asie ainsi qu’en Amérique latine.  Pour une troisième année consécutive, l’AIEQ a organisé une table-ronde à l’occasion du Salon international du livre de Québec. Le thème de cette année, «La littérature québécoise voyage!», se voulait un clin d’œil à la campagne d’égoportraits lancée en février à la suite de la décision du Conseil du trésor de réduire le financement à l’AIEQ. Grâce au renouvellement de la subvention du CALQ, l’AIEQ peut poursuivre ses partenariats avec des prix littéraires prestigieux : le Grand prix du livre de Montréal, le Prix des libraires du Québec, le Prix littéraire des collégiens, le Prix Émile-Nelligan, le Prix littéraire France-Québec, le Prix de l’Académie des lettres du Québec et le Prix littéraire de la ville de Québec.

En novembre, à l’occasion du congrès de l’American Council for Quebec Studies(ACQS) à la Nouvelle-Orléans, l’AIEQ a fait l’annonce de 3 nouvelles bourses d’excellence en études québécoises pour des étudiants de 2e et de 3ecycles, dans les domaines des sciences humaines et sociales. Ces bourses, d’un montant de 2000 $ chacune, ont pour objectif de favoriser une meilleure connaissance sur le Québec ou ses relations avec les États-Unis.

Outre ces bourses d’excellence, la collaboration de l’AIEQ à des événements scientifiques organisés par nos membres est déjà bien amorcée pour l’année 2018-2019.  L’Association japonaise des études québécoises a reçu Gérard Bouchard à titre de conférencier principal de son congrès annuelle 13 octobre. M. Bouchard a également été reçu à l’Université Sophia Waseda, où enseigne M. Hidehiro Tachibana, président de l’AJEQ et membre du conseil d’administration de l’AIEQ, ainsi qu’à la Chaire d’études québécoises de l’Université Hosei.  Les interventions de M. Bouchard portaient sur l’interculturalisme. 

En novembre, 10 jeunes chercheurs en études québécoises ont participé au congrès de l’American Council for Quebec Studies. L’AIEQ est fière d’être associée à ce grand rendez-vous biannuel des études québécoises en prenant en charge les titres de transport de ces jeunes chercheurs, en plus d’accorder un appui financier à cinq membres dont les projets ont été retenus lors du comité scientifique du 29 juin.

Un autre événement majeur à retenir est le IXe Congrès international de l’Association indienne des professeurs de français (AITF) qui aura lieu à Chennai du 14 au 16 février 2019, sous le thème «L’enseignementdu FLE dans le monde: politiques linguistiques, méthodologies et stratégies pédagogiques». L’AIEQ est fière de s’associer à l’AITF et à l’Université de Madras pour l’organisation de ce congrès. N.C. Mirakamal, vice-présidente de l’AITF et vice-présidente Asie de l’AIEQ, fait partie du comité organisateur. L’AIEQ collabore à cet événement en soutenant la participation de deux conférenciers dont Guillaume Rousseau, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Deux ateliers de formation utilisant l’outil pédagogique numérique «Le Québec, connais-tu?» sont inscrits au programme. Ce volet est le fruit d’une belle collaboration entre l’AIEQ, l’École de langues de l’Université Laval ainsi que le ministère des Relations internationales et de la Francophonie qui contribuent aux frais de déplacement et de séjour de la formatrice.

Autre bonne nouvelle, en tant que membre de l’AIEQ, il vous est possible de profiter d’un abonnement gratuit d’une année aux outils numériques Érudit, le dictionnaire Usito et l’État du Québec (une nouveauté en 2019!).  Nous vous invitons à vous inscrire sur la liste des abonnés : accueil@aieq.qc.ca.

J’aimerais également mentionner que notre carte interactive des études québécoises dans le monde a été mise à jour au cours de l’été, grâce à Gabrielle Bédard, étudiante au premier cycle à l’Université d’Ottawa, qui y a consacré du temps bénévole. Je remercie chaleureusement madame Bédard pour cette collaboration et vous invite à nous faire part des ajouts ou ajustements que vous souhaitez apporter à cette carte afin d’avoir un portrait le plus fidèle possible des études québécoises dans le monde.

À l’issue de la 6e et dernière réunion des membres du comité exécutif pour cette année, tenue le 12 décembre, nous avons décidé de lancer de nouvelles bourses de recherche et de stage grâce au développement de partenariats universitaires. Ces bourses seront annoncées au cours des prochaines semaines. Notre offre de bourses de recherche et de stages s’inscrit dans notre volonté déjà affirmée de soutenir la relève en études québécoises.

Nous avons également convenu que j’effectuerais un déplacement au Québec, la première semaine de février afin, notamment, de multiplier et renforcer nos partenariats universitaires et de rencontrer nos principaux bailleurs de fonds.

Nos prochains grands rendez-vous seront l’Assemblée générale annuelle et la réunion des membres du Conseil d’administration prévue le vendredi 31 mai prochain, à Montréal. J’espère que vous serez nombreux à y participer.

En somme, mes premiers mois à la présidence de l’AIEQ me confortent dans l’idée que notre réseau offre à une multitude de chercheurs universitaires de partout dans le monde, évoluant dans des domaines de recherche diversifiés, un espace indispensable pour le partage de connaissances sur le Québec.

Je profite de ce message pour adresser mes profonds remerciements aux membres du comité exécutif et du conseil d’administration ainsi qu’à toutes et tous pour votre soutien tout au long de cette année difficile mais qui se termine avec des perspectives des plus encourageantes.

Je vous souhaite une très agréable fin d’année 2018 et une année 2019 riche en beaux projets en études québécoises.

Claude Hauser

Président

Professeur, Directeur du Centre suisse d’études sur le Québec et la Francophonie

Université de Fribourg

Partenariat AIEQ/ACEQ

Le partenariat entre l’Association internationale des études québécoises et l’Association coréenne des études québécoises s’est une fois de plus illustré à l’occasion du colloque annuel de l’ACEQ qui s’est tenu le 17 novembre dernier à Séoul. Sous le thème «Québec, 50 ans après Mai 68», ce colloque a réuni des professeurs sud coréens qui partagent un intérêt pour la littérature et la culture québécoises.

L’AIEQ a financé la participation à ce colloque de Marie-Andrée Bergeron, professeure en études françaises et francophones à l’Université de Calgary. La conférence de madame Bergeron avait pour titre «Les suites de 1968 au Québec : entre les espérances et la résignation».

Rappelons qu’en 2017, l’AIEQ a signé une entente avec l’ACEQ afin de créer une Bourse pour la recherche sur le Québec, dont l’objectif est de promouvoir les échanges académiques, culturels et scientifiques entre la Corée et le Québec. Elle est décernée annuellement par l’ACEQ et l’AIEQ aux meilleurs projets de recherche ou aux meilleures publications sur le Québec. La première récipiendaire était madame Ji-Soon Lee, professeure au Département de langue et littérature françaises à l’Université Sungkyunkwan. Elle s’intéresse plus particulièrement à la ville dans les romans québécois des années 1940 et la quête d’identité et la différence dans les films de Xavier Dolan. En 2018, c’était au tour de monsieur Heui-Tae Park de bénéficier de la Bourse AIEQ/ACEQ pour effectuer un séjour au Québec. Monsieur Park enseigne les arts libéraux à l’Université Sungkyunkwan et concentre ses recherches sur les films québécois, plus particulièrement les documentaires. En tant que responsable académique de l’ACEQ, monsieur Park assure l’organisation du colloque annuel, en plus de diriger le comité éditorial.

C’est en mai 2004 qu’est fondé, en Corée du Sud,  un groupe d’étude sur le Québec. En 2006, l’Association coréenne d’études québécoises pour les études littéraires, linguistiques, culturelles et artistiques du Québec est officiellement créée et tient son premier colloque à l’Université de Corée, à Séoul. L’organisation, qui compte environ 100 membres réguliers, est présidée par monsieur Yongtaek Han, de l’Université Kyonggi. Les autres membres du conseil d’administration sont : Okkeun SHIN, Université Nationale de Kongju (vice-président) ; Chaeyoung LEE, Université féminine Sungshin (secrétaire général) ; Heui-Tae Park, Université Sungkyunkwan (responsable académique) ; Chaeyoung LEE, Université Féminine Sungshin (responsable financier) ; et Kaya LEE, Université Sungkyunkwan (responsable de l’informatique).

Outre son colloque annuel, l’ACEQ compte plusieurs publications à son actif, dont six volumes de la revue «Études québécoises» (2007 à 2012), «Découvrir le Québec par les mots-clés» (2014) et «Histoire représentée ou représentation de l’Histoire» (2017). Une publication des actes du colloque de 2016 portant sur le cinéaste québécois Xavier Dolan de même que ceux de 2017 et 2018 sont en préparation.

Longue vie à l’ACEQ et à ses membres qui contribuent de façon significative à l’avancement des connaissances sur le Québec en Corée !

Poste à combler à McGill

Le Centre d’enseignement du français (CEF) de la Faculté des arts sollicite des candidatures pour un poste de Faculty Lecturer non titularisable en français langue seconde. Ce poste d’une durée d’un an n’est pas renouvelable.

Les candidats doivent détenir un diplôme de maîtrise en didactique des langues ou en linguistique ou l’équivalent. Une parfaite maîtrise du français, une bonne connaissance de l’anglais ainsi qu’une bonne connaissance des cultures d’expression française sont exigées. Les candidats possèdent une solide expérience en enseignement du français écrit au niveau post-secondaire et en enseignement des langues assisté par ordinateur, notamment aux niveaux B2, C1 et C2 du Cadre européen de référence pour les langues. De solides connaissances des principes de l’approche par la tâche en enseignement des langues, une expérience en enseignement de l’analyse grammaticale de niveau avancé, notamment en ce qui concerne la nouvelle grammaire et une expérience relative à l’enseignement de l’écriture créative sont exigées.

La date d’échéance pour soumettre une candidature est le 5 décembre. Détails.

Colloque «La modernité en revues»

Les revues constituent un moyen privilégié pour étudier les représentations que dresse une société d’elle-même. Ainsi, au Québec, avec le début de la querelle entre les régionalistes et les exotiques, opposant initialement L’Action française (1917) au Nigog (1918), un siècle de modernité s’ouvre pour les revues intellectuelles québécoises. Elles tournent alors la page sur l’âge prémoderne, revendiquent l’autonomie intellectuelle et se différencient, selon les registres et les spécialités, entre revues d’idées, artistique et savante (Fortin, 2006).

Des études fouillées ont déjà enrichi notre connaissance de certaines revues-phares, de leurs réseaux et de leurs idéologies. Le colloque « La modernité en revues » qui se tiendra du 29 au 31 mai 2019 à l’Université d’Ottawa veut pousser plus loin ces explorations en invitant les chercheur·e·s en littérature, humanités et sciences sociales à venir présenter leurs travaux touchant au vaste corpus des revues québécoises des cent dernières années. Nous cherchons à comprendre le rôle primordial des périodiques et de la presse dans la structuration générale de la vie intellectuelle québécoise (Lamonde, Bergeron, Lacroix et Livernois, 2017 ; Cambron, Côté et Gagnon, 2018).

En souhaitant faire pleins feux sur ce riche ensemble, le comité scientifique sollicite des communications et des propositions de panels qui recouvriront l’un ou l’autre des thèmes suivants : La singularité du projet d’une revue; Collaborateurs et collaboratrices; Polémiques; Registres, différenciations, spécialisations; Approches méso- ou macrologiques.

En suivant la voie tracée par l’état de la recherche et en résonance avec les colloques «Relire les revues québécoises» (UQAM, 2015) et «Mises en récit et mises en commun» (UdeM, 2016), le colloque «La modernité en revues» a pour ambition de dresser un certain état des lieux tout en proposant de nouvelles pistes d’interprétation.

Les propositions de communication attendues incluront titre, résumé de 200 mots et courte notice biobibliographique de l’auteur ou auteure. Les propositions de panel incluront titre, problématique de 200 mots, résumé des communications de 100 mots et notices bibliographiques.

Ces propositions doivent être acheminées, le 7 décembre 2018 au plus tard, à l’adresse courriel : colloquerevues2019@gmail.com

Les décisions du comité scientifique quant aux propositions retenues seront communiquées le 17 décembre. Un programme préliminaire sera émis en février 2019 et le programme final sera diffusé en avril 2019.

Le comité scientifique est composé de Marie-Andrée Bergeron, Anne Caumartin, Jean-Pierre Couture, Simon Dulmage, Michel Lacroix, Vincent Larivière, Karim Larose, Rachel Nadon, Chloé Savoie-Bernard et Jean-Philippe Warren

Jean-Pierre Couture, Simon Dulmage et Alexis Ross font partie du comité organisateur.

https://bit.ly/2PoSw8p

Séminaire International CISQ 2019

Le Centre interuniversitaire d’études québécoises (CISQ) tiendra son colloque biannuel à l’Université de Gênes les 11 et 12 avril 2019. Il regroupera les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature. Des grands voyageurs de l’époque de la Nouvelle-France aux représentations du Québec dans les guides touristiques, voici un sujet très vaste qui pourra montrer la recherche en études québécoises dans toute sa richesse.

Les propositions de communication (titre et bref résumé de 200 mots environ, plus références bibliographiques) sont attendues au plus tard le 15 novembre 2018, à l’adresse cisqunige2019@gmail.com.

La réponse du comité scientifique est prévue le 15 décembre.

Deux membres de l’AIEQ font partie du comité scientifique : Anna Giaufret, professeure au Département de langues et cultures modernes à l’Université de Gênes et Paola Puccini, professeure au Département de langues, littératures et cultures modernes à l’Université de Bologne.

Le Centre interuniversitaire d’études québécoises est né en 1998 de la refonte du Centre d’études québécoises (CSQ) créé à Bologne en 1984 par Franca Marcato. Aujourd’hui, le CISQ est composé de 10 unités opératives: Bologne (siège organisationnel et administratif), Bari, Florence, Gênes, Milan, UNINT de Rome (Università degli Studi Internazionali di Roma), Trente, Trieste, Turin et Venise.

 

Littérature québécoise en Espagne

La littérature québécoise rayonne en Espagne, grâce notamment au travail de repérage de titres français et québécois pour le marché espagnol que réalise avec succès la traductrice Luisa Lucuix.

En plus d’avoir traduit en espagnol les romans de Martine Desjardins (La camara verde, paru en janvier 2018), Dominique Scali (En busca de New Babylon, paru en avril 2017) et Gabrielle Roy (El río sin descanso, paru en septembre 2016), elle a fait découvrir deux autres auteures québécoises à des éditeurs espagnols. Ses dernières traductions sont «Il pleuvait des oiseaux» (Y llovieron pájaros) de Jocelyne Saucier, présenté à la librairie Laie de Barcelone par l’écrivaine catalane Tina Vallès en avril dernier. Depuis le lancement, plusieurs articles ont été publiés dans la presse spécialisée. L’auteure a entre autres accordé une entrevue pour la revue Qué Leer.

Plus récemment, c’est la version espagnole du roman «Les sangs» d’Audrée Wilhelmy (Las Sangres) qui a été présenté à l’occasion du festival Bookstock, organisé par le magazine culturel Jot Down avec la collaboration, entre autres, de l’Université de Séville. Le livre a été également présenté dans la ville de Plasencia, à la librairie indépendante La Puerta de Tannhäuser, une librairie très reconnue.

Rappelons que l’AIEQ a contribué à la tournée de madame Wilhelmy en Espagne, de même qu’à sa participation, quelques jours plus tôt, à une soirée littéraire organisée à Berlin par Jennifer Dummer, de Book&You.

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