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Nouvelles

Poste à combler à McGill

Le Centre d’enseignement du français (CEF) de la Faculté des arts sollicite des candidatures pour un poste de Faculty Lecturer non titularisable en français langue seconde. Ce poste d’une durée d’un an n’est pas renouvelable.

Les candidats doivent détenir un diplôme de maîtrise en didactique des langues ou en linguistique ou l’équivalent. Une parfaite maîtrise du français, une bonne connaissance de l’anglais ainsi qu’une bonne connaissance des cultures d’expression française sont exigées. Les candidats possèdent une solide expérience en enseignement du français écrit au niveau post-secondaire et en enseignement des langues assisté par ordinateur, notamment aux niveaux B2, C1 et C2 du Cadre européen de référence pour les langues. De solides connaissances des principes de l’approche par la tâche en enseignement des langues, une expérience en enseignement de l’analyse grammaticale de niveau avancé, notamment en ce qui concerne la nouvelle grammaire et une expérience relative à l’enseignement de l’écriture créative sont exigées.

La date d’échéance pour soumettre une candidature est le 5 décembre. Détails.

Colloque «La modernité en revues»

Les revues constituent un moyen privilégié pour étudier les représentations que dresse une société d’elle-même. Ainsi, au Québec, avec le début de la querelle entre les régionalistes et les exotiques, opposant initialement L’Action française (1917) au Nigog (1918), un siècle de modernité s’ouvre pour les revues intellectuelles québécoises. Elles tournent alors la page sur l’âge prémoderne, revendiquent l’autonomie intellectuelle et se différencient, selon les registres et les spécialités, entre revues d’idées, artistique et savante (Fortin, 2006).

Des études fouillées ont déjà enrichi notre connaissance de certaines revues-phares, de leurs réseaux et de leurs idéologies. Le colloque « La modernité en revues » qui se tiendra du 29 au 31 mai 2019 à l’Université d’Ottawa veut pousser plus loin ces explorations en invitant les chercheur·e·s en littérature, humanités et sciences sociales à venir présenter leurs travaux touchant au vaste corpus des revues québécoises des cent dernières années. Nous cherchons à comprendre le rôle primordial des périodiques et de la presse dans la structuration générale de la vie intellectuelle québécoise (Lamonde, Bergeron, Lacroix et Livernois, 2017 ; Cambron, Côté et Gagnon, 2018).

En souhaitant faire pleins feux sur ce riche ensemble, le comité scientifique sollicite des communications et des propositions de panels qui recouvriront l’un ou l’autre des thèmes suivants : La singularité du projet d’une revue; Collaborateurs et collaboratrices; Polémiques; Registres, différenciations, spécialisations; Approches méso- ou macrologiques.

En suivant la voie tracée par l’état de la recherche et en résonance avec les colloques «Relire les revues québécoises» (UQAM, 2015) et «Mises en récit et mises en commun» (UdeM, 2016), le colloque «La modernité en revues» a pour ambition de dresser un certain état des lieux tout en proposant de nouvelles pistes d’interprétation.

Les propositions de communication attendues incluront titre, résumé de 200 mots et courte notice biobibliographique de l’auteur ou auteure. Les propositions de panel incluront titre, problématique de 200 mots, résumé des communications de 100 mots et notices bibliographiques.

Ces propositions doivent être acheminées, le 7 décembre 2018 au plus tard, à l’adresse courriel : colloquerevues2019@gmail.com

Les décisions du comité scientifique quant aux propositions retenues seront communiquées le 17 décembre. Un programme préliminaire sera émis en février 2019 et le programme final sera diffusé en avril 2019.

Le comité scientifique est composé de Marie-Andrée Bergeron, Anne Caumartin, Jean-Pierre Couture, Simon Dulmage, Michel Lacroix, Vincent Larivière, Karim Larose, Rachel Nadon, Chloé Savoie-Bernard et Jean-Philippe Warren

Jean-Pierre Couture, Simon Dulmage et Alexis Ross font partie du comité organisateur.

https://bit.ly/2PoSw8p

Séminaire International CISQ 2019

Le Centre interuniversitaire d’études québécoises (CISQ) tiendra son colloque biannuel à l’Université de Gênes les 11 et 12 avril 2019. Il regroupera les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature. Des grands voyageurs de l’époque de la Nouvelle-France aux représentations du Québec dans les guides touristiques, voici un sujet très vaste qui pourra montrer la recherche en études québécoises dans toute sa richesse.

Les propositions de communication (titre et bref résumé de 200 mots environ, plus références bibliographiques) sont attendues au plus tard le 15 novembre 2018, à l’adresse cisqunige2019@gmail.com.

La réponse du comité scientifique est prévue le 15 décembre.

Deux membres de l’AIEQ font partie du comité scientifique : Anna Giaufret, professeure au Département de langues et cultures modernes à l’Université de Gênes et Paola Puccini, professeure au Département de langues, littératures et cultures modernes à l’Université de Bologne.

Le Centre interuniversitaire d’études québécoises est né en 1998 de la refonte du Centre d’études québécoises (CSQ) créé à Bologne en 1984 par Franca Marcato. Aujourd’hui, le CISQ est composé de 10 unités opératives: Bologne (siège organisationnel et administratif), Bari, Florence, Gênes, Milan, UNINT de Rome (Università degli Studi Internazionali di Roma), Trente, Trieste, Turin et Venise.

 

Littérature québécoise en Espagne

La littérature québécoise rayonne en Espagne, grâce notamment au travail de repérage de titres français et québécois pour le marché espagnol que réalise avec succès la traductrice Luisa Lucuix.

En plus d’avoir traduit en espagnol les romans de Martine Desjardins (La camara verde, paru en janvier 2018), Dominique Scali (En busca de New Babylon, paru en avril 2017) et Gabrielle Roy (El río sin descanso, paru en septembre 2016), elle a fait découvrir deux autres auteures québécoises à des éditeurs espagnols. Ses dernières traductions sont «Il pleuvait des oiseaux» (Y llovieron pájaros) de Jocelyne Saucier, présenté à la librairie Laie de Barcelone par l’écrivaine catalane Tina Vallès en avril dernier. Depuis le lancement, plusieurs articles ont été publiés dans la presse spécialisée. L’auteure a entre autres accordé une entrevue pour la revue Qué Leer.

Plus récemment, c’est la version espagnole du roman «Les sangs» d’Audrée Wilhelmy (Las Sangres) qui a été présenté à l’occasion du festival Bookstock, organisé par le magazine culturel Jot Down avec la collaboration, entre autres, de l’Université de Séville. Le livre a été également présenté dans la ville de Plasencia, à la librairie indépendante La Puerta de Tannhäuser, une librairie très reconnue.

Rappelons que l’AIEQ a contribué à la tournée de madame Wilhelmy en Espagne, de même qu’à sa participation, quelques jours plus tôt, à une soirée littéraire organisée à Berlin par Jennifer Dummer, de Book&You.

Centre d’archives Gaston-Miron

Pour souligner le 10e anniversaire du Centre d’archives Gaston-Miron (CAGM), son directeur et membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ), Karim Larose, lance un appel de projet et une invitation aux dons d’archives.

Inauguré en 2008 en tant que partie intégrante du CRILCQ, le Centre d’archives Gaston-Miron a pour vocation première de contribuer à la mise en valeur des archives conservées sur support audio ou vidéo et portant sur la littérature, la culture et l’histoire des idées au Québec.

Sa collection rassemble une sélection de plus de 5 000 documents radiophoniques et télévisuels, dont les plus anciens remontent aux années 1930 et 1940. Acquis pour l’essentiel auprès de la Société Radio-Canada, ils n’ont, pour la plupart, jamais été rediffusés depuis l’époque de leur production.

La collection du CAGM comprend des documents sur la littérature, mais aussi un grand nombre d’archives touchant l’histoire intellectuelle, sociale et politique du Québec. Elle a nourri depuis 10 ans un nombre important de recherches savantes sur la littérature québécoise, l’histoire de l’art, le cinéma, l’histoire culturelle, l’histoire politique et la sociologie.

À l’occasion de ce 10e anniversaire, les québécistes, toutes disciplines confondues, sont invités à s’approprier les archives uniques qui y sont rassemblées.

L’index des mots-clés de la base de données, qui se trouve sur la page d’accueil du site permet de parcourir la base en fonction de vos propres intérêts de recherche : histoire des femmes, poésie, roman, théâtre, essai, histoire de l’art, cinéma, critique littéraire, éducation, droite politique, gauche politique, histoire et historiographie, histoire de l’indépendantisme, débats sur la langue, livre et édition, histoire des médias, histoire des périodiques, sociologie, questions de société, etc.

Pour consulter les documents, vous pouvez communiquer avec le CRILCQ – Université de Montréal.

Vous pouvez par ailleurs faire don de vos archives audio et vidéo relatives à la culture québécoise en contactant le directeur du CAGM. Ces ajouts viendront enrichir la base de données multimédia du site et seront ainsi mises à la disposition du milieu de la recherche.

Signalons enfin qu’un colloque consacré notamment à l’exploration du corpus du CAGM aura lieu les 14 et 15 mars 2019. Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’appel à contributions sur le site web du CRILCQ.

Mon séjour au Québec était Tigidou

Telle est l’expression qu’utilise Marwa Zitoun, l’une des quatre boursières de l’AIEQ ayant effectué un séjour de perfectionnement en enseignement du français langue étrangère au cours de l’été 2018, pour rendre compte de  son expérience au Québec. Son témoignage ci-dessous est une belle illustration des retombées positives des stages de didactique pour enseignants de français langue étrangère qu’offrent l’Université de Montréal/UQAM et l’Université Laval.

De la Tunisie à Montréal, d’un continent à l’autre, d’un monde à l’autre …

Jeune enseignante pleine d’ambition et d’amour pour mon métier et pour la langue que j’enseigne, j’ai quitté mon pays à destination de Montréal, une ville que j’ai tant rêvé de visiter.

Le séjour de perfectionnement

Des enseignants venants d’un peu partout dans le monde, réunis sur cette terre d’accueil, unis par l’amour d’apprendre parce que finalement nous sommes des enseignants oui mais nous avions la certitude que « celui qui a la prétention d’enseigner ne doit jamais cesser d’apprendre ».

L’échange : une merveilleuse méthode d’apprentissage

La Tunisie, Le Québec, Le Canada, La France, Les États-Unis, La Suisse, L’Inde…

Chaque pays était représenté par un ou plusieurs enseignants, la salle de classe était un mélange magique d’identités, de cultures, de connaissances et de méthodes d’apprentissage…

Les moments d’échange étaient les plus précieux.

À la découverte du Québec

Parce qu’une langue et une culture ne s’apprennent pas uniquement en classe, les activités socioculturelles sont venues compléter notre formation.

Nous avions eu l’occasion de voir la ville de près et de découvrir son histoire. Tout se faisait dans la bonne ambiance et la bonne Humeur.

La découverte d’une nouvelle source de documentation

Les documents québécois sont très bien préparés et sont aptes à être utilisés pour tous les niveaux et c’était une vraie découverte.

J’ai pu donc élargir mes sources de documentation grâce à nos deux formatrices qui ne se lassaient pas de nous fournir des liens utiles pour la préparation de nos différentes leçons.

Nouvelle approche didactique

C’était très important pour moi de découvrir la didactique québécoise qui est différente de celle de la Tunisie et c’est là où réside le vrai apport de ce séjour pour moi.

J’ai appris qu’il est indispensable d’accompagner l’apprenant dans toutes les étapes de l’apprentissage même celles qui nous paraissent évidentes et faciles.

Tout s’enseigne ! (Merci à Marie-Françoise)

Remerciements

Je remercie le Canada, ce pays qui m’a beaucoup donné et appris. Je remercie tous les québécois, américains, français, indiens, suisses, tunisiens, marocains, algériens et autres que j’ai croisés dans ce magnifique pays.

Me voilà de retour avec un précieux diplôme de l’université de Montréal, avec des amitiés, des souvenirs et des moments gravés dans ma mémoire.

Merci à Marie-Françoise et à Lorianne de nous avoir accompagnés. Merci pour votre générosité et votre sens de partage.

Merci à Catherine notre accompagnatrice dans les activités socioculturelles.

Merci à l’Association internationale des études québécoises pour la bourse et merci spécialement à Madame Suzie Beaulieu.

Merci à tous les responsables qui ont assuré le bon déroulement de ce séjour.

Merci à mes collègues : Gabrielle, Beatrice, Sahwa, Mariu,Catherine, LaAnn, Megan, Stacey, Tiffany et Shriya nous étions un groupe exceptionnel. Merci d’avoir rendu ce séjour aussi agréable !

Tout était Tigidou !

Nouveau partenariat AIEQ/UQAR

L’AIEQ vient de conclure un nouveau partenariat avec la Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et développement des territoires (ISDéT) de l’Université du Québec à Rimouski. L’initiateur de ce projet est Marco Alberio, professeur en développement social et territorial à l’UQAR et titulaire d’ISDéT.

Par ce partenariat, l’AIEQ s’engage à prendre en charge les frais de transport de Marina Soubirou, détentrice d’un doctorat en aménagement de l’espace – urbanisme de l’Université Grenoble Alpes. Madame Soubirou a été invitée par l’UQAR en qualité de chercheure postdoctorale pour un séjour de 15 mois à compter du 15 août 2018. Le projet auquel elle collaborera porte sur les stratégies d’adaptation aux changements climatiques des premières nations exploitant la crevette nordique dans l’Est-du-Québec. Son travail touchera de plus près la réalité de trois régions du Québec : la Côte nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.

Le projet global dans lequel s’inscrit ce projet, financé par le Réseau Québec Maritime (RQM), a pour objectif d’acquérir, grâce à une collaboration intersectorielle et interdisciplinaire (biologie, sociologie etc.), des connaissances solides sur la vulnérabilité aux changements globaux des populations de crevettes nordiques présentes le long de la côte est du Canada. En développant des outils de prévision d’abondance et de distribution des stocks de crevettes et de qualité du produit, ainsi que des retombées socio-économiques sur les communautés dépendantes de cette ressource, le projet aidera à mettre en place des outils de gestion et à faire avancer la réflexion sur de potentielles solutions d’adaptation nécessaires au maintien de la pêcherie de la crevette nordique dans le contexte des changements (climatiques) globaux.

Le stage postdoctoral de madame Soubirou cible plus spécifiquement les impacts potentiels des changements globaux sur les communautés de pêche autochtone (Premières Nations) exploitant la crevette nordique et vise à comprendre comment elles pourront s’y adapter.

L’AIEQ est fière de collaborer à ce projet et d’encourager le développement de la relève en études québécoises.

Crédit photo : ©Sandra Fastre / Hans Lucas

Information sur la Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et en développement des territoires.

Appel à communications SHARP 2019

Le 27e congrès annuel de SHARP (The Society for the History of Authorship, Reading and Publishing) aura lieu à Amherst, au Massachusetts. L’appel à communications, annonçant le thème de la rencontre : « Indigeneity, Nationhood, and Migrations of the Book », vient d’être lancé.

Les propositions doivent être envoyées entre le 15 septembre et le 30 novembre 2018.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter le texte complet de l’appel.

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