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Nouvelles

Littérature et libertés d’expression : Ailleurs… et ici

À l’occasion de son 34e colloque, l’Académie des lettres du Québec inscrit la parole littéraire dans la sphère plus large des différentes manifestations orales et écrites que prend la vie intellectuelle. Si la liberté d’expression est constamment menacée, la situation mondiale semble exacerber le contrôle de la parole des intellectuels, des journalistes et des écrivains. Partout, l’on cherche à faire taire celles et ceux qui énoncent des propos qui déplaisent aux personnes détenant l’autorité. L’expression d’une parole créatrice n’échappe pas à ces interdits et les discours qualifiés de haineux, notion plus ou moins définie, sont interdits dans les règlements ou des lois. Le Québec n’échappe pas à cette situation et même si les situations se présentent avec moins de violence, l’idée d’un contrôle des discours demeure toujours présente. Le programme complet de la journée sera affiché prochainement sur le site de l’Académie.

Rêve et espace

L’objectif de ce colloque est de contester les possibilités d’intermédiation du rêve et de l’espace : comment l’expérience du rêve se conjugue-t-elle à l’espace pour créer des configurations nouvelles d’être au monde, de subjectivation et de collectivisation? Cet événement est organisé conjointement par l’Université de Montréal (département de littératures et de langues du monde), la Sorbonne Nouvelle (CNRS-Thalim) et Paris-Diderot (Cérilac), avec le soutien du Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (Célat).

http://reve-et-espace.weebly.com/

Figures marquantes de notre histoire

Dans la foulée du succès des grandes rencontres sur les Figures marquantes de notre histoire, la Fondation Lionel-Groulx annonce une nouvelle série consacrée cette fois à certaines figures marquantes de l’histoire de Montréal. Réalisée en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), le télédiffuseur MAtv, l’entreprise Québecor et le Fonds de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), cette série de huit grandes rencontres, toujours animées par l’historien Éric Bédard, se tiendra à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque. Suivies d’une période d’échange avec l’auditoire, ces rencontres seront enregistrées, puis diffusées sur les ondes de MAtv à l’automne 2017.

50 ans d’éducation au Québec

Sous la direction de Pierre Doray et Claude Lessard, cet ouvrage dresse le portrait de l’évolution du système éducatif québécois. Il y est question des politiques éducatives, dont le fameux rapport Parent, et de la gouvernance du système éducatif, mais aussi des principaux acteurs de l’éducation, soit les enseignants et les élèves. Les transformations vécues dans tous les ordres d’enseignement y sont dépeintes, du primaire à l’université en passant par la formation professionnelle et technique. Des thèmes clés comme la démocratisation de l’accès aux études supérieures, la prise en compte de la diversité dans les écoles et le développement de la recherche y sont également abordés.

En bref: que dire avec peu?

Ce colloque des jeunes chercheurs, organisé par l’Association des étudiants des cycles supérieurs (AECS) du département de français de l’Université d’Ottawa, portera sur les enjeux liés à la question de la longueur dans les œuvres et dans les discours. Plus précisément, cette démarche interroge la multiplication récente des formes brèves dans les discours et les œuvres. Que ce soit les fabliaux du Moyen âge, le feuilleton ou les aphorismes, les formes brèves ont toujours occupé une place importante en littérature. Certains estiment cependant qu’elles seraient plus dominantes que jamais et que la forme longue serait menacée à la fois par les nouvelles technologies, les nouveaux supports et un certain déficit d’attention qui serait l’apanage de l’époque. La date limite de dépôt des propositions est le 17 juin.

Prix Obata au Japon

L’AIEQ est heureuse de s’associer, pour une première année, au Prix Obata de l’Association japonaise des études québécoises (AJEQ) pour la recherche sur le Québec. Créé en 2014 afin d’honorer M. Yoshikazu Obata, fondateur de l’AJEQ décédé en 2013, ce prix a pour objectif de promouvoir les échanges culturels et scientifiques entre le Japon et le Québec.

Le comité de sélection a arrêté son choix sur Mirei Seki et Miho Matsumura, deux candidates qui se sont démarquées par la qualité de leur dossier. Ces deux lauréats pourront, grâce à l’AIEQ, venir au Québec afin d’y approfondir leurs recherches.

Madame Seki est maître de conférences à l’Université d’Aichi, membre du conseil d’administration de l’AJEQ et participe assidûment aux activités de cette association. Ses champs de spécialisation sont les littératures québécoise et française contemporaines. Durant son séjour au Québec, du 12 au 22 mars 2017, elle concentrera ses recherches sur la relativisation culturelle dans les romans de Kim Thuy, dans le contexte historique à la fois littéraire et social au Québec. Ses travaux se feront en collaboration avec Gilles Dupuis, professeur à l’Université de Montréal et membre de l’AIEQ et Caroline Proulx, enseignante au collège Ahuntsic.

Madame Matsumura est maître de conférences à l’Université de Gunma. Son domaine de recherche est l’histoire contemporaine des relations extérieures de la France et du Québec. Son séjour au Québec, du 3 au 23 février 2017, lui permettra d’approfondir sa recherche sur la première guerre mondiale au Québec, telle que vécue dans la province, sous l’angle de la représentation et la perception de son identité historique. Le corpus principal de cette recherche sera obtenu par les enquêtes de terrain effectuées au Québec, où elle pourra bénéficier de la collaboration de Carl Bouchard, de l’Université de Montréal et de l’historien Serge Bernier, de la direction Histoire et Patrimoine au ministère de la Défense à Ottawa. Toutes nos félicitations à ces deux lauréates!

Anais Barbeau-Lavalette

Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate

Ce sont Anaïs Barbeau-Lavalette (La femme qui fuit, Marchand de feuilles), catégorie Roman québécois et Elena Ferrante (L’amie prodigieuse, Gallimard), catégorie Roman hors Québec, qui sont couronnées du prestigieux Prix des libraires du Québec 2016. Ce prix littéraire, coordonné par l’Association des libraires du Québec (ALQ) depuis 23 ans, permet également aux libraires de faire rayonner leur profession. Ces gens passionnées contribuent par leurs conseils éclairés à la diffusion du livre et de la lecture. L’Association internationale des études québécoises (AIEQ) offre à la lauréate québécoise la possibilité de faire une tournée de promotion dans l’un des territoire hors Québec où elle a des membres.

Rosalie Lessard

Rosalie Lessard, lauréate

Le 37e prix Émile-Nelligan a été remis le 2 mai à Rosalie Lessard pour son recueil «L’observatoire» (Le Noroît). Née à Baie-Comeau en 1981, la poétesse a reçu de Michel Dallaire, président de la Fondation Émile-Nelligan, une bourse de 7500 $ et une médaille à l’effigie du poète. Rosalie Lessard pourra également effectuer une tournée de promotion hors Québec par l’entremise du programme de tournées d’auteurs de l’AIEQ. Louise Dupré, membre de l’AIEQ, présidait le jury de sélection de ce 37e prix. Depuis 1979, le prix Émile-Nelligan est remis à un poète d’Amérique du Nord de 35 ans et moins ayant publié un recueil dans la dernière année. Toutes nos félicitations à Rosalie Lessard!

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