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Archives des catégories :

Tournées

Littérature québécoise en Pologne

Aleksandra Grzybowska, coordonnatrice de la Bibliothèque des Amériques  au Centre de la francophonie des Amériques,  est de retour de Pologne, son pays natal, où elle a accompagné, à la demande de l’AIEQ,  l’auteure Arlette Cousture. Cette dernière était invitée par Adam et Margo Koniuszewscy de Fondation The Bridge, pour la promotion de son roman Ces enfants d’ailleurs, récemment traduit en polonais. Supervisée par Joanne Warmuzinska-Rogoz, de l’Université de Silésie, la traduction du roman d’Arlette Cousture  s’inscrit dans l’initiative Stop à la culture du gaspillage organisée par Fondation The Bridge qui a mobilisé à travers la Pologne, jeunes, écoles et entreprises pour collecter du papier à recycler.

Plus de 100 tonnes ont été vendues afin de financer 2 000 copies de Ces enfants d’ailleurs publié aux éditions WAM et imprimé sur du papier certifié éco pour les bibliothèques publiques dans les 314 régions de la Pologne. Adam et Margo Koniuszewscy ont élaboré une programmation riche en activités inoubliables et exceptionnelles qui ont permis aux Polonais de rencontrer Arlette Cousture, de découvrir son œuvre ainsi que le contexte plus large de la littérature québécoise et de la francophonie au Canada.

À l’ouverture du Salon, le 26 octobre, Arlette Cousture a reçu la médaille Honoris Gratia des mains du président de la ville de Cracovie (ville de la littérature de l’UNESCO), le professeur Jacek Majchrowski.  Toutes les rencontres, bien orchestrées par Margo et Adam, ont attiré une foule de visiteurs et de lecteurs au Salon du livre de Cracovie. De plus, Arlette Cousture a eu l’occasion d’accorder plusieurs entrevues à la presse polonaise et sa tournée littéraire a bénéficié d’une bonne couverture médiatique. La table ronde intitulée Ces enfants d’ailleurs d’Arlette Cousture dans la mosaïque de la littérature québécoise, animée par Adam Koniuszewski,  a donné lieu à des échanges passionnants entre l’auteure québécoise et les Polonais venus nombreux à ce rendez-vous littéraire exceptionnel.

L’AIEQ remercie Aleksandra Grzybowska d’avoir pris part à cette tournée et félicite Adam et Margo Koniuszewscy pour l’initiative Stop à la culture du gaspillage qui a permis de bâtir des ponts entre les Polonais et les Canadiens à travers la littérature.

Pierre Nepveu au Japon

Pierre Nepveu, essayiste, poète et romancier québécois, revient d’une tournée de conférences au Japon. L’Association japonaise des études québécoises avait concocté un programme fort riche qui a favorisé de nombreux contacts et permis de consolider un projet qui aura des retombées à long terme. En effet, une anthologie de la poésie québécoise en langue japonaise – une première! -, est en préparation. Pierre Nepveu agit à titre de conseiller pour la traduction et assure le relais auprès des éditeurs québécois. Au fil de ses conférences, M. Nepveu a pu constater à quel point la curiosité et la compétence à l’égard du Québec et de sa littérature sont bien présentes au Japon. «Plusieurs universitaires rencontrés sont déjà venus au Québec. Ils en savent parfois beaucoup sur notre culture et nos lettres», affirme M. Nepveu. «Si ce voyage a pu contribuer un tant soit peu au rayonnement du Québec et de sa littérature dans le monde, notamment en Asie, je crois que cela confirme le rôle essentiel de l’AIEQ et que nous pouvons tous nous en réjouir», d’ajouter l’auteur. L’AIEQ a contribué financièrement à la tournée au Japon de M. Nepveu et remercie chaleureusement l’Association japonaise des études québécoises (AJEQ) pour l’organisation de cette activité. Nos remerciements vont tout particulièrement au professeur Hidehiro TACHIBANA, directeur de l’Institut d’études de la France contemporaine, à l’Université Waseda et président de l’Association japonaise des Études québécoises et aux membres de l’AJÉQ pour leur exceptionnel dynamisme en faveur du rayonnement des études québécoises au Japon. Consultez le blogue de l’AJEQ.

Tournée de Jephté Bastien à Washington

Une tournée du réalisateur Jephté Batien a été organisée à Washington en mars dernier, pour parler de Sortie 67. Ce film est le premier long métrage réalisé par Jephté Bastien et est également le premier film 100% haïtien québécois.

Le thème central de l’intrigue est particulièrement d’actualité puisqu’il traite de l’univers des gangs de rue, dans un quartier défavorisé de la métropole montréalaise. D’ailleurs, le titre fait directement référence à la sortie de l’autoroute métropolitaine qui permet d’accéder au quartier Saint-Michel, lieu de rassemblement des haïtiens de Montréal.

Sortie 67 a ceci d’unique qu’il est le premier film de fiction à mettre en scène explicitement les gangs de rue. Par son approche de l’intérieur le film veut proposer une vision différente de celle véhiculée dans les médias et nous fait plonger dans un univers méconnu où la violence est obligatoire à la survie.

[source: Charles-Henri Ramond]

Anaïs Barbeau-Lavalette en France

Anaïs Barbeau-Lavalette, une tournée au-delà de nos espérances!

Tel est le commentaire formulé par Corinne Tartare, responsable du Prix littéraire France-Québec, à la suite de la tournée en France d’Anaïs Barbeau-Lavalette, récipiendaire du prix littéraire France-Québec 2016 pour son roman «La femme qui fuit». Du 21 au 29 mars, elle a parcouru plus de 2300 kilomètres pour présenter son roman dans neuf régionales de la Fédération France-Québec/Francophonie (Franche-Comté, Lorraine, Seine et Marne, Val d’Oise, Essonne, Yvelines,  Vendée, Loire-Mauges, Laval). Elle a de plus fait des interventions dans cinq bibliothèques ou médiathèques cinq cercles littéraires, deux lycées avec préparation pointue des élèves et des enseignants, une rencontre en prison avec des détenus ayant lu le livre. Le 23 mars, elle a reçu le Prix littéraire France-Québec à l’occasion de l’ouverture du Salon du livre de Paris. Depuis 1998, le Prix littéraire France-Québec souligne l’excellence du roman contemporain québécois en récompensant chaque année l’un de ses auteurs. Une tournée littéraire, organisée avec l’appui de l’Association internationale des études québécoises, permet d’en prolonger l’esprit. Elle favorise les rencontres entre les auteurs québécois, les adhérents de la Fédération France-Québec/Francophonie (FFQ-F) et les lecteurs français, dont notamment de nombreux lycéens et étudiants. Le réseau de la FFQ-F se mobilise afin de promouvoir le travail du lauréat et de lui permettre de vivre une expérience unique d’échanges avec les lecteurs. «Une chance unique de reconnaissance de son œuvre sur tout le territoire français», de conclure madame Tartare!

Fédération France-Québec

Monique Proulx en France, 2017

Profitant du séjour en Europe de Monique Proulx, où elle participait à la Foire du livre de Bruxelles, l’AIEQ a collaboré à l’organisation de deux conférences en France, en collaboration avec deux de ses membres. Une première conférence a été donnée à l’Université Sorbonne Nouvelle — Paris III, sous l’égide d’Alain-G. Gagnon, directeur de la Chaire de recherche en études québécoises contemporaines (CEQC). Un public assidu aux rencontres organisées par M. Gagnon a réservé un accueil chaleureux à madame Proulx. Des Français grandement intéressés par Montréal, étudiants ou autres ou carrément d’ex-Montréalais, sont venus l’écouter et l’interroger.

À l’Université Cergy-Pontoise, où elle était invitée par Corrine Blanchaud, Monique Proulx a eu des échanges avec une cinquantaine d’étudiants. Son dernier roman intitulé « Ce qu’il reste de moi » était inscrit au programme officiel du cours de madame Blanchaud, en prévision de sa visite à l’Université Cergy-Pontoise. Résultat : des échanges que Monique Proulx qualifie de « vraiment vifs et passionnants » et surtout, ajoute-t-elle « un regard réflexif obligé sur la littérature qui se fait au Québec ».

Soulignons que Monique Proulx a reçu, le 22 mars dernier, le Mérite du français dans la culture, à l’occasion du Gala des Mérites du français organisé par l’Office québécois de la langue française. Le jury, composé de membres de l’Union des artistes, de la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma et de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, lui a décerné cet honneur en reconnaissance de sa contribution à la vitalité et à l’enrichissement de la culture de langue française. Toutes nos félicitations !

«L’Orangeraie» en Catalan

Ricard Ripoll i Villanueva, professeur de littérature à l’Université autonome de Barcelone et membre de l’AIEQ, vient de traduire le roman de Larry Tremblay, «L’Orangeraie», en Catalan. Rappelons que Larry Tremblay a remporté, en 2015, le Prix littéraire des collégiens et le Prix littéraire des lycéens Suède-Barcelone.

Miho Matsunuma à Québec

Nous avons eu le plaisir, le 15 février, d’accueillir dans les bureaux de l’AIEQ, madame Miho Matsunumamadame Miho Matsunuma, récipiendaire du Prix Obata 2016-2017 offert conjointement par l’Association internationale des études québécoises et l’Association japonaise des études québécoises.

Madame Matsunuma est maître de conférences à l’Université de Gunma, au Japon. Elle est également chercheuse associée au Centre d’histoire de l’Asie contemporaine de l’Université de Paris I. En 2016, elle a été professeure invitée au Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal de l’Université du Québec à Montréal. Son séjour au Québec lui permettra de poursuivre sa recherche sur le centenaire de la Première Guerre mondiale au Québec. En effet, au Québec, la mémoire collective de cette guerre est largement dominée par les confrontations linguistique et politique provoquées par le conflit, alors qu’au niveau fédéral, la guerre est considérée comme un événement qui a consolidé l’identité nationale et l’autonomie du Canada.

L’année 2017 marquera le point culminant du centenaire canadien de la guerre lors de la commémoration de la bataille de Vimy en 1917 et le combat héroïque de l’armée canadienne. Cette étude consiste à analyser le centenaire de la guerre au Québec en le contextualisant dans le centenaire canadien, à travers des interviews auprès de personnages qui s’y impliquent ou qui le commentent, ainsi que l’observation de l’organisation des activités commémoratives.

En mars prochain, la deuxième récipiendaire du Prix Obata, madame Mirei Seki, effectuera un séjour d’un mois au Québec afin de poursuivre ses recherches sur la littérature québécoise contemporaine, entre autres sur les œuvres de Kim Thuy. Madame Seki est maître de conférences à l’Université d’Aichi.

Nous souhaitons une bonne fin de séjour au Québec à madame Matsunuma et la bienvenue à madame Seki !

Louise Dupré en Espagne

Louise Dupré, poète, romancière, professeure à l’Université du Québec à Montréal et membre de l’AIEQ revient enchantée de ses rencontres en Catalogne. Le 29 novembre, elle est intervenue dans le cours de Ricard Ripoll i Villanueva sur les littératures francophones pour y parler de la poésie québécoise, présenter son œuvre et lire des poèmes. Par la suite, elle été reçue par la professeure Gemma Delgar, à l’Université de Vic, Université centrale de Catalogne. Elle était accompagnée de l’éditeur de la traduction catalane de son livre «Plus haut que les flammes» et de la traductrice elle-même, Lidia Anoll. Les échanges ont porté sur le Québec, sa littérature, la poésie de l’auteure et l’art de la traduction. Un autre événement marquant de cette visite en Catalogne fut le lancement, le 30 novembre, de «Més amunt que les flames», traduction catalane de Lidia Anoll de «Plus haut que les flammes» à la librairie La Temerària, dans la ville de Terrassa.

Marie-Célie Agnant en France

Marie-Célie Agnant était à l’Université de Rouen le 23 novembre, à l’invitation de Florence Davaille, enseignante et chercheure au Département de lettres modernes de l’Université de Rouen et membre de l’AIEQ. L’auteure y a donné une conférence sur son travail, notamment sur son roman «Femmes au temps des carnassiers» publié récemment. Elle a également mené un atelier-performance de lecture de contes et de poésie. Ces événements se déroulaient dans le cadre du cours «Littératures des Amériques en français» que donne Florence Davaille à l’Université de Rouen. Madame Agnant a aussi profité de son séjour en France pour prendre part à des activités à l’Université Paul Varéry, à Montpellier, organisées par Line Colson, directrice de l’Association la Boutique d’écriture & Co.

Clara B. Turcotte en Espagne

L’auteure Clara B. Turcotte, qui s’est méritée, en juin 2016, le Prix des lycéens AIEQ -Suède-Barcelone en littérature québécoise pour son roman «Demoiselles cactus», vient de terminer une tournée à Barcelone, Malmö, Stockholm et Copenhague.

Grâce à la collaboration de Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm, et Ricard Ripoll i Villanueva, membre de l’AIEQ et professeur à l’Université autonome de Barcelone, Clara B. Turcotte a eu l’occasion d’échanger avec des étudiants sur son roman. Le programme de tournée comportait également une conférence à une école internationale à Malmö et un entretien au lycée de Franska Skolan de Stockholm avec une écrivaine suédoise. À cela s’est ajouté un café littéraire réunissant, entre autres, des membres de l’Association des enseignants de français en Suède, des étudiants, des lycéens ainsi que des membres de NACS (association nordique des études canadiennes) à l’ambassade du Canada à Stockholm, lors de la remise du prix.

Une conférence aux services francophones à Copenhague est venue clore la tournée de Clara B.Turcotte. Rappelons que Françoise Sule et Ricard Ripoll i Villanueva collaborent depuis quelques années au Prix des lycéens AIEQ-Suède-Barcelone, qui se veut un prolongement international du Prix littéraire des collégiens du Québec. Les élèves de Stockholm et Barcelone inscrits à leur classe de français ont débuté la lecture des 5 romans en lice pour le Prix des collégiens 2017 : «Les maisons», de Fanny Britt, «Le poids de la neige», de Christian Guay-Poliquin, «Mektoub», de Serge Lamothe, «Des femmes savantes», de Chloé Savoie-Bernard et «Le continent de plastique», de David Turgeon.

Le Prix des lycéens AIEQ-Suède-Barcelone gagne en popularité en Europe, grâce à la complicité de Françoise Sule! Des étudiants de français en Estonie se prêteront également à ce bel exercice de découverte des auteurs québécois en lice pour le Prix des collégiens 2017.

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