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Archives des catégories :

Participations

@nalyses : appel à contributions

Créée en janvier 2006 au département de français de l’Université d’Ottawa, la revue @nalyses publie des études universitaires qui, par leur problématique ou leur approche, visent à renouveler le discours critique dans le domaine des littératures de langue française et à étendre le champ des connaissances. Alliant les avantages du numérique en réseau avec les exigences scientifiques des revues imprimées, @nalyses veut répondre aux attentes et aux besoins des professeurs et étudiants en facilitant la diffusion de la recherche en études littéraires.

Le prochain dossier aura pour titre «Portraits de la relève dans les littératures francophones du Canada : essai de définition et enjeux».

Considérant le flou terminologique entourant la notion de relève et la rareté des études fouillées sur le sujet, ce dossier propose de poser les principales balises pour une définition de ce que sont les relèves au Canada francophone, mais aussi dʼaborder de front leurs enjeux dans toute leur complexité.

Les propositions accompagnées d’une courte notice biobibliographique doivent être soumis avant le 15 août 2018. Les articles doivent être rédigés en suivant le protocole de la revue @nalyses.

ACSUS : Appel à communications

L’Association des Études canadiennes aux États-Unis (ACSUS) et la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM organisent un colloque de deux jours portant sur la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et ses effets pour le Canada, les États-Unis et la relation entre ces deux pays. Ce colloque aura lieu les 28 et 29 septembre 2018 à l’Université John Hopkins, Washington D.C.

Les organisateurs du colloque sollicitent des propositions qui traitent des impacts de la renégociation de cet accord, sous les angles politique, économique, commercial, régional ou culturel. Les analyses comparatives et interdisciplinaires sont les bienvenues. Les propositions doivent être soumises avant le 30 mai 2018 et seront évaluées par le comité composé de : Jim McHugh (mchugh@uakron.edu); Frédérick Gagnon ( gagnon.frederick@uqam.ca), Christopher Sands (csands@jhu.edu ), Miléna Santoro (milena.santoro@georgetown.edu).

Appel à communications

Le Centre d’Études Canadiennes Interuniversitaire de Bordeaux accueillera le colloque annuel de l’Association française d’études canadiennes, du 12 au 14 juin 2019, autour de la question des femmes et de leur rôle dans la construction du Canada. Lori Saint-Martin, de l’Institut de recherches et d’études féministes, membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ à l’UQAM) et membre du conseil d’administration de l’AIEQ, prendra part à ce colloque.

Empruntant au « Mois de l’histoire des femmes au Canada » son mot-clic #Grâce à elle (mis au pluriel et suivi d’un point d’interrogation pour privilégier la diversité des points de vue et encourager les questionnements, le colloque s’intéressera aux multiples facettes du rôle joué par les femmes elles-mêmes dans l’histoire passée, présente et future du Canada, l’évolution de la condition féminine au fil du temps ainsi que ce que les femmes et l’idée du féminin ont pu inspirer à l’imaginaire collectif et individuel.

Les communications pourront porter sur la démographie, les migrations, le mariage, la vie de famille, l’éducation, le travail, la santé, le vieillissement, la spiritualité, la création artistique, le sport, les femmes autochtones, le féminisme militant ou les théories féministes au Canada. Les spécialistes en études féminines et études de genre sont les bienvenu.e.s, ainsi que les chercheur.e.s de toutes disciplines, en particulier histoire, sociologie, anthropologie, psychologie, santé, philosophie, religion, études culturelles, études environnementales, droit, économie, politique, arts et littérature.

Les propositions doivent être soumises avant le 28 juin 2018. Détails.

Appel à communications

Pour faire suite au colloque sur «Le Québec et la guerre» organisé au Collège militaire royal de Saint-Jean à l’automne 2014 et centré sur les effets de l’engagement canadien dans la Première Guerre mondiale au Québec, une seconde rencontre scientifique aura lieu les 9 et 10 novembre 2018. Sous le thème «Défis et enjeux de l’après-guerre au Québec (1918-1919), cette deuxième rencontre se penchera sur la fin des hostilités et les effets de la sortie de guerre au Québec.

L’Armistice du 11 novembre 1918, puis la signature du traité de Versailles le 28 juin 1919, mirent fin au Canada à quelque cinq années d’exception durant lesquelles le gouvernement fédéral avait adopté une approche ‘totalisante’ de la mobilisation de l’ensemble de la société canadienne. Comment vécut-on ce « retour à la normale » au Québec ? Qu’impliquèrent la fin des combats et la sortie de guerre pour le Québec et ses habitants ?

De fait, pour toutes les sociétés belligérantes, le retour à la ‘normalité’ d’avant-guerre représente un défi personnel, familial, collectif. La démobilisation des combattants et de la société civile, mais aussi de l’économie, sont bien sûr des enjeux majeurs. À cela s’ajoute, à l’échelle du Canada, la gestion des divisions nationales et des troubles sociaux exacerbés par la guerre. L’évolution marquée des valeurs et notamment l’évolution du statut des femmes sont une autre dimension des transformations qui se prolongent au lendemain du conflit.

L’entrée du Canada sur la scène internationale est également une grande nouveauté de la période et entraîne la redéfinition de son rapport à l’Empire et au monde : elle contribue à renforcer un patriotisme canadien dont les contours se nourriront des années de guerre. Cette nouvelle identité s’accompagne de l’émergence de mémoires parfois conflictuelles de la guerre, portées entre autres par les anciens combattants. En outre, le gouvernement fédéral n’entend pas abandonner certains des pouvoirs qu’il s’est arrogé en 1914-1919 au nom de l’effort de guerre.

Le Québec, en contrepartie, sort du conflit isolé au sein de la fédération canadienne, en raison de la polarisation ethnique causée par la crise de la Conscription et l’absence de représentation politique dans le gouvernement d’Union nationale du Premier ministre Borden, lequel perdure après le conflit. En outre, le Québec réagit à plusieurs pressions centralisatrices ou uniformisatrices. Dans l’ensemble du Canada, les élites sont inquiètes pour l’unité du pays, comme l’illustre le mouvement de la Bonne-Entente, et craignent l’agitation socialiste et révolutionnaire (le spectre bolchevique), comme lors de la grève de Winnipeg.

Partout, les bouleversements sont majeurs et le « retour à la normale » ne pourra pas signifier un simple retour à la situation antérieure à 1914 : le monde de 1919 n’est plus celui de 1914.

Les membres du comité (Carl Bouchard, Charles-Philippe Courtois, Mourad Djebabla-Brun, Béatrice Richard) sollicitent à cet égard des propositions de communication sur la fin de la guerre et la sortie de guerre au Québec, notamment (mais non exclusivement) autour des sujets suivants :

  • Le monde militaire : les unités combattantes provenant du Québec depuis les derniers combats jusqu’à leur retour au pays (prise en charge, revendications, solidarités).
  • La démobilisation, considérée dans son acception large : retour à la vie civile des hommes et des femmes ; retour des normes de paix après la guerre (culture, discours).
  • Les anciens combattants : prise en charge, revendications, rôle politique, solidarités et sociabilités, réintégration dans le marché du travail.
  • Les femmes dans la guerre et dans l’après-guerre : transformations ; revendications sociales et politiques.
  • L’économique et le social : fin du contrôle de l’économie, les défis de la reconversion économique, effets socio-politiques et autres questions sociales (comme la grippe espagnole).
  • Les effets politiques et juridiques de la crise de la conscription, avec notamment le prolongement des lois des mesures de guerre et de la mobilisation d’unités au Québec, mais aussi à plus long terme.
  • La politique canadienne : le Québec et le fédéralisme canadien ; l’évolution du nationalisme canadien et canadien-français ; les pressions centralisatrices ; la remise en cause de l’impérialisme britannique.
  • La politique internationale vue d’ici : le nouveau rôle international du Canada et le rôle joué par les personnalités politiques du Québec dans ces relations internationales ; les répercussions au Québec des événements internationaux et des idéologies stimulées par la guerre (révolution bolchevique, décolonisation, pacifisme, etc.)
  • La construction mémorielle : la pluralité des mémoires de guerre, à l’échelle des anciens combattants, locale, fédérale ; autour du 11 novembre, des monuments aux morts, des commémorations, etc.

Veuillez faire parvenir vos propositions (résumé de la communication anticipée, 300 mots maximum, et court cv) au plus tard le 22 mai, par courriel, à Charles-Philippe Courtois : Charles-Philippe.Courtois@cmrsj-rmcsj.ca

Appel à communications

Aston University accueillera, les 12 et 13 septembre prochain, deux journées d’études sur le thème «Le français dans les métropoles multilingues». Le programme s’articulera autour de quatre domaines spécifiques : Politiques linguistiques dans les espaces officiellement plurilingues ; Espaces de contact des langues ; Influence du contact des langues sur l’évolution de la langue ; Données linguistiques.

La date-butoir de soumission de résumés est le lundi 30 avril 2018.

Pour plus de renseignements

Appel à communications

L’Association des études canadiennes dans les pays germanophones est une association académique multidisciplinaire qui vise à accroître et à diffuser les recherches scientifiques sur le Canada. En prévision de la conférence annuelle de l’Association qui se tiendra à Grainau en février 2019, ses organisateurs sollicitent des propositions de communication sur le thème : «Intersectionnalité : Théories, Politiques, Pratiques». Les communications peuvent être présentées en anglais, français ou allemand.

Les résumés doivent être soumis au plus tard le 31 mai 2018. Détails.

Culture & Technologie à Leipzig

La 9e Université d’été européenne des Humanités numériques (ESU) aura lieu à l’Université de Leipzig du 17  au 27  juillet 2018. Les Humanités numériques (ou Digital Humanities) sont un domaine de recherche, d’enseignement et d’ingénierie où se croisent les sciences humaines et sciences sociales et l’informatique.

Le programme intensif sera composé d’ateliers, de cours magistraux publics, de présentations de projet, d’une présentation d’affiches, de cours de découverte, d’un débat public et d’un programme culturel et de réseautage.

Comme dans les années passées, plusieurs bourses seront offertes à des chercheurs et chercheuses de tous les pays. Les salons de cette université d’été peuvent être consultés. Il est possible de soumettre sa candidature de participation à ConfTool.

L’organisatrice de l’ESU, Dr. Elisabeth Burr, est professeure titulaire de la Chaire des linguistiques francophone et italophone de l’Institut de la philologie romane de l’Université de Leipzig et dirige également le Centre d’études québécoises à l’Université de Leipzig. Étant donné que le Québec y est pour beaucoup dans le domaine des Humanités numériques, les Québécistes sont vivement encouragés à soumettre une candidature pour la participation à l’Université d’été européenne des Humanités numériques.

Monde alpin et monde nordique

Daniel Chartier, professeur au Département d’études littéraires à l’UQAM et titulaire de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique, a effectué une série de conférences en Suisse, à l’invitation de Claude Hauser, professeur d’histoire, fondateur et co-directeur du Centre suisse d’études sur le Québec et la Francophonie (CEQF) à l’Université de Fribourg et membre du conseil d’administration de l’AIEQ. M. Chartier a prononcé la conférence inaugurale lors d’un séminaire de recherche de niveau maîtrise. En soirée, il a participé à un débat public suivant la projection du film Kaisa’s enchanted forest, de la réalisatrice Katja Gauriloff, Saami de la Finlande, en présence d’une soixantaine de personnes. Madame Gauriloff apparaît sur la photo prise au cours de la soirée, accompagnée de Claude Hauser (à gauche), Daniel Chartier et, en retrait, Sylvain Briens, professeur de littératures scandinaves à l’Université Paris-Sorbonne, participant au débat.

Daniel Chartier a également fait une présentation à Porrentury, siège du CEQF. Le public était ravi de cette présentation sur l’«hivernité», organisée avec le soutien de l’AIEQ.

Appel à contributions

Dans le contexte du succès de la série télévisée La Servante Écarlate, adaptée du roman de Margaret Atwood, ce numéro thématique de la revue Études Canadiennes / Canadian Studies explorera la façon dont le Canada peut être perçu comme un refuge par rapport aux États-Unis, voire comme le véritable aboutissement du rêve américain. Ce numéro pourra accueillir des articles historiques (underground railway, draft dodgers), politiques (le Canada comme contre-exemple de l’Amérique de Donald Trump dans son rapport à la démocratie, à l’immigration), littéraires et artistiques (quel refuge, si refuge il y a, les œuvres artistiques dystopiques canadiennes comme celles de Catherine Mavrikakis, François Blais, Yen Chen ou d’autres auteurs, proposent-elles ?). La date limite pour la réception des propositions est le 1er juin 2018. Détails

Regards croisés sur Mai 68

Le 7 mars dernier, Valérie-Anne Mahéo-Le Luel, stagiaire postdoctorale en science politique à l’Université de Montréal, a pris part à une table-ronde organisée par Françoise Sule, professeure à l’Université de Stockholm et membre du comité exécutif de l’AIEQ. Cette table-ronde avait pour titre «Mai 68, cinquante après: regards croisés sur les mobilisations de la jeunesse au Québec et en France». Devant une vingtaine de participants (enseignants, chercheurs et étudiants), madame Mahéo-Le Luel a établi des comparaisons sur les héritages de Mai 68 avec Christophe Premat, professeur à l’Université de Stockholm. Valérie-Anne Mahéo-Le Luel avait soumis au comité scientifique de l’AIEQ un projet de conférences dans 5 universités européennes (Gothenburg en Suède, Copenhague Business School, Universitat Autonoma de Barcelona, Université catholique de Louvain) ayant pour thème «Le comportement politique et la socialisation politique au Québec». Les membres du comité scientifique avaient jugé ce projet porteur pour le développement d’une relève en études québécoises. Nos remerciements à Françoise Sule qui a accepté d’enrichir le programme de tournée de madame Mahéo-Le Luel en organisant cette activité !

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