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F. Bourgault

Un nouveau partenariat pour l’Association internationale des études québécoises !

Montréal, le 25 avril 2018

La présidente de l’Association internationale des études québécoises (AIEQ), Mme Miléna Santoro, professeure à l’Université Georgetown, à Washington DC., a profité de son passage à Montréal, le 20 avril, pour échanger avec le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion. Au terme de cette discussion, ils se sont entendus pour jeter les bases d’une entente de partenariat qui assurera le financement de l’Association pour les prochaines années.

Cette nouvelle entente de principe établit un partenariat avec des acteurs incontournables du monde de la recherche québécoise que sont les Fonds de recherche du Québec, sous l’autorité du scientifique en chef. Par celle-ci, le gouvernement du Québec, par l’intermédiaire des Fonds de recherche, mise sur la mutualisation des réseaux scientifiques québécois et internationaux pour permettre un renforcement des actions et des retombées. Cette entente sera soumise à une reddition de compte qui assurera la transparence de ses activités.

« Grâce à cette entente, de nouveaux horizons s’ouvrent pour notre réseau de québécistes à l’international. L’AIEQ pourra, comme elle l’a fait durant les 20 dernières années, continuer d’encourager la promotion des études québécoises à travers le monde. L’AIEQ remercie par ailleurs la ministre St-Pierre pour son soutien des plus appréciés et son travail dans la mise en place de ce partenariat. », s’est réjouie Mme Santoro.

Le scientifique en chef, Rémi Quirion, partage l’optimisme de la présidente de l’Association : « Cette collaboration entre l’AIEQ et le réseau des Fonds de recherche du Québec favorisera le développement d’une approche interdisciplinaire qui permettra de mettre en lumière les modèles de savoir et de recherche québécois par des chercheurs tant québécois qu’étrangers en créant notamment, à partir des sciences sociales et humaines, de nouvelles synergies entre les membres du réseau de l’AIEQ et les scientifiques et experts venant d’autres disciplines. »

Quant à la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, elle a accueilli en ces termes le partenariat entre l’AIEQ et les Fonds de recherche du Québec : « Dans un contexte où la Politique internationale du Québec Le Québec dans le monde : s’investir, agir, prospérer exprime une volonté d’accroître le rayonnement de la communauté scientifique québécoise à l’étranger, et ce, dans tous les domaines d’intérêt pour le gouvernement du Québec, ce partenariat répond parfaitement aux objectifs que nous poursuivons. J’en profite pour rappeler qu’en plus de soutenir l’AIEQ mon ministère est fier de contribuer à la hauteur de 1,228 M$ pour l’action internationale des institutions d’enseignement supérieur. »

Tout en maintenant les éléments prioritaires de ses activités, notamment le soutien à la recherche et les bourses d’excellence, l’AIEQ pourra ainsi explorer de nouvelles collaborations avec le milieu de la recherche représenté par les Fonds de recherche du Québec, dans le respect de sa propre mission qui est de promouvoir les études québécoises dans le monde.

Fonds de recherche du Québec

Relevant de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, les Fonds de recherche du Québec ont pour mission d’assurer le développement stratégique et cohérent de la recherche québécoise et de la soutenir financièrement, d’appuyer la formation des chercheurs, d’établir les partenariats nécessaires à la réalisation de leur mission et de promouvoir et soutenir la mobilisation des connaissances.

L’AIEQ

L’Association internationale des études québécoises rassemble des professeurs, chercheurs et étudiants du Québec et d’ailleurs dans le monde qui développent, partagent et diffusent les connaissances sur le Québec. Depuis 20 ans, le réseau de l’AIEQ a rejoint plus de 3000 québécistes, associations et centres d’études partenaires dans près de 80 pays. Grâce à l’appui financier qu’elle accorde à ses membres, quelque 800 activités scientifiques ont été réalisées à travers le monde. L’Association a aussi permis à un millier d’enseignants de suivre une formation intensive sur le Québec, sa littérature et sa culture et accordé une centaine de bourses de recherche ou de perfectionnement à des professeurs et étudiants.

Sources :

Suzie Beaulieu, Association internationale des études québécoises, 418 528 7560

Benoit Sévigny, Directeur des communications et de la mobilisation des connaissances, Fonds de recherche du Québec, 514 864-1619

Information :

Pascal Brissette

Directeur du Département de langue et littérature françaises, Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises, Université McGill, 514 754-7632, pascal.brissette@mcgill.ca

Martin Pâquet
Professeur titulaire de la Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord, Département des sciences historiques , Université Laval, 418-656-2131 poste 8285, Martin.Paquet@hst.ulaval.ca

Devenir membre de l’AIEQ

L’Association internationale des études québécoises (AIEQ) est un organisme sans but lucratif qui encourage et soutient les activités sur la recherche québécoise partout dans le monde telles l’organisation ou la participation à des colloques, l’enrichissement de cours où la distribution d’ouvrages portant sur le savoir québécois.

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Nouvelles

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Message de la présidente

Chers membres et amis de l’AIEQ,

C’est la rentrée pour beaucoup d’entre nous, un moment de dynamisme où les cours reprennent, dont sans doute bon nombre porteront au moins en partie sur le Québec, j’ose espérer. Je vous encourage à profiter pleinement de tout ce que l’AIEQ offre comme soutien, en tant que membres : pour vos activités (participation à un colloque, organisation de colloque, enrichissement de cours ou diffusion d’ouvrages), tournées d’auteur et de réalisateur, bourses, stages ou soutien pour la distribution d’ouvrages portant sur le Québec. Notre carte interactive des études québécoises dans le monde permettra de faire figurer vos cours : assurez-vous que les informations sont bien mentionnées.  Notre calendrier d’activités vous permet également de faire connaitre vos événements. Merci de nous aider à le tenir à jour.

L’ensemble de nos  programmes et soutien est maintenant bien mis en lumière sur notre nouveau site. Pendant que vous y êtes, je vous prie de renouveler votre adhésion. Notre nouveau système en ligne a été conçu pour vous faciliter la tâche. Les revenus d’adhésions  sont entièrement dédiés  au soutien à nos membres, et nous aident à documenter la vitalité de notre réseau devant les instances qui nous subventionnent. Alors, abonnez-vous au moment de la rentrée pour profiter de nos programmes de soutien, et aidez-nous à faire la démonstration de notre rayonnement à travers le monde, en cette année du 20e anniversaire de l’Association!

Il y a un an, la planification de notre programme pour fêter nos 20 ans était déjà entamée, et je peux maintenant partager avec vous mon enthousiasme devant la variété et la qualité de nos activités pendant cette année de célébration. Depuis le 1e janvier, plus d’une cinquantaine d’activités ont été réalisées grâce à vous.  Notre programme de tournées d’auteur et de réalisateur dépassera 25 participations, y compris notre contribution à une visite exceptionnelle d’Arlette Cousture en Pologne où elle recevra une médaille remise par le maire de la ville de Cracovie à l’occasion de la Foire du livre à Cracovie, à la fin du mois d’octobre. L’AIEQ a encore organisé une table ronde au Salon international du livre à Québec au printemps, avec la participation de Beatriz Hausner, vice-présidente de l’Association des traductrices et traducteurs du Canada, et les auteurs Catherine Mavrikakis, Kim Thuy et Larry Tremblay ainsi que Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm. Ce genre d’événements offre une belle vitrine sur le travail de promotion de la littérature québécoise que l’AIEQ soutient avec son programme de tournées d’auteur et de réalisateur, car tous les auteurs réunis ont fait des tournées et, en retour, acceptent gracieusement de participer à cette activité de l’AIEQ pour en rendre compte.

En mai dernier, lors d’une soirée spéciale pour notre 20e anniversaire, tenue à l’issue de l’Assemblée générale annuelle, nous avons rendu hommage à deux véritables piliers de l’AIEQ, Robert Laliberté, directeur général pendant 15 ans, et Yvan Lamonde, premier président du comité scientifique. Malheureusement, un autre pilier de l’Association ne pouvait être présent à cette soirée. Il s’agit de Benoit-Jean Bernard, qui fut le premier directeur général de l’AIEQ. Celui-ci nous a quitté trop rapidement il y a quelques jours, à la suite d’une longue maladie. Nous lui devons beaucoup pour son dévouement et son dynamisme.

Sur une note plus positive, notre programme de bourses s’est bonifié cette année : déjà 10 boursiers ont  séjourné  au Québec et nous attendons d’une semaine à l’autre le 11e .

Nos félicitations à tous les récipiendaires des bourses attribuées, dont voici la liste complète :

  • Ross Cotton (Université de la Floride), pour la bourse AIEQ-ACQS
  • Anahita Shafie (U. de Moncton) et Armando Rodriguez Ricaud (Mexique), pour la bourse McGill-AIEQ
  • Pour un stage de perfectionnement en didactique langue française et culture, 2 bourses de l’AIEQ ont été remises à Malgorzata Sokolowicz (Pologne) et Tonatiuh Chavez (Mexique)
  • Pour trois stages de perfectionnement pour enseignants FLE, l’Université Laval a accueilli Priscilla de Biasi (Brésil), Claire-Marie Kelechian (Espagne) et Mariella Aïta (Venezuela)
  • Pour les 2 bourses Prix Obata, en partenariat avec l’Association japonaise des études québécoises, les récipiendaires sont Mme Atsuko Hanyu et M. Yuya Matsukawa
  • La première bourse AIEQ-ACEQ (en partenariat avec l’Association coréenne d’études québécoises) a été octroyée à Mme Ji-soon Lee

Depuis le mois de juin, notre comité scientifique est maintenant présidé par M. Pascal Brissette, directeur du Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises (CRIEM) de l’Université McGill. Le comité a accepté de soutenir huit projets, parmi lesquels figurent des demandes de participer à des colloques scientifiques, comme celui organisé par Craig Moyes, Staging Canada at Expo67 : Nationalism in the crucible of globalization, qui se tiendra à Londres au début de novembre. Notons aussi le soutien de l’AIEQ pour deux beaux colloques de jeunes chercheurs au cours de cette année faste : d’abord, dans le cadre de l’ACFAS, le colloque organisé par l’AIEQ et coordonné par Martin Pâquet, vice-président au comité exécutif, sur le thème « Le Québec : modèles de savoirs, modèles de société » qui a accueilli 10 jeunes chercheurs de 9 pays; puis, en octobre, ce sera le tour de l’Europe, avec le Colloque des jeunes chercheurs européens en études québécoises à Montpellier. Ce colloque, qui a pour thème «Empreintes québécoises» et qui accueillera 19 jeunes participants, est soutenu par l’AIEQ et organisé par l’AJCEEQ, Hélène Amrit, Anna Giaufret et Elsa Guyot. Par ailleurs, l’AIEQ était à l’honneur en mars lors du colloque organisé par l’Association indienne des professeurs de français (AITF) à Shimla en Inde, où quelque 48 communications portaient sur les Études québécoises en Inde et à l’étranger dont plus d’une vingtaine présentées par de jeunes chercheurs. Notre directrice, Chantal Houdet, s’y est rendue pour recevoir un prix au nom de l’Association. Nous sommes très fiers de soutenir ainsi la relève en études québécoises dans plusieurs régions du monde où nous essayons de maintenir ou de développer notre réseau.

En octobre, je représenterai encore l’AIEQ au congrès bisannuel de l’ACSUS, où je compte retrouver plusieurs des jeunes chercheurs ayant participé au colloque de 2016 à Washington. L’auteure Louise Dupré et le cinéaste Jean-Pierre Masse seront présents . La Déléguée du Québec à Los Angeles, Mme Elizabeth MacKay est également attendue à ce congrès. Ce sera aussi un moment opportun pour se souvenir de notre collègue regrettée, Myrna Delson-Karan, membre de l’AIEQ depuis ses débuts, et qui a tant fait pour promouvoir le Québec et surtout la littérature québécoise, invitant grand nombre d’auteurs aux colloques savants américains, en partenariat avec l’AIEQ et l’UNEQ.

En somme, le bilan de cette année du 20e anniversaire de l’AIEQ est très riche et réjouissant, car c’est la preuve de la vitalité de notre réseau, ainsi que des études québécoises qui sont au cœur de notre mission. Avec un si bel élan, j’ai hâte de voir ce que les prochaines années nous apporteront, avec votre participation! N’oubliez pas alors de renouveler votre adhésion, et au plaisir d’entendre de vos nouvelles!

Journée d’étude au centre Anne-Hébert

Autour des archives littéraires de Louise Dupré et d’Hélène Monette

Le Centre Anne-Hébert est heureux de vous accueillir à cette journée d’étude, qui portera sur deux œuvres importantes de la littérature québécoise actuelle, celles de Louise Dupré et d’Hélène Monette, dont l’Université de Sherbrooke vient d’acquérir les fonds d’archives. Pour présenter les dons exceptionnels d’archives littéraires et artistiques qui ont été faits par ces poètes, nouvellières et romancières, elles ont convié huit intervenantes à discuter de leurs œuvres, dans une perspective génétique ou poétique. La journée d’étude autour des archives littéraires de Louise Dupré et d’Hélène Monette aura lieu le 19 mai, de 9 h à 17 h au local A4-166, de la Faculté des lettres et sciences humaines à l’Université de Sherbrooke.

Bourse Jean-Cléo-Godin

La bourse Jean-Cléo-Godin est offerte chaque année à un étudiant de l’extérieur du Québec, à la maîtrise ou au doctorat, dont les études portent sur la littérature québécoise. Cette bourse d’une valeur de 7 000 $ permet au gagnant de défrayer le coût d’un séjour d’au moins trois mois au CRILCQ-Université de Montréal pour y poursuivre ses recherches et profiter de l’ensemble de sa programmation scientifique (cours et séminaires, colloques, conférences). Le séjour doit avoir lieu pendant l’année universitaire suivant l’obtention de la bourse. L’étudiant choisi est appelé à participer pleinement aux activités et événements du CRILCQ-Université de Montréal.

Le protocole de participation est disponible sur le site internet du CRILCQ.

Les candidats doivent faire parvenir leur dossier en format pdf à cette adresse crilcq@umontreal.ca

La date butoir pour le dépôt des demandes est le 19 mai 2017.

L’auteure Louise Dupré lègue ses archives à l’Université de Sherbrooke

[Source: Université de Sherbooke]

Recueils de poésie, textes publiés dans des revues, romans, nouvelles, texte théâtral Tout comme elle, essais, réflexions sur l’écriture et articles critiques sur des auteurs québécois ou étrangers : l’auteure Louise Dupré a choisi de léguer à l’Université de Sherbrooke tous ses manuscrits, de ses premières publications à ses plus récentes. Un geste important pour la mémoire culturelle du Québec, une grande marque de confiance envers notre établissement universitaire.

« Je suis originaire de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke est mon alma mater, explique Louise Dupré. J’y suis entrée à 18 ans pour y terminer mon baccalauréat. C’est également là que j’ai fait une licence et une maîtrise en littérature. J’y ai eu des professeurs significatifs : Antoine Sirois, Joseph Bonenfant et Jean-Marie Doutreloux, par exemple. De plus, je fais partie du comité d’orientation du Centre Anne-Hébert depuis plusieurs années, centre avec lequel j’ai de grandes affinités : j’ai en effet consacré ma carrière universitaire à l’étude de l’écriture des femmes au Québec. Pour toutes ces raisons, il me semblait normal de déposer mes archives à l’Université de Sherbrooke. »

Le fonds d’archives sera aussi constitué des dossiers de traduction de ses œuvres en anglais, en espagnol et en catalan, provenant de son travail avec les traductrices Lidia Anoll, Liedewij Hawke, Marina Lopez Martinez, Erin Moure et Karen Isabel Ocana ainsi qu’avec le traducteur Antonio D’Alfonso.

Outre ces documents, Louise Dupré donne ses cahiers d’écolière, quelques inédits, des notes d’écriture, des notes de cours sur la création littéraire, des invitations et des affiches de ses interventions publiques (conférences, lectures, tables rondes), des documents audiovisuels ainsi que des photos de son enfance et de sa vie littéraire.

« L’œuvre de Louise Dupré, empreinte d’une grande sensibilité, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes et sur l’art d’écrire, commente la directrice du Centre Anne-Hébert, Patricia Godbout. C’est un don très généreux qu’elle nous fait de ses archives, qui seront une mine d’or pour les études génétiques et autres sur son œuvre, et pour une meilleure compréhension de l’époque dans laquelle celle-ci s’inscrit. »

Pour lire l’article complet sur le lègue de Louise Dupré à l’Université de Sherbooke, suivez ce lien.

Chaque année, l’Association internationale des études québécoises tient une assemblée générale de ses membres, assemblée au cours de laquelle elle présente le bilan de ses activités pour l’année financière précédente. Voici le document en question.

Rapport annuel de l’AIEQ 2016-2017

Résultats des élections au CA

Résultats des élections au CA de l’AIEQ en mai 2017.

Nouveau comité exécutif de l’AIEQ.

Plan stratégique de l’AIEQ – 2017-2021

Voici le plan stratégique de l’AIEQ pour les années à venir.

Plan stratégique AIEQ 2017-2021

Tournée de Jephté Bastien à Washington

Une tournée du réalisateur Jephté Batien a été organisée à Washington en mars dernier, pour parler de Sortie 67. Ce film est le premier long métrage réalisé par Jephté Bastien et est également le premier film 100% haïtien québécois.

Le thème central de l’intrigue est particulièrement d’actualité puisqu’il traite de l’univers des gangs de rue, dans un quartier défavorisé de la métropole montréalaise. D’ailleurs, le titre fait directement référence à la sortie de l’autoroute métropolitaine qui permet d’accéder au quartier Saint-Michel, lieu de rassemblement des haïtiens de Montréal.

Sortie 67 a ceci d’unique qu’il est le premier film de fiction à mettre en scène explicitement les gangs de rue. Par son approche de l’intérieur le film veut proposer une vision différente de celle véhiculée dans les médias et nous fait plonger dans un univers méconnu où la violence est obligatoire à la survie.

[source: Charles-Henri Ramond]

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