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littérature

Table ronde de l'AIEQ au SILQ 2017

L’AIEQ au SILQ!

L’AIEQ au Salon international du livre de Québec : un franc succès!
Pour une deuxième année consécutive et, plus particulièrement, afin de souligner son 20e anniversaire de fondation, l’AIEQ a organisé une table ronde au Salon international du livre de Québec, le 7 avril dernier. Le thème choisi était : La littérature québécoise dans le monde : 20 ans de traduction.

Beatriz Hausner, vice-présidente de l’Association des traductrices et traducteurs du Canada, animait cette table ronde qui a réuni les auteurs Catherine Mavrikakis, Kim Thuy et Larry Tremblay ainsi que Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm.

Les échanges ont porté sur les défis, pour les traducteurs, de rendre fidèlement les mots, voire les émotions, exprimées par les auteurs dans leurs textes. Afin d’illustrer ce propos, Françoise Sule a proposé un exercice de « traduction » à partir d’une tradition suédoise qui consiste à décorer de plumes de couleur des branches de feuillus afin d’accélérer la venue du printemps! Les auteurs se sont admirablement bien prêtés à cet exercice d’échange culturel, devant un auditoire nombreux et très attentif!

Monique Proulx en France, 2017

Profitant du séjour en Europe de Monique Proulx, où elle participait à la Foire du livre de Bruxelles, l’AIEQ a collaboré à l’organisation de deux conférences en France, en collaboration avec deux de ses membres. Une première conférence a été donnée à l’Université Sorbonne Nouvelle — Paris III, sous l’égide d’Alain-G. Gagnon, directeur de la Chaire de recherche en études québécoises contemporaines (CEQC). Un public assidu aux rencontres organisées par M. Gagnon a réservé un accueil chaleureux à madame Proulx. Des Français grandement intéressés par Montréal, étudiants ou autres ou carrément d’ex-Montréalais, sont venus l’écouter et l’interroger.

À l’Université Cergy-Pontoise, où elle était invitée par Corrine Blanchaud, Monique Proulx a eu des échanges avec une cinquantaine d’étudiants. Son dernier roman intitulé « Ce qu’il reste de moi » était inscrit au programme officiel du cours de madame Blanchaud, en prévision de sa visite à l’Université Cergy-Pontoise. Résultat : des échanges que Monique Proulx qualifie de « vraiment vifs et passionnants » et surtout, ajoute-t-elle « un regard réflexif obligé sur la littérature qui se fait au Québec ».

Soulignons que Monique Proulx a reçu, le 22 mars dernier, le Mérite du français dans la culture, à l’occasion du Gala des Mérites du français organisé par l’Office québécois de la langue française. Le jury, composé de membres de l’Union des artistes, de la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma et de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, lui a décerné cet honneur en reconnaissance de sa contribution à la vitalité et à l’enrichissement de la culture de langue française. Toutes nos félicitations !

Colloque international de traduction et de traductologie

Colloque international de traduction et de traductologie, Università di Trento, Dipartimento di Lettere e Filosofia, Roumanie, 30 novembre au 2 décembre

La difficulté de traduire est due à la résistance incontestable de toute langue-culture d’accueil face à la culture de l’Autre. Le Département des lettres et philosophie de l’Université de Trente et le Centre d’études ISTTRAROM-Translationes, Département de langues et littératures modernes, de l’Université de l’Ouest de Timisoara organiseront un colloque qui s’intéresse à la réflexion sur la trahison et sur la traîtrise en traduction littéraire. Son objectif principal est de répondre à la question : « Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ?». La date limite de réception du formulaire d’inscription (fiche personnelle et résumé) est le 31 mai. Les propositions doivent être acheminées à l’adresse suivante : traductionmauvaise@gmail.com

Colloque pour jeunes chercheurs

Nous vous rappelons qu’il est encore temps de soumettre vos propositions de communication pour le colloque des jeunes chercheurs en études québécoises (hors Québec) qui se tiendra le 8 mai à l’Université McGill, dans le cadre du congrès de l’Acfas. Celles-ci sont attendues au plus tard le 10 février. Par ailleurs, les membres qui souhaitent bénéficier d’un soutien financier pour la participation à un colloque, l’organisation d’un colloque, la distribution d’un ouvrage portant sur le Québec et l’enrichissement d’un cours sur le Québec ont jusqu’au 10 février pour soumettre une demande. Finalement, nous avons prolongé au 6 février la date limite pour le dépôt des candidatures pour la Bourse pour les étudiants américains AIEQ/ACQS. Les informations concernant ces bourses et appels à projets sont disponibles dans notre site.

Colloque en littérature canadienne comparée

15e Colloque des étudiantes et étudiants des cycles supérieurs en Littérature canadienne comparée de l’Université de Sherbrooke, en partenariat avec l’Université Laval, Morrin Centre, Québec, 23 et 24 mars

Ce colloque sera propice aux échanges entre jeunes chercheurs intéressés à la littérature canadienne comparée et à la traductologie. Les étudiants des cycles supérieurs de différents horizons (littérature comparée, littérature anglaise/canadienne/française/québécoise, traductologie, études autochtones, études cinématographiques, histoire, etc.) sont invités à soumettre leur proposition de communication avant le 25 février. Les propositions des étudiantes et étudiants du premier cycle sont aussi les bienvenues et seront évaluées selon la qualité et l’originalité de leur démarche.

« Nouvelle anthologie »

«Die Krise schreiben/Writing Crisis/Écrire la crise. Vier kanadische Feministinnen nehmen Stellung», Ursula Mathis-Moser

Ursula Mathis-Moser, professeure au Département de langues et littératures romanes, Centre d’études canadiennes de l’Université d’Innsbruck et membre de l’AIEQ, vient de publier une anthologie de quatre écrivaines québécoises et canadiennes. L’auteure résume son œuvre comme suit : «Des deux côtés de l’Atlantique, écrivaines et écrivains, lectrices et lecteurs sont mus par un sentiment de crise. Des deux côtés de l’Atlantique, ils cherchent des voies pour comprendre la crise, pour la décrire, pour l’exorciser et peut-être même pour la surmonter. Trop souvent, toutefois, leur recherche reste solitaire. Trop rarement aussi, ils ont la possibilité de s’immerger dans le monde de pensée de leurs frères et sœurs de l’autre rive. C’est pour cette raison que l’anthologie parue chez Innsbruck University Press et qui, pour la première fois, propose une version en allemand des textes anglais et en français originaux, se veut un pont par lequel la pensée peut « se déplacer » comme le dit si bien François Jullien. Ce déplacement peut et doit irriter pour être productif. Il doit mettre en cause pour ensuite dynamiser notre propre pensée. Et qui plus est, il doit tout d’abord avoir le droit d’« avoir lieu »… : Nicole Brossard, Louise Dupré, Aritha van Herk et Lee Maracle, quatre grandes femmes et admirables écrivaines, réfléchissent sur la crise contemporaine et nous éclairent le chemin de l’au-delà.»

Gaston Bellemare

Prix Fleury-Meslet 2016 à Gaston Bellemare

Le conseil d’administration du Salon du livre de Montréal a salué le parcours exceptionnel de Gaston Bellemare, acteur de l’édition québécoise, fondateur des Écrits des Forges et président fondateur du Festival international de la Poésie, soulignant également sa contribution exceptionnelle au rayonnement de la poésie d’ici, en lui remettant le Prix Fleury-Meslet 2016. Premier imprimeur de Montréal et pionnier de l’édition au Québec, Fleury Mesplet a donné son nom à un prix honorifique créé en 1987 par le Conseil d’administration du Salon du livre de Montréal. Il est décerné à une personne, un organisme ou une entreprise qui, par son action, ses initiatives et son dynamisme, contribue au progrès de l’édition québécoise.

Louise Dupré en Alabama et au Mississippi

Louise Dupré, poète, romancière, dramaturge et essayiste, professeure au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal et membre de l’AEIQ, vient d’effectuer une tournée en Alabama et au Mississippi. Cette tournée avait été organisée par Metka Zupancic, professeure de français, langue moderne à l’Université de l’Alabama. C’est en termes très élogieux que celle-ci a fait le bilan de la visite de Louise Dupré.  «Ce que je tiens à souligner, c’est qu’on a pu créer une ambiance d’entente, de réflexion, d’échange qui nous a nourries et nous a permis d’avancer avec espoir dans ce monde si problématique», a mentionné madame Zupancic. Celle-ci a pu bénéficier de la collaboration de collègues du Mississippi qui n’ont rien ménagé pour faire de cette tournée un réel succès. Outre des rencontres à l’Université de l’Alabama, des discussions littéraires ont eu lieu à Birmingham, avec Heather West, professeure à l’Université Samford, et Anne Barton, vice-présidente de l’American Association of Teachers of French (AATF), qui prendra la relève de madame Zupancic à la présidence de cette association en février prochain. L’AIEQ a contribué financièrement à la tournée de Louise Dupré en Alabama et au Mississippi grâce à son programme de tournée d’auteur, que subventionne le Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ).

Marie=Claire Blais

Journées internationales Marie-Claire Blais

La Maison de la littérature, à Québec, a accueilli, du 9 au 11 novembre dernier, les Journées internationales Marie-Claire Blais. Ce colloque, qui se tenait sous l’égide du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ), en collaboration avec l’Association internationale des études québécoises (AIEQ), a réuni des chercheurs et artistes de différents horizons. Les participants ont eu l’occasion de réfléchir à la pluralité de l’œuvre de cette écrivaine qui poursuit depuis plus de cinquante ans une carrière riche, diversifiée et reconnue sur le plan international. Petr Kylousek, de l’Université Masaryk (Brno, République tchèque), Anne De Vaucher Gravili, de l’Université Ca’Foscari (Venise, Italie) et Janine Ricouart, de l’Université George Mason (Virginie, États-Unis) ont bénéficié du soutien financier de l’AIEQ pour prendre part à ce colloque qui s’est avéré un succès, comme en témoigne l’une des organisatrices et membre de l’AIEQ, Élisabeth Nardout-Lafarge : «Jusqu’à la fin, la présence du public et l’intérêt passionné que soulève l’œuvre ne se sont pas démentis. Pour moi, la présence et l’implication d’étudiants et de jeunes chercheurs est sûrement l’un des aspects les plus importants et les plus rassurants».

En bref: que dire avec peu?

Ce colloque des jeunes chercheurs, organisé par l’Association des étudiants des cycles supérieurs (AECS) du département de français de l’Université d’Ottawa, portera sur les enjeux liés à la question de la longueur dans les œuvres et dans les discours. Plus précisément, cette démarche interroge la multiplication récente des formes brèves dans les discours et les œuvres. Que ce soit les fabliaux du Moyen âge, le feuilleton ou les aphorismes, les formes brèves ont toujours occupé une place importante en littérature. Certains estiment cependant qu’elles seraient plus dominantes que jamais et que la forme longue serait menacée à la fois par les nouvelles technologies, les nouveaux supports et un certain déficit d’attention qui serait l’apanage de l’époque. La date limite de dépôt des propositions est le 17 juin.

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