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Participations

Marie=Claire Blais

Journées internationales Marie-Claire Blais

La Maison de la littérature, à Québec, a accueilli, du 9 au 11 novembre dernier, les Journées internationales Marie-Claire Blais. Ce colloque, qui se tenait sous l’égide du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ), en collaboration avec l’Association internationale des études québécoises (AIEQ), a réuni des chercheurs et artistes de différents horizons. Les participants ont eu l’occasion de réfléchir à la pluralité de l’œuvre de cette écrivaine qui poursuit depuis plus de cinquante ans une carrière riche, diversifiée et reconnue sur le plan international. Petr Kylousek, de l’Université Masaryk (Brno, République tchèque), Anne De Vaucher Gravili, de l’Université Ca’Foscari (Venise, Italie) et Janine Ricouart, de l’Université George Mason (Virginie, États-Unis) ont bénéficié du soutien financier de l’AIEQ pour prendre part à ce colloque qui s’est avéré un succès, comme en témoigne l’une des organisatrices et membre de l’AIEQ, Élisabeth Nardout-Lafarge : «Jusqu’à la fin, la présence du public et l’intérêt passionné que soulève l’œuvre ne se sont pas démentis. Pour moi, la présence et l’implication d’étudiants et de jeunes chercheurs est sûrement l’un des aspects les plus importants et les plus rassurants».

Claude Godbout à l’ACQS

La présidente de l’AIEQ et professeure à l’Université de Georgetown, Miléna Santoro, a eu l’occasion de s’entretenir avec le réalisateur Claude Godbout lors du 20e congrès bisannuel de l’ACQS qui se tenait à Portland (Maine) du 3 au 6 novembre 2016. Amy J. Ransom, professeure de Français au Département de langues étrangères, de littératures et de cultures à l’Université Central Michigan et membre de l’AIEQ, avait invité Claude Godbout à présenter son documentaire «Un rêve américain» aux participants à ce congrès. L’AIEQ a contribué, par l’entremise de son programme de tournée d’auteur, à ce projet auquel le Centre de la Francophonie était également associé. L’équipe de l’AIEQ s’est déplacée à Portland pour assister au congrès et y faire la promotion de ses différents programmes de soutien à la diffusion des connaissances sur le Québec. Rappelons que 5 jeunes chercheurs ont bénéficié d’une aide financière de l’AIEQ pour se rendre à Portland y présenter les fruits de leurs recherches. Il s’agit de Sarah Yahyaoui (Université McGill), Émile Bordeleau-Pitre (Université du Québec à Montréal), Édith Szlezak (Université de Ratisbonne), Maxime R. Bock (Université de Montréal) et Myra Bloom (Université de Toronto). Plusieurs membres de l’AIEQ ont aussi participé à ce congrès qui a réuni une centaine de chercheurs qui partagent un intérêt marqué pour le Québec, son histoire, ses enjeux contemporains, sa culture et sa littérature.

Visite de l’AJEQ à l’AIEQ

Le 28 octobre dernier, l’équipe de l’AIEQ a eu le plaisir de recevoir madame Kazuko Ogura, présidente sortante de l’Association japonaise des études québécoises, professeure à la Faculté de communication interculturelle à l’Université Rikkyo à Tokyo et membre de l’AIEQ. Cette rencontre a permis d’échanger sur les collaborations entre l’AIEQ et l’AJEQ, notamment la remise du Prix Obata pour la recherche sur le Québec. Ce Prix, institué en 2014 afin de commémorer M. Yoshikazu Obata, fondateur de l’AJEQ, récompense les meilleurs projets de recherche ou les meilleures publications sur le Québec. La professeure Ogura a également dressé un bilan très positif de la présence de Kim Thuy au congrès de l’AJEQ qui s’est tenu le 8 octobre dernier à l’Université Meiji, à Tokyo. L’AIEQ a contribué à la visite au Japon de l’auteure Kim Thuy grâce à son programme de tournée d’auteur. La visite de madame Ogura à l’AIEQ a par ailleurs permis de mesurer l’intérêt à l’égard des études québécoises au Japon. En témoigne un site internet qui regroupe une série de trois phases d’entrevues réalisées avec des «québécistes». La première a été effectuée en 2012-2013 auprès des membres de l’AJEQ, mais aussi des personnes étroitement liées au Québec, pour célébrer le 40e anniversaire de la Délégation générale du Québec à Tokyo.  La deuxième a réuni, en 2014, des entrevues dans lesquelles les jeunes chercheures et chercheurs présentent leurs travaux en français et en japonais. La troisième, la plus récente, présente, de façon non exhaustive, quelques aspects de la culture japonaise.

Tant la directrice générale que la responsable des services aux membres ont apprécié cette rencontre qui témoigne de la vitalité des études québécoises au Japon !

Alain Beaulieu en Russie

Le Centre de formation et de recherche Moscou-Québec de l’Université d’État des sciences humaines de Russie (RGGU) a eu le plaisir d’accueillir dans ses murs, le 31 octobre dernier, Alain Beaulieu, écrivain et professeur au Département des littératures à l’Université Laval. Sa visite à RGGU s’inscrivait dans le cadre de la « Journée de littérature québécoise » organisée de concert avec les partenaires de RGGU à l’Université Laval, Tatiana Mogilevskaya et Alexandre Sadetsky.

La conférence «Lire la littérature québécoise avec l’œil de l’écrivain», donnée par Alain Beaulieu dans un format dialogique avec la conférence « Dynamique de la métonymie : histoire d’un voyage comme anagramme d’un mythe », présentée par son collègue Alexandre Sadetsky, ont suscité un vif intérêt chez le public estudiantin et académique de l’université.

La deuxième partie de la «Journée de la littérature du Québec» a été consacrée au concours de traduction d’un extrait de la nouvelle « Le dernier chapitre» d’Alain Beaulieu, auquel ont participé les étudiants de différents départements de RGGU. L’écrivain a lui-même remis les diplômes et les trois premiers prix aux gagnants du concours. En complément de cette journée, Anne-Marie Plourde, Jean-Louis Bordeau et François-Antoine Bourque, étudiants de l’Université Laval en stage à RGGU, ont présenté, sous forme d’un petit spectacle, des légendes du Québec qui ont été acclamées par les étudiants russes. Le jour suivant, Alain Beaulieu a donné une autre conférence dans la salle de lecture « Francothèque » à la Bibliothèque de la littérature étrangère, où il a répondu à de nombreuses questions sur son œuvre, «Quelque part en Amérique».

Le 3 novembre, l’auteur et professeur s’est rendu à Saint-Pétersbourg, où il a pris part à une rencontre organisée en collaboration avec la faculté des lettres de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg et le Collège universitaire français.

L’AIEQ est heureuse d’avoir été associée à ces événements du Centre interuniversitaire Moscou-Québec, grâce à son programme de tournée d’auteur, et félicite chaleureusement ses artisans : Ekaterina Isaeva, directrice du Centre Moscou-Québec à RGGU et membre du conseil d’administration de l’AIEQ, Tatiana Mogilevskaya et Alexandre Sadetsky, professeurs à l’Université Laval et membres de l’AIEQ.

Cyberinfrastructure canadienne en sciences humaines et sociales

La Fondation canadienne pour l’innovation a annoncé le financement de sept cyberinfrastructures nationales, dont la «Cyberinfrastructure ouverte pour les sciences humaines et sociales», placée sous la direction de Vincent Larivière, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante à l’Université de Montréal et directeur scientifique d’Érudit.

Spiritualités individuelles et collectives en Nouvelle-France

En collaboration avec Simon Fraser University et plusieurs ordres religieux qui ont joué un rôle fondateur dans l’histoire de Montréal, le Collectif d’Anthropologie et d’Histoire du Spirituel sous l’Ancien Régime (CAHSA) organise ces journées d’études sur le thème de l’interaction entre le spirituel et la spiritualité en Nouvelle-France et propose par conséquent d’explorer les rapports dialectiques entre la mystique individuelle et la religion collective. Joy Palacios, professeure de littérature à l’Université Simon Fraser et membre de l’AIEQ, fait partie du comité organisateur de ces journées d’études.

Inscriptions: www.cahsanet.org

René Lévesque et le monde

Tous reconnaissent la contribution de René Lévesque, comme journaliste et comme homme politique, à la plus grande ouverture des canadiens-français et des Québécois aux questions internationales. Ce colloque n’a pas pour but premier d’étudier les relations internationales du Québec mais bien d’analyser la vision du monde de René Lévesque et sa pensée sur les grands débats planétaires de son temps. Les intervenants ont donc eu pour défi de faire une lecture attentive de ses discours et écrits. Voilà l’objectif de ce colloque, organisé par la Fondation René-Lévesque.

Les revues québécoises depuis 1976

Prenant notamment le relais de la série des Idéologies au Canada français, ce colloque a pour objectif d’interroger le rôle et la place des périodiques de langue française dans l’univers intellectuel, culturel et politique entre 1976 et 2016, en s’intéressant spécifiquement aux mécanismes de mise en récit et de construction historique d’espaces communs. Chloé Savoie-Bernard, doctorante en littérature française à l’Université de Montréal et membre de l’AIEQ, fait partie du comité organisateur de ce colloque.

Colloque sur le français au Québec

Êtes-vous Québécois (établi au Québec ou à l’étranger) ou résident du Québec? Avez-vous au moins 16 ans? Si oui, vous êtes invité à participer à une enquête sur les attitudes envers le français tel qu’il est généralement utilisé au Québec et sa relation avec le français tel qu’il est généralement utilisé en France. Vous aurez à répondre à un court questionnaire (environ 15 à 20 minutes à remplir) qui vous demandera de répondre à des questions et de prendre position sur des énoncés concernant le français au Québec. Le questionnaire est disponible en ligne. Pour toute information concernant ce projet, veuillez prendre contact avec les chercheurs Leigh Oakes (Queen Mary University of London, Royaume-Uni) ou Yael Peled (Université McGill, Montréal).

Devenir prof…

Devenir prof, ça ne s’apprend pas dans les livres. Sitôt devenu professeur, on réalise que le métier d’enseignant et de chercheur universitaire diffère de ce que nous avions envisagé. Entre l’enseignement et la recherche, le service universitaire et le rayonnement hors de l’université, se pose le problème de la carrière et plus largement celui de nos modes de vie. Toutes ces dimensions seront traitées dans un ouvrage collectif auquel vous pouvez contribuer en vous appropriant l’un ou l’autre des thèmes suggérés ou en proposant d’en explorer un autre. Ils peuvent être inspirés d’expériences personnelles ou d’une longue observation de la vie institutionnelle. Les propositions sont attendues par Pierre Noreau (Université de Montréal) et Emmanuelle Bernheim (UQAM) pour le 15 octobre 2016.

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