• RSS feed
  • Facebook
 
Archives des catégories :

Félicitations

Gaston Bellemare

Prix Fleury-Meslet 2016 à Gaston Bellemare

Le conseil d’administration du Salon du livre de Montréal a salué le parcours exceptionnel de Gaston Bellemare, acteur de l’édition québécoise, fondateur des Écrits des Forges et président fondateur du Festival international de la Poésie, soulignant également sa contribution exceptionnelle au rayonnement de la poésie d’ici, en lui remettant le Prix Fleury-Meslet 2016. Premier imprimeur de Montréal et pionnier de l’édition au Québec, Fleury Mesplet a donné son nom à un prix honorifique créé en 1987 par le Conseil d’administration du Salon du livre de Montréal. Il est décerné à une personne, un organisme ou une entreprise qui, par son action, ses initiatives et son dynamisme, contribue au progrès de l’édition québécoise.

Alain-G. Gagnon nommé titulaire

Alain-G. Gagnon, membre de l’AIEQ et professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal, où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (CREQC) et directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ), sera titulaire de la Chaire d’études du Québec contemporain (CEQC) à Paris pendant l’année 2016-17. Bénéficiant de la collaboration du Centre d’études québécoises et de la Bibliothèque Gaston-Miron de l’Université Paris 3, le programme d’activités de la Chaire portera sur les rapports entre culture, littérature et politique au Québec. Alain-G. Gagnon est reconnu comme un des plus éminents observateurs de la vie politique québécoise et des sociétés plurinationales. Traduits dans plusieurs langues, ses travaux portent sur le fédéralisme, le nationalisme, la citoyenneté et la diversité.

Finalistes des Prix GG 2016

Le Conseil des arts du Canada annonçait, le 4 octobre, la liste des finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général (Prix LivresGG) de 2016. Cette année, plus de 1450 titres en français et en anglais ont été soumis. Plusieurs auteurs québécois sont dans la course, entre autres Anaïs Barbeau-Lavalette pour son roman «La femme qui fuit» et Daniel Grenier pour son roman «L’année la plus longue». Rappelons que ce dernier figurait parmi les auteurs finalistes au Prix des lycéens AIEQ 2016, qui permet à des jeunes de la Suède et de la Catalogne de découvrir les auteurs québécois.

Prix APFUCC 2017

L’Association des professeurs des universités et collèges canadiens (APFUCC) décernera le «Prix du meilleur livre de l’année» à l’occasion du Congrès des sciences humaines à Ryerson University à Toronto, en mai 2017. Ce prix couronne un ouvrage publié en français ou en anglais (au Canada ou à l’étranger) à partir de la fin janvier 2015 et portant sur la langue, les littératures ou les cultures francophones, au Canada, en France, ou ailleurs dans le monde. Afin qu’une candidature soit considérée pour l’année 2017, les participants doivent envoyer par la poste trois (3) exemplaires de leur livre à la vice-présidence de l’APFUCC au plus tard le 15 janvier 2017. 

Daniel Chartier codirige l’ICO

Daniel Chartier, titulaire de la Chaire de recherche sur l’Imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique, professeur en Études littéraires à l’UQAM et directeur du Laboratoire international d’étude multidisciplinaire comparée des représentations du Nord, codirige l’Observatoire circumpolaire international (ICO). Nouvellement créé, l’ICO réunit des chercheurs de différents pays du Nord et du Sud qui souhaitent rapprocher les contextes socioculturels des extrêmes Nord et Sud. Il s’agit d’un projet conjoint de l’Universidad del Salvador (Faculté des sciences humaines, Programme international d’étude de la circumpolarité, de l’Antarctique et des communautés situées dans des environnements hostiles, PIECA, Argentine), l’Université du Québec à Montréal (Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique et Laboratoire international d’étude multidisciplinaire comparée des représentations du Nord), l’Université d’Islande (Faculté des sciences humaines), l’Universidad Nacional de Tierra del Fuego (Argentine) et l’Universidad Tecnológica Nacional — Rio Grande (Argentine).

Luca Codignola et la Société royale du Canada.

Luca Codignola, professeur titulaire d’histoire de l’Amérique du Nord à l’Université de Gênes (Italie) et membre de l’AIEQ, est l’un des deux membres étrangers récemment élus par la Société royale du Canada. L’élection à la Société royale du Canada constitue un grand honneur accordé à un universitaire qui travaille dans les domaines des arts, des lettres et des sciences. Les 89 nouveaux membres de la Société, qui proviennent de disciplines et de milieux différents, ont été élus par leurs pairs en reconnaissance de l’excellence de leurs réalisations universitaires, scientifiques ou artistiques. Déjà professeur titulaire d’histoire de l’Amérique du Nord à l’Université de Gênes (Italie), Luca Codignola est un spécialiste reconnu internationalement pour ses travaux en histoire religieuse comparée entre le Canada et certains pays européens au cours de la période coloniale des 17es – début 19e siècles. Par ses travaux d’une vaste érudition, il a apporté une interprétation originale à ce champ de recherche en exploitant, notamment, les archives romaines et celles du Saint-Siège, jusque-là peu mises en valeur par les historiens. M. Codignola a bénéficié d’un soutien de l’AIEQ pour sa participation à un colloque à l’Université Laval ayant pour thème « Les récollets en Amérique, traces et mémoire », en juin 2015.

Alain-G. Gagnon président

Alain-G. Gagnon, professeur au département de Science politique à l’UQAM, accède au poste de président désigné de l’Académie des sciences sociales de la Société royale du Canada. Il entrera en fonction le 17 novembre prochain. Fondée en 1882, la Société royale du Canada (SRC) comprend les Académies des arts, des lettres et des sciences humaines, l’Académie des sciences sociales et l’Académie des sciences. Sa mission est de reconnaître l’excellence scientifique, artistique et académique, de conseiller les gouvernements et les organismes privés et publics et de promouvoir une culture du savoir et de l’innovation au Canada en partenariat avec d’autres académies à travers le monde. La SRC a pour objectif premier de promouvoir l’acquisition du savoir et la recherche en arts, en lettres et en sciences naturelles et sociales.

Prix Obata au Japon

L’AIEQ est heureuse de s’associer, pour une première année, au Prix Obata de l’Association japonaise des études québécoises (AJEQ) pour la recherche sur le Québec. Créé en 2014 afin d’honorer M. Yoshikazu Obata, fondateur de l’AJEQ décédé en 2013, ce prix a pour objectif de promouvoir les échanges culturels et scientifiques entre le Japon et le Québec.

Le comité de sélection a arrêté son choix sur Mirei Seki et Miho Matsumura, deux candidates qui se sont démarquées par la qualité de leur dossier. Ces deux lauréats pourront, grâce à l’AIEQ, venir au Québec afin d’y approfondir leurs recherches.

Madame Seki est maître de conférences à l’Université d’Aichi, membre du conseil d’administration de l’AJEQ et participe assidûment aux activités de cette association. Ses champs de spécialisation sont les littératures québécoise et française contemporaines. Durant son séjour au Québec, du 12 au 22 mars 2017, elle concentrera ses recherches sur la relativisation culturelle dans les romans de Kim Thuy, dans le contexte historique à la fois littéraire et social au Québec. Ses travaux se feront en collaboration avec Gilles Dupuis, professeur à l’Université de Montréal et membre de l’AIEQ et Caroline Proulx, enseignante au collège Ahuntsic.

Madame Matsumura est maître de conférences à l’Université de Gunma. Son domaine de recherche est l’histoire contemporaine des relations extérieures de la France et du Québec. Son séjour au Québec, du 3 au 23 février 2017, lui permettra d’approfondir sa recherche sur la première guerre mondiale au Québec, telle que vécue dans la province, sous l’angle de la représentation et la perception de son identité historique. Le corpus principal de cette recherche sera obtenu par les enquêtes de terrain effectuées au Québec, où elle pourra bénéficier de la collaboration de Carl Bouchard, de l’Université de Montréal et de l’historien Serge Bernier, de la direction Histoire et Patrimoine au ministère de la Défense à Ottawa. Toutes nos félicitations à ces deux lauréates!

Anais Barbeau-Lavalette

Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate

Ce sont Anaïs Barbeau-Lavalette (La femme qui fuit, Marchand de feuilles), catégorie Roman québécois et Elena Ferrante (L’amie prodigieuse, Gallimard), catégorie Roman hors Québec, qui sont couronnées du prestigieux Prix des libraires du Québec 2016. Ce prix littéraire, coordonné par l’Association des libraires du Québec (ALQ) depuis 23 ans, permet également aux libraires de faire rayonner leur profession. Ces gens passionnées contribuent par leurs conseils éclairés à la diffusion du livre et de la lecture. L’Association internationale des études québécoises (AIEQ) offre à la lauréate québécoise la possibilité de faire une tournée de promotion dans l’un des territoire hors Québec où elle a des membres.

Rosalie Lessard

Rosalie Lessard, lauréate

Le 37e prix Émile-Nelligan a été remis le 2 mai à Rosalie Lessard pour son recueil «L’observatoire» (Le Noroît). Née à Baie-Comeau en 1981, la poétesse a reçu de Michel Dallaire, président de la Fondation Émile-Nelligan, une bourse de 7500 $ et une médaille à l’effigie du poète. Rosalie Lessard pourra également effectuer une tournée de promotion hors Québec par l’entremise du programme de tournées d’auteurs de l’AIEQ. Louise Dupré, membre de l’AIEQ, présidait le jury de sélection de ce 37e prix. Depuis 1979, le prix Émile-Nelligan est remis à un poète d’Amérique du Nord de 35 ans et moins ayant publié un recueil dans la dernière année. Toutes nos félicitations à Rosalie Lessard!

Page 4 sur 4« First...234