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Félicitations

Association internationale des professeurs de français en Inde.

L’AIEQ en Inde

Les études québécoises à l’honneur au congrès international de l’Association indienne des professeurs de français (AITF) à Shimla, en Inde

C’est sous le thème Études québécoises en Inde et à l’étranger que s’est tenu à Shimla, en Inde, le VIIIe Congrès international de l’AITF, du 29 au 31 mars. Organisé en collaboration avec l’Himachal Pradesh University et l’Association internationale des études québécoises, ce congrès figure parmi les activités marquantes du 20e anniversaire de l’AIEQ. Louis Jolicoeur, professeur au Département de langues, linguistique et traduction à l’Université Laval, Mathieu Boisvert, directeur du Centre d’études et de recherches sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora à l’Université du Québec à Montréal et Camille Néron, doctorante en études françaises à l’Université de Sherbrooke, étaient parmi les conférenciers à ce congrès. Par l’entremise de son programme de tournée d’auteur, l’AIEQ a également permis la présence des poètes québécoises Carole David et Judy Quinn ainsi que du romancier, essayiste et poète François Hébert. Par ailleurs, Lucia Flores, enseignante à l’École de langues de l’Université Laval, a animé un atelier sur l’outil pédagogique numérique « Le Québec, connais-tu ? » L’AIEQ félicite tous les conférenciers présents à Shimla et plus particulièrement les quelque vingt doctorants qui ont présenté leurs travaux. Ils incarnent une belle relève pour les études québécoises !

Nous tenons aussi à remercier chaleureusement le président de l’AITF, le professeur K. Madanagobalane et la Dr. NC. Mirakamal, de l’Université de Madras ainsi que toute l’équipe pour leur engagement exceptionnel en faveur du rayonnement des études québécoises en Inde.

À l’ouverture du congrès, la directrice générale de l’AIEQ, Chantal Houdet a reçu, au nom de l’AIEQ, le Prix de l’AITF 2017 qui récompense les efforts déployés pour la promotion des études québécoises en Inde.

Table ronde de l'AIEQ au SILQ 2017

L’AIEQ au SILQ!

L’AIEQ au Salon international du livre de Québec : un franc succès!
Pour une deuxième année consécutive et, plus particulièrement, afin de souligner son 20e anniversaire de fondation, l’AIEQ a organisé une table ronde au Salon international du livre de Québec, le 7 avril dernier. Le thème choisi était : La littérature québécoise dans le monde : 20 ans de traduction.

Beatriz Hausner, vice-présidente de l’Association des traductrices et traducteurs du Canada, animait cette table ronde qui a réuni les auteurs Catherine Mavrikakis, Kim Thuy et Larry Tremblay ainsi que Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm.

Les échanges ont porté sur les défis, pour les traducteurs, de rendre fidèlement les mots, voire les émotions, exprimées par les auteurs dans leurs textes. Afin d’illustrer ce propos, Françoise Sule a proposé un exercice de « traduction » à partir d’une tradition suédoise qui consiste à décorer de plumes de couleur des branches de feuillus afin d’accélérer la venue du printemps! Les auteurs se sont admirablement bien prêtés à cet exercice d’échange culturel, devant un auditoire nombreux et très attentif!

Monique Proulx en France, 2017

Profitant du séjour en Europe de Monique Proulx, où elle participait à la Foire du livre de Bruxelles, l’AIEQ a collaboré à l’organisation de deux conférences en France, en collaboration avec deux de ses membres. Une première conférence a été donnée à l’Université Sorbonne Nouvelle — Paris III, sous l’égide d’Alain-G. Gagnon, directeur de la Chaire de recherche en études québécoises contemporaines (CEQC). Un public assidu aux rencontres organisées par M. Gagnon a réservé un accueil chaleureux à madame Proulx. Des Français grandement intéressés par Montréal, étudiants ou autres ou carrément d’ex-Montréalais, sont venus l’écouter et l’interroger.

À l’Université Cergy-Pontoise, où elle était invitée par Corrine Blanchaud, Monique Proulx a eu des échanges avec une cinquantaine d’étudiants. Son dernier roman intitulé « Ce qu’il reste de moi » était inscrit au programme officiel du cours de madame Blanchaud, en prévision de sa visite à l’Université Cergy-Pontoise. Résultat : des échanges que Monique Proulx qualifie de « vraiment vifs et passionnants » et surtout, ajoute-t-elle « un regard réflexif obligé sur la littérature qui se fait au Québec ».

Soulignons que Monique Proulx a reçu, le 22 mars dernier, le Mérite du français dans la culture, à l’occasion du Gala des Mérites du français organisé par l’Office québécois de la langue française. Le jury, composé de membres de l’Union des artistes, de la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma et de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, lui a décerné cet honneur en reconnaissance de sa contribution à la vitalité et à l’enrichissement de la culture de langue française. Toutes nos félicitations !

«L’Oreille tendue»

Dans «L’Oreille tendue», Benoît Melançon reprend 300 textes publiés sur son blogue. Professeur au département des littératures de langue française à l’Université de Montréal, membre de la Société royale du Canada, membre de l’Ordre des francophones d’Amérique et membre de l’AIEQ, Benoît Melançon est l’auteur de plusieurs livres remarqués : «Les yeux de Maurice Richard», «Écrire au pape et au Père Noël», «Langue de puck», «Le niveau baisse !». En 2012, il recevait du gouvernement du Québec sa plus haute distinction en matière de qualité et de rayonnement de la langue française, le prix Georges-Émile-Lapalme.

Miho Matsunuma à Québec

Nous avons eu le plaisir, le 15 février, d’accueillir dans les bureaux de l’AIEQ, madame Miho Matsunumamadame Miho Matsunuma, récipiendaire du Prix Obata 2016-2017 offert conjointement par l’Association internationale des études québécoises et l’Association japonaise des études québécoises.

Madame Matsunuma est maître de conférences à l’Université de Gunma, au Japon. Elle est également chercheuse associée au Centre d’histoire de l’Asie contemporaine de l’Université de Paris I. En 2016, elle a été professeure invitée au Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal de l’Université du Québec à Montréal. Son séjour au Québec lui permettra de poursuivre sa recherche sur le centenaire de la Première Guerre mondiale au Québec. En effet, au Québec, la mémoire collective de cette guerre est largement dominée par les confrontations linguistique et politique provoquées par le conflit, alors qu’au niveau fédéral, la guerre est considérée comme un événement qui a consolidé l’identité nationale et l’autonomie du Canada.

L’année 2017 marquera le point culminant du centenaire canadien de la guerre lors de la commémoration de la bataille de Vimy en 1917 et le combat héroïque de l’armée canadienne. Cette étude consiste à analyser le centenaire de la guerre au Québec en le contextualisant dans le centenaire canadien, à travers des interviews auprès de personnages qui s’y impliquent ou qui le commentent, ainsi que l’observation de l’organisation des activités commémoratives.

En mars prochain, la deuxième récipiendaire du Prix Obata, madame Mirei Seki, effectuera un séjour d’un mois au Québec afin de poursuivre ses recherches sur la littérature québécoise contemporaine, entre autres sur les œuvres de Kim Thuy. Madame Seki est maître de conférences à l’Université d’Aichi.

Nous souhaitons une bonne fin de séjour au Québec à madame Matsunuma et la bienvenue à madame Seki !

Bourse pour étudiants américains décernée à…

L’AIEQ est heureuse d’annoncer le nom du récipiendaire de la nouvelle bourse de recherche offerte conjointement par l’AIEQ et l’American Council for Québec Studies (ACQS) pour 2017. Il s’agit de M. Ross D. Cotton, étudiant au doctorat en science politique (politiques comparées) à l’Université de Floride.

Son champ de recherche porte sur la problématique suivante : pourquoi les partis régionalistes en Écosse et au Québec continuent de connaître des succès électoraux en dépit des défaites concernant leur objectif fondamental : l’indépendance. Dans l’ensemble, M. Cotton s’intéresse aux partis politiques, aux législatures, aux systèmes électoraux, à la politique fédérale et régionale et au nationalisme. Rappelons que l’objectif de la bourse AIEQ/ACQS est d’encourager la recherche sur le Québec auprès des étudiants de 2e et de 3e cycles, dans les domaines des sciences humaines et sociales.

Au cours de son séjour au Québec, en juillet prochain, M. Cotton pourra approfondir ses recherches, sous la supervision d’André Blais, professeur au Département de science politique à l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études électorales. Toutes nos félicitations à M. Cotton !

Prix du réseau d’études canadiennes

Meilleur mémoire de maîtrise en études canadiennes: Prix du Réseau d’études canadiennes – Canadian Studies Network

Le Réseau d’études canadiennes (RÉC-CSN) est une nouvelle association qui vise à répondre aux intérêts et besoins des chercheurs (y compris les professeurs, les étudiants et les chercheurs indépendants) impliqués dans l’étude du Canada. Le Réseau décerne le Prix du meilleur mémoire de maîtrise en études canadiennes afin de récompenser un mémoire soumis au cours de l’année dans une université canadienne et qui contribue à l’avancement des connaissances sur le Canada et des études canadiennes. La demande complète doit être acheminée au plus tard le 30 juin.

 

UNEQ, une nouvelle présidente

Réjane Bougé élue présidente de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ)

Réjane Bougé a été élue à la présidence de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), succédant à Danièle Simpson, qui a effectué trois mandats à ce poste. Auteure de plus d’une demi-douzaine de titres (romans, récits ainsi qu’un livre jeunesse), Réjane Bougé est membre de l’UNEQ depuis 1992. Elle a occupé la fonction de secrétaire-trésorière du conseil d’administration de l’Union de 2003 à 2006. Créée en 1977, l’Union des écrivaines et des écrivains québécois regroupe plus de 1 600 poètes, romanciers, auteurs dramatiques, essayistes, auteurs pour jeunes publics et auteurs d’ouvrages scientifiques et pratiques. L’UNEQ travaille à la promotion et à la diffusion de la littérature québécoise, au Québec, au Canada et à l’étranger, de même qu’à la défense des droits socioéconomiques des écrivains. Nos félicitations à madame Bougé pour cette nomination !

Nouvelle chaire à UQAR

L’Université du Québec à Rimouski obtient une prestigieuse Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire et patrimoine imprimé, pilotée par le professeur Claude La Charité

Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR, se félicite de cette nouvelle qui «illustre la notoriété et l’importance des travaux menés à l’UQAR dans le domaine des lettres.» Un budget de 1,4 M$ sur sept ans accompagne l’obtention de la Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire et patrimoine imprimé. Ce financement permettra au professeur La Charité et à son équipe de mener des travaux qui porteront notamment sur le rôle de Rabelais comme éditeur de textes, sur les bibliothèques d’écrivains comme ateliers d’écriture et sur les représentations de l’estuaire et du golfe Saint-Laurent. Professeur à l’UQAR depuis 2002, Claude La Charité a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire de 2005 à 2015. Ayant signé quelque 200 publications au cours des dix dernières années, il a aussi dirigé une vingtaine d’étudiants aux cycles supérieurs en plus de mériter plusieurs prix d’excellence, dont le Prix Montaigne de la Société canadienne d’études de la Renaissance en 2015.

Clara B. Turcotte en Espagne

L’auteure Clara B. Turcotte, qui s’est méritée, en juin 2016, le Prix des lycéens AIEQ -Suède-Barcelone en littérature québécoise pour son roman «Demoiselles cactus», vient de terminer une tournée à Barcelone, Malmö, Stockholm et Copenhague.

Grâce à la collaboration de Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm, et Ricard Ripoll i Villanueva, membre de l’AIEQ et professeur à l’Université autonome de Barcelone, Clara B. Turcotte a eu l’occasion d’échanger avec des étudiants sur son roman. Le programme de tournée comportait également une conférence à une école internationale à Malmö et un entretien au lycée de Franska Skolan de Stockholm avec une écrivaine suédoise. À cela s’est ajouté un café littéraire réunissant, entre autres, des membres de l’Association des enseignants de français en Suède, des étudiants, des lycéens ainsi que des membres de NACS (association nordique des études canadiennes) à l’ambassade du Canada à Stockholm, lors de la remise du prix.

Une conférence aux services francophones à Copenhague est venue clore la tournée de Clara B.Turcotte. Rappelons que Françoise Sule et Ricard Ripoll i Villanueva collaborent depuis quelques années au Prix des lycéens AIEQ-Suède-Barcelone, qui se veut un prolongement international du Prix littéraire des collégiens du Québec. Les élèves de Stockholm et Barcelone inscrits à leur classe de français ont débuté la lecture des 5 romans en lice pour le Prix des collégiens 2017 : «Les maisons», de Fanny Britt, «Le poids de la neige», de Christian Guay-Poliquin, «Mektoub», de Serge Lamothe, «Des femmes savantes», de Chloé Savoie-Bernard et «Le continent de plastique», de David Turgeon.

Le Prix des lycéens AIEQ-Suède-Barcelone gagne en popularité en Europe, grâce à la complicité de Françoise Sule! Des étudiants de français en Estonie se prêteront également à ce bel exercice de découverte des auteurs québécois en lice pour le Prix des collégiens 2017.

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