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Archives des catégories :

Félicitations

Bourse Jean-Cléo Godin 2017-2018

 

La bourse Jean Cléo Godin est offerte chaque année à un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l’extérieur du Québec dont les études portent sur la littérature québécoise. La lauréate 2017-2018 est Priti Tripathi, School of Language, Literature and Cultural Studies, de l’Université Jawaharlal Nehru (Inde), pour son projet de thèse: « La traduction au féminin d’une œuvre québécoise vers le hindi. Cas d’étude : Le bonheur a la queue glissante d’Abla Farhoud». Toutes nos félicitations !

Le MRIF récompense Miléna Santoro

 

Le 19 juin, à Washington, Miléna Santoro a reçu la médaille du 50e anniversaire du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, en présence du directeur du Bureau du Québec à Washington, Frédéric Tremblay, du délégué général du Québec à New York, Jean-Claude Lauzon, et du sous-ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Jean-Stéphane Bernard. Professeure au Georgetown University et présidente de l’AIEQ, Miléna Santoro a contribué activement à faire connaître le Québec et sa culture au sein de l’une des plus prestigieuses institutions d’enseignement aux États-Unis. Toutes nos félicitations à notre présidente pour cette médaille de reconnaissance grandement méritée !

 

Prix littéraire des lycéens AIEQ

L’auteur du roman «Le poids de la neige», Christian Guay-Poliquin, remporte les honneurs au Prix littéraire des lycéens (AIEQ-Suède-Estonie-UAB Barcelone). Les jeunes lecteurs de Barcelone, Stockholm et Tallinn ont choisi ce roman pour « la richesse des personnages, la création d’un espace qui met en scène la psychologie des personnages et la réflexion sur l’identité qui est présente dans le texte». Le prix littéraire des lycéens AIEQ-Suède-Estonie-UAB Barcelone s’inspire  du Prix littéraire des collégiens. Grâce à la collaboration de deux de ses membres (Françoise Sule et Ricard Ripoll i Villanueva), l’AIEQ expédie en Suède et en Catalogne des exemplaires des 5 romans en lice pour le Prix littéraire des collégiens. À l’instar des étudiants québécois, des étudiants de suédois et catalans relèvent le défi de lire ces 5 titres d’auteurs québécois et de déterminer lequel mérite la première place. En 2017, l’Estonie s’est ajoutée au Prix littéraire des lycéens. Toutes nos félicitations à Christian Guay-Poliquin pour ces honneurs en Europe !!!

Étudiant-chercheur étoile mai 2017

Alex Gagnon, stagiaire postdoctoral du Département d’études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, fait partie des lauréats de mai du concours étudiants-chercheurs étoiles des Fonds de recherche du Québec pour sa publication intitulée «La communauté du dehors. Imaginaire social et crimes célèbres au Québec (XIXe-XXe siècle)». La recherche d’Alex Gagnon représente le premier ouvrage qui analyse l’impact que les crimes légendaires survenus au Québec ont eu dans l’imaginaire et la mémoire collective. Félicitations !

L’auteure Louise Dupré lègue ses archives à l’Université de Sherbrooke

[Source: Université de Sherbooke]

Recueils de poésie, textes publiés dans des revues, romans, nouvelles, texte théâtral Tout comme elle, essais, réflexions sur l’écriture et articles critiques sur des auteurs québécois ou étrangers : l’auteure Louise Dupré a choisi de léguer à l’Université de Sherbrooke tous ses manuscrits, de ses premières publications à ses plus récentes. Un geste important pour la mémoire culturelle du Québec, une grande marque de confiance envers notre établissement universitaire.

« Je suis originaire de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke est mon alma mater, explique Louise Dupré. J’y suis entrée à 18 ans pour y terminer mon baccalauréat. C’est également là que j’ai fait une licence et une maîtrise en littérature. J’y ai eu des professeurs significatifs : Antoine Sirois, Joseph Bonenfant et Jean-Marie Doutreloux, par exemple. De plus, je fais partie du comité d’orientation du Centre Anne-Hébert depuis plusieurs années, centre avec lequel j’ai de grandes affinités : j’ai en effet consacré ma carrière universitaire à l’étude de l’écriture des femmes au Québec. Pour toutes ces raisons, il me semblait normal de déposer mes archives à l’Université de Sherbrooke. »

Le fonds d’archives sera aussi constitué des dossiers de traduction de ses œuvres en anglais, en espagnol et en catalan, provenant de son travail avec les traductrices Lidia Anoll, Liedewij Hawke, Marina Lopez Martinez, Erin Moure et Karen Isabel Ocana ainsi qu’avec le traducteur Antonio D’Alfonso.

Outre ces documents, Louise Dupré donne ses cahiers d’écolière, quelques inédits, des notes d’écriture, des notes de cours sur la création littéraire, des invitations et des affiches de ses interventions publiques (conférences, lectures, tables rondes), des documents audiovisuels ainsi que des photos de son enfance et de sa vie littéraire.

« L’œuvre de Louise Dupré, empreinte d’une grande sensibilité, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes et sur l’art d’écrire, commente la directrice du Centre Anne-Hébert, Patricia Godbout. C’est un don très généreux qu’elle nous fait de ses archives, qui seront une mine d’or pour les études génétiques et autres sur son œuvre, et pour une meilleure compréhension de l’époque dans laquelle celle-ci s’inscrit. »

Pour lire l’article complet sur le lègue de Louise Dupré à l’Université de Sherbooke, suivez ce lien.

Prix Gabrielle-Roy

Frédéric Rondeau, membre associé du CRILCQ, est finaliste au Prix Gabrielle-Roy pour son essai Le manque en partage. La poésie de Michel Beaulieu et Gilbert Langevin, publié aux Presses de l’Université de Montréal, dans la collection «Nouvelles études québécoises».
Toutes nos félicitations !

Association internationale des professeurs de français en Inde.

L’AIEQ en Inde

Les études québécoises à l’honneur au congrès international de l’Association indienne des professeurs de français (AITF) à Shimla, en Inde

C’est sous le thème Études québécoises en Inde et à l’étranger que s’est tenu à Shimla, en Inde, le VIIIe Congrès international de l’AITF, du 29 au 31 mars. Organisé en collaboration avec l’Himachal Pradesh University et l’Association internationale des études québécoises, ce congrès figure parmi les activités marquantes du 20e anniversaire de l’AIEQ. Louis Jolicoeur, professeur au Département de langues, linguistique et traduction à l’Université Laval, Mathieu Boisvert, directeur du Centre d’études et de recherches sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora à l’Université du Québec à Montréal et Camille Néron, doctorante en études françaises à l’Université de Sherbrooke, étaient parmi les conférenciers à ce congrès. Par l’entremise de son programme de tournée d’auteur, l’AIEQ a également permis la présence des poètes québécoises Carole David et Judy Quinn ainsi que du romancier, essayiste et poète François Hébert. Par ailleurs, Lucia Flores, enseignante à l’École de langues de l’Université Laval, a animé un atelier sur l’outil pédagogique numérique « Le Québec, connais-tu ? » L’AIEQ félicite tous les conférenciers présents à Shimla et plus particulièrement les quelque vingt doctorants qui ont présenté leurs travaux. Ils incarnent une belle relève pour les études québécoises !

Nous tenons aussi à remercier chaleureusement le président de l’AITF, le professeur K. Madanagobalane et la Dr. NC. Mirakamal, de l’Université de Madras ainsi que toute l’équipe pour leur engagement exceptionnel en faveur du rayonnement des études québécoises en Inde.

À l’ouverture du congrès, la directrice générale de l’AIEQ, Chantal Houdet a reçu, au nom de l’AIEQ, le Prix de l’AITF 2017 qui récompense les efforts déployés pour la promotion des études québécoises en Inde.

Table ronde de l'AIEQ au SILQ 2017

L’AIEQ au SILQ!

L’AIEQ au Salon international du livre de Québec : un franc succès!
Pour une deuxième année consécutive et, plus particulièrement, afin de souligner son 20e anniversaire de fondation, l’AIEQ a organisé une table ronde au Salon international du livre de Québec, le 7 avril dernier. Le thème choisi était : La littérature québécoise dans le monde : 20 ans de traduction.

Beatriz Hausner, vice-présidente de l’Association des traductrices et traducteurs du Canada, animait cette table ronde qui a réuni les auteurs Catherine Mavrikakis, Kim Thuy et Larry Tremblay ainsi que Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm.

Les échanges ont porté sur les défis, pour les traducteurs, de rendre fidèlement les mots, voire les émotions, exprimées par les auteurs dans leurs textes. Afin d’illustrer ce propos, Françoise Sule a proposé un exercice de « traduction » à partir d’une tradition suédoise qui consiste à décorer de plumes de couleur des branches de feuillus afin d’accélérer la venue du printemps! Les auteurs se sont admirablement bien prêtés à cet exercice d’échange culturel, devant un auditoire nombreux et très attentif!

Monique Proulx en France, 2017

Profitant du séjour en Europe de Monique Proulx, où elle participait à la Foire du livre de Bruxelles, l’AIEQ a collaboré à l’organisation de deux conférences en France, en collaboration avec deux de ses membres. Une première conférence a été donnée à l’Université Sorbonne Nouvelle — Paris III, sous l’égide d’Alain-G. Gagnon, directeur de la Chaire de recherche en études québécoises contemporaines (CEQC). Un public assidu aux rencontres organisées par M. Gagnon a réservé un accueil chaleureux à madame Proulx. Des Français grandement intéressés par Montréal, étudiants ou autres ou carrément d’ex-Montréalais, sont venus l’écouter et l’interroger.

À l’Université Cergy-Pontoise, où elle était invitée par Corrine Blanchaud, Monique Proulx a eu des échanges avec une cinquantaine d’étudiants. Son dernier roman intitulé « Ce qu’il reste de moi » était inscrit au programme officiel du cours de madame Blanchaud, en prévision de sa visite à l’Université Cergy-Pontoise. Résultat : des échanges que Monique Proulx qualifie de « vraiment vifs et passionnants » et surtout, ajoute-t-elle « un regard réflexif obligé sur la littérature qui se fait au Québec ».

Soulignons que Monique Proulx a reçu, le 22 mars dernier, le Mérite du français dans la culture, à l’occasion du Gala des Mérites du français organisé par l’Office québécois de la langue française. Le jury, composé de membres de l’Union des artistes, de la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma et de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, lui a décerné cet honneur en reconnaissance de sa contribution à la vitalité et à l’enrichissement de la culture de langue française. Toutes nos félicitations !

«L’Oreille tendue»

Dans «L’Oreille tendue», Benoît Melançon reprend 300 textes publiés sur son blogue. Professeur au département des littératures de langue française à l’Université de Montréal, membre de la Société royale du Canada, membre de l’Ordre des francophones d’Amérique et membre de l’AIEQ, Benoît Melançon est l’auteur de plusieurs livres remarqués : «Les yeux de Maurice Richard», «Écrire au pape et au Père Noël», «Langue de puck», «Le niveau baisse !». En 2012, il recevait du gouvernement du Québec sa plus haute distinction en matière de qualité et de rayonnement de la langue française, le prix Georges-Émile-Lapalme.

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