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Archives des catégories :

Félicitations

Jane Moss décorée par le CSLF

Jane Moss s’est vue récompensée pour sa contribution au maintien et à l’épanouissement de la langue française en Amérique par le Conseil supérieur de la langue française. Son président lui a remis la décoration de l’Ordre des francophones d’Amérique au cours d’une cérémonie à l’Assemblée nationale, le 20 septembre. Détails.

 

Les révolutions de Leonard Cohen

« Les révolutions de Leonard Cohen »,  de Chantal Ringuet et Gérard Rabinovitch, a reçu l’un des Prix du « Canadian Jewish Literary Award 2017 ». Membre de l’AIEQ, Chantal Ringuet est écrivaine, chercheure et traductrice québécoise. Docteure en études littéraires de l’UQÀM et diplômée de l’ÉNAP en management international, elle a fait un postdoctorat en études juives canadiennes à l’Université d’Ottawa. L’AIEQ avait collaboré à sa tournée en France et en Angleterre en janvier dernier. Madame Ringuet a participé à une soirée hommage à Leonard Cohen à la Maison de la Poésie à Paris et donné une conférence à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, à l’invitation d’Alain-G. Gagnon, alors titulaire de la Chaire du Québec contemporain. À Londres, sa conférence au Senate House, organisée par la Délégation générale du Québec à Londres, avait pour titre Poetry and Redemption in Leonard Cohen’s works. Communiqué.

Félicitations à Alexandre Turgeon

Alexandre Turgeon, membre de l’AIEQ, vient de remporter deux prestigieux concours aux États-Unis. Cet automne, il sera le Killam Visiting Professor of Canadian Studies à Bridgewater State University, puis titulaire de la Fulbright Distinguished Chair in Québec Studies à SUNY Plattsburg, à l’hiver 2018. M. Turgeon, qui vient de compléter un stage postdoctoral au Département d’histoire de l’Université d’Ottawa,   participera par ailleurs à la 24e conférence biennale de l’Association américaine des études canadiennes (ACSUS) du 18 au 21 octobre prochain. Sa communication a pour titre When will we get her «désormais» (from now on) ? A few thoughts about the rhetorical and strategic functions of Paul Sauvé’s «From now on…» in Québec and in Canada, from the 1960s to the present day. Son projet été retenu par le comité scientifique de l’AIEQ lors de sa réunion du 16 juin dernier.

Médaille hommage à Serge Jaumain

Serge Jaumain, professeur d’histoire à l’Université Libre de Bruxelles et membre de l’AIEQ, a reçu du ministère des Relations internationales et de la Francophonie une médaille hommage 50e qui souligne son apport significatif au rayonnement du Québec dans le monde. M. Jaumain a été vice-président Europe, Afrique et Moyen-Orient au sein du comité exécutif de l’AIEQ de 2007 à 2012, pour ensuite occuper le poste de président jusqu’en 2015. Félicitations à M. Jaumain pour ce témoignage de reconnaissance bien mérité !

Certificat de mérite du CIÉC

Licia Soares de Souza, professeure en études littéraires à l’Université de l’État de Bahia (Brésil) et vice-présidente Amériques au comité exécutif de l’AIEQ, a reçu un Certificat de mérite en reconnaissance de sa contribution au développement des études canadiennes. Ce certificat lui a été remis à l’occasion de la réunion générale annuelle du Conseil international d’études canadiennes. Toutes nos félicitations à Licia !

 

Bourse Jean-Cléo Godin 2017-2018

 

La bourse Jean Cléo Godin est offerte chaque année à un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l’extérieur du Québec dont les études portent sur la littérature québécoise. La lauréate 2017-2018 est Priti Tripathi, School of Language, Literature and Cultural Studies, de l’Université Jawaharlal Nehru (Inde), pour son projet de thèse: « La traduction au féminin d’une œuvre québécoise vers le hindi. Cas d’étude : Le bonheur a la queue glissante d’Abla Farhoud». Toutes nos félicitations !

Le MRIF récompense Miléna Santoro

 

Le 19 juin, à Washington, Miléna Santoro a reçu la médaille du 50e anniversaire du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, en présence du directeur du Bureau du Québec à Washington, Frédéric Tremblay, du délégué général du Québec à New York, Jean-Claude Lauzon, et du sous-ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Jean-Stéphane Bernard. Professeure au Georgetown University et présidente de l’AIEQ, Miléna Santoro a contribué activement à faire connaître le Québec et sa culture au sein de l’une des plus prestigieuses institutions d’enseignement aux États-Unis. Toutes nos félicitations à notre présidente pour cette médaille de reconnaissance grandement méritée !

 

Prix littéraire des lycéens AIEQ

L’auteur du roman «Le poids de la neige», Christian Guay-Poliquin, remporte les honneurs au Prix littéraire des lycéens (AIEQ-Suède-Estonie-UAB Barcelone). Les jeunes lecteurs de Barcelone, Stockholm et Tallinn ont choisi ce roman pour « la richesse des personnages, la création d’un espace qui met en scène la psychologie des personnages et la réflexion sur l’identité qui est présente dans le texte». Le prix littéraire des lycéens AIEQ-Suède-Estonie-UAB Barcelone s’inspire  du Prix littéraire des collégiens. Grâce à la collaboration de deux de ses membres (Françoise Sule et Ricard Ripoll i Villanueva), l’AIEQ expédie en Suède et en Catalogne des exemplaires des 5 romans en lice pour le Prix littéraire des collégiens. À l’instar des étudiants québécois, des étudiants de suédois et catalans relèvent le défi de lire ces 5 titres d’auteurs québécois et de déterminer lequel mérite la première place. En 2017, l’Estonie s’est ajoutée au Prix littéraire des lycéens. Toutes nos félicitations à Christian Guay-Poliquin pour ces honneurs en Europe !!!

Étudiant-chercheur étoile mai 2017

Alex Gagnon, stagiaire postdoctoral du Département d’études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, fait partie des lauréats de mai du concours étudiants-chercheurs étoiles des Fonds de recherche du Québec pour sa publication intitulée «La communauté du dehors. Imaginaire social et crimes célèbres au Québec (XIXe-XXe siècle)». La recherche d’Alex Gagnon représente le premier ouvrage qui analyse l’impact que les crimes légendaires survenus au Québec ont eu dans l’imaginaire et la mémoire collective. Félicitations !

L’auteure Louise Dupré lègue ses archives à l’Université de Sherbrooke

[Source: Université de Sherbooke]

Recueils de poésie, textes publiés dans des revues, romans, nouvelles, texte théâtral Tout comme elle, essais, réflexions sur l’écriture et articles critiques sur des auteurs québécois ou étrangers : l’auteure Louise Dupré a choisi de léguer à l’Université de Sherbrooke tous ses manuscrits, de ses premières publications à ses plus récentes. Un geste important pour la mémoire culturelle du Québec, une grande marque de confiance envers notre établissement universitaire.

« Je suis originaire de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke est mon alma mater, explique Louise Dupré. J’y suis entrée à 18 ans pour y terminer mon baccalauréat. C’est également là que j’ai fait une licence et une maîtrise en littérature. J’y ai eu des professeurs significatifs : Antoine Sirois, Joseph Bonenfant et Jean-Marie Doutreloux, par exemple. De plus, je fais partie du comité d’orientation du Centre Anne-Hébert depuis plusieurs années, centre avec lequel j’ai de grandes affinités : j’ai en effet consacré ma carrière universitaire à l’étude de l’écriture des femmes au Québec. Pour toutes ces raisons, il me semblait normal de déposer mes archives à l’Université de Sherbrooke. »

Le fonds d’archives sera aussi constitué des dossiers de traduction de ses œuvres en anglais, en espagnol et en catalan, provenant de son travail avec les traductrices Lidia Anoll, Liedewij Hawke, Marina Lopez Martinez, Erin Moure et Karen Isabel Ocana ainsi qu’avec le traducteur Antonio D’Alfonso.

Outre ces documents, Louise Dupré donne ses cahiers d’écolière, quelques inédits, des notes d’écriture, des notes de cours sur la création littéraire, des invitations et des affiches de ses interventions publiques (conférences, lectures, tables rondes), des documents audiovisuels ainsi que des photos de son enfance et de sa vie littéraire.

« L’œuvre de Louise Dupré, empreinte d’une grande sensibilité, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes et sur l’art d’écrire, commente la directrice du Centre Anne-Hébert, Patricia Godbout. C’est un don très généreux qu’elle nous fait de ses archives, qui seront une mine d’or pour les études génétiques et autres sur son œuvre, et pour une meilleure compréhension de l’époque dans laquelle celle-ci s’inscrit. »

Pour lire l’article complet sur le lègue de Louise Dupré à l’Université de Sherbooke, suivez ce lien.

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