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Archives des catégories :

Félicitations

Étudiant-chercheur étoile mai 2017

Alex Gagnon, stagiaire postdoctoral du Département d’études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, fait partie des lauréats de mai du concours étudiants-chercheurs étoiles des Fonds de recherche du Québec pour sa publication intitulée «La communauté du dehors. Imaginaire social et crimes célèbres au Québec (XIXe-XXe siècle)». La recherche d’Alex Gagnon représente le premier ouvrage qui analyse l’impact que les crimes légendaires survenus au Québec ont eu dans l’imaginaire et la mémoire collective. Félicitations !

L’auteure Louise Dupré lègue ses archives à l’Université de Sherbrooke

[Source: Université de Sherbooke]

Recueils de poésie, textes publiés dans des revues, romans, nouvelles, texte théâtral Tout comme elle, essais, réflexions sur l’écriture et articles critiques sur des auteurs québécois ou étrangers : l’auteure Louise Dupré a choisi de léguer à l’Université de Sherbrooke tous ses manuscrits, de ses premières publications à ses plus récentes. Un geste important pour la mémoire culturelle du Québec, une grande marque de confiance envers notre établissement universitaire.

« Je suis originaire de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke est mon alma mater, explique Louise Dupré. J’y suis entrée à 18 ans pour y terminer mon baccalauréat. C’est également là que j’ai fait une licence et une maîtrise en littérature. J’y ai eu des professeurs significatifs : Antoine Sirois, Joseph Bonenfant et Jean-Marie Doutreloux, par exemple. De plus, je fais partie du comité d’orientation du Centre Anne-Hébert depuis plusieurs années, centre avec lequel j’ai de grandes affinités : j’ai en effet consacré ma carrière universitaire à l’étude de l’écriture des femmes au Québec. Pour toutes ces raisons, il me semblait normal de déposer mes archives à l’Université de Sherbrooke. »

Le fonds d’archives sera aussi constitué des dossiers de traduction de ses œuvres en anglais, en espagnol et en catalan, provenant de son travail avec les traductrices Lidia Anoll, Liedewij Hawke, Marina Lopez Martinez, Erin Moure et Karen Isabel Ocana ainsi qu’avec le traducteur Antonio D’Alfonso.

Outre ces documents, Louise Dupré donne ses cahiers d’écolière, quelques inédits, des notes d’écriture, des notes de cours sur la création littéraire, des invitations et des affiches de ses interventions publiques (conférences, lectures, tables rondes), des documents audiovisuels ainsi que des photos de son enfance et de sa vie littéraire.

« L’œuvre de Louise Dupré, empreinte d’une grande sensibilité, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes et sur l’art d’écrire, commente la directrice du Centre Anne-Hébert, Patricia Godbout. C’est un don très généreux qu’elle nous fait de ses archives, qui seront une mine d’or pour les études génétiques et autres sur son œuvre, et pour une meilleure compréhension de l’époque dans laquelle celle-ci s’inscrit. »

Pour lire l’article complet sur le lègue de Louise Dupré à l’Université de Sherbooke, suivez ce lien.

Prix Gabrielle-Roy

Frédéric Rondeau, membre associé du CRILCQ, est finaliste au Prix Gabrielle-Roy pour son essai Le manque en partage. La poésie de Michel Beaulieu et Gilbert Langevin, publié aux Presses de l’Université de Montréal, dans la collection «Nouvelles études québécoises».
Toutes nos félicitations !

Association internationale des professeurs de français en Inde.

L’AIEQ en Inde

Les études québécoises à l’honneur au congrès international de l’Association indienne des professeurs de français (AITF) à Shimla, en Inde

C’est sous le thème Études québécoises en Inde et à l’étranger que s’est tenu à Shimla, en Inde, le VIIIe Congrès international de l’AITF, du 29 au 31 mars. Organisé en collaboration avec l’Himachal Pradesh University et l’Association internationale des études québécoises, ce congrès figure parmi les activités marquantes du 20e anniversaire de l’AIEQ. Louis Jolicoeur, professeur au Département de langues, linguistique et traduction à l’Université Laval, Mathieu Boisvert, directeur du Centre d’études et de recherches sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora à l’Université du Québec à Montréal et Camille Néron, doctorante en études françaises à l’Université de Sherbrooke, étaient parmi les conférenciers à ce congrès. Par l’entremise de son programme de tournée d’auteur, l’AIEQ a également permis la présence des poètes québécoises Carole David et Judy Quinn ainsi que du romancier, essayiste et poète François Hébert. Par ailleurs, Lucia Flores, enseignante à l’École de langues de l’Université Laval, a animé un atelier sur l’outil pédagogique numérique « Le Québec, connais-tu ? » L’AIEQ félicite tous les conférenciers présents à Shimla et plus particulièrement les quelque vingt doctorants qui ont présenté leurs travaux. Ils incarnent une belle relève pour les études québécoises !

Nous tenons aussi à remercier chaleureusement le président de l’AITF, le professeur K. Madanagobalane et la Dr. NC. Mirakamal, de l’Université de Madras ainsi que toute l’équipe pour leur engagement exceptionnel en faveur du rayonnement des études québécoises en Inde.

À l’ouverture du congrès, la directrice générale de l’AIEQ, Chantal Houdet a reçu, au nom de l’AIEQ, le Prix de l’AITF 2017 qui récompense les efforts déployés pour la promotion des études québécoises en Inde.

Table ronde de l'AIEQ au SILQ 2017

L’AIEQ au SILQ!

L’AIEQ au Salon international du livre de Québec : un franc succès!
Pour une deuxième année consécutive et, plus particulièrement, afin de souligner son 20e anniversaire de fondation, l’AIEQ a organisé une table ronde au Salon international du livre de Québec, le 7 avril dernier. Le thème choisi était : La littérature québécoise dans le monde : 20 ans de traduction.

Beatriz Hausner, vice-présidente de l’Association des traductrices et traducteurs du Canada, animait cette table ronde qui a réuni les auteurs Catherine Mavrikakis, Kim Thuy et Larry Tremblay ainsi que Françoise Sule, membre du comité exécutif de l’AIEQ et professeure à l’Université de Stockholm.

Les échanges ont porté sur les défis, pour les traducteurs, de rendre fidèlement les mots, voire les émotions, exprimées par les auteurs dans leurs textes. Afin d’illustrer ce propos, Françoise Sule a proposé un exercice de « traduction » à partir d’une tradition suédoise qui consiste à décorer de plumes de couleur des branches de feuillus afin d’accélérer la venue du printemps! Les auteurs se sont admirablement bien prêtés à cet exercice d’échange culturel, devant un auditoire nombreux et très attentif!

Monique Proulx en France, 2017

Profitant du séjour en Europe de Monique Proulx, où elle participait à la Foire du livre de Bruxelles, l’AIEQ a collaboré à l’organisation de deux conférences en France, en collaboration avec deux de ses membres. Une première conférence a été donnée à l’Université Sorbonne Nouvelle — Paris III, sous l’égide d’Alain-G. Gagnon, directeur de la Chaire de recherche en études québécoises contemporaines (CEQC). Un public assidu aux rencontres organisées par M. Gagnon a réservé un accueil chaleureux à madame Proulx. Des Français grandement intéressés par Montréal, étudiants ou autres ou carrément d’ex-Montréalais, sont venus l’écouter et l’interroger.

À l’Université Cergy-Pontoise, où elle était invitée par Corrine Blanchaud, Monique Proulx a eu des échanges avec une cinquantaine d’étudiants. Son dernier roman intitulé « Ce qu’il reste de moi » était inscrit au programme officiel du cours de madame Blanchaud, en prévision de sa visite à l’Université Cergy-Pontoise. Résultat : des échanges que Monique Proulx qualifie de « vraiment vifs et passionnants » et surtout, ajoute-t-elle « un regard réflexif obligé sur la littérature qui se fait au Québec ».

Soulignons que Monique Proulx a reçu, le 22 mars dernier, le Mérite du français dans la culture, à l’occasion du Gala des Mérites du français organisé par l’Office québécois de la langue française. Le jury, composé de membres de l’Union des artistes, de la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma et de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, lui a décerné cet honneur en reconnaissance de sa contribution à la vitalité et à l’enrichissement de la culture de langue française. Toutes nos félicitations !

«L’Oreille tendue»

Dans «L’Oreille tendue», Benoît Melançon reprend 300 textes publiés sur son blogue. Professeur au département des littératures de langue française à l’Université de Montréal, membre de la Société royale du Canada, membre de l’Ordre des francophones d’Amérique et membre de l’AIEQ, Benoît Melançon est l’auteur de plusieurs livres remarqués : «Les yeux de Maurice Richard», «Écrire au pape et au Père Noël», «Langue de puck», «Le niveau baisse !». En 2012, il recevait du gouvernement du Québec sa plus haute distinction en matière de qualité et de rayonnement de la langue française, le prix Georges-Émile-Lapalme.

Miho Matsunuma à Québec

Nous avons eu le plaisir, le 15 février, d’accueillir dans les bureaux de l’AIEQ, madame Miho Matsunumamadame Miho Matsunuma, récipiendaire du Prix Obata 2016-2017 offert conjointement par l’Association internationale des études québécoises et l’Association japonaise des études québécoises.

Madame Matsunuma est maître de conférences à l’Université de Gunma, au Japon. Elle est également chercheuse associée au Centre d’histoire de l’Asie contemporaine de l’Université de Paris I. En 2016, elle a été professeure invitée au Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal de l’Université du Québec à Montréal. Son séjour au Québec lui permettra de poursuivre sa recherche sur le centenaire de la Première Guerre mondiale au Québec. En effet, au Québec, la mémoire collective de cette guerre est largement dominée par les confrontations linguistique et politique provoquées par le conflit, alors qu’au niveau fédéral, la guerre est considérée comme un événement qui a consolidé l’identité nationale et l’autonomie du Canada.

L’année 2017 marquera le point culminant du centenaire canadien de la guerre lors de la commémoration de la bataille de Vimy en 1917 et le combat héroïque de l’armée canadienne. Cette étude consiste à analyser le centenaire de la guerre au Québec en le contextualisant dans le centenaire canadien, à travers des interviews auprès de personnages qui s’y impliquent ou qui le commentent, ainsi que l’observation de l’organisation des activités commémoratives.

En mars prochain, la deuxième récipiendaire du Prix Obata, madame Mirei Seki, effectuera un séjour d’un mois au Québec afin de poursuivre ses recherches sur la littérature québécoise contemporaine, entre autres sur les œuvres de Kim Thuy. Madame Seki est maître de conférences à l’Université d’Aichi.

Nous souhaitons une bonne fin de séjour au Québec à madame Matsunuma et la bienvenue à madame Seki !

Bourse pour étudiants américains décernée à…

L’AIEQ est heureuse d’annoncer le nom du récipiendaire de la nouvelle bourse de recherche offerte conjointement par l’AIEQ et l’American Council for Québec Studies (ACQS) pour 2017. Il s’agit de M. Ross D. Cotton, étudiant au doctorat en science politique (politiques comparées) à l’Université de Floride.

Son champ de recherche porte sur la problématique suivante : pourquoi les partis régionalistes en Écosse et au Québec continuent de connaître des succès électoraux en dépit des défaites concernant leur objectif fondamental : l’indépendance. Dans l’ensemble, M. Cotton s’intéresse aux partis politiques, aux législatures, aux systèmes électoraux, à la politique fédérale et régionale et au nationalisme. Rappelons que l’objectif de la bourse AIEQ/ACQS est d’encourager la recherche sur le Québec auprès des étudiants de 2e et de 3e cycles, dans les domaines des sciences humaines et sociales.

Au cours de son séjour au Québec, en juillet prochain, M. Cotton pourra approfondir ses recherches, sous la supervision d’André Blais, professeur au Département de science politique à l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études électorales. Toutes nos félicitations à M. Cotton !

Prix du réseau d’études canadiennes

Meilleur mémoire de maîtrise en études canadiennes: Prix du Réseau d’études canadiennes – Canadian Studies Network

Le Réseau d’études canadiennes (RÉC-CSN) est une nouvelle association qui vise à répondre aux intérêts et besoins des chercheurs (y compris les professeurs, les étudiants et les chercheurs indépendants) impliqués dans l’étude du Canada. Le Réseau décerne le Prix du meilleur mémoire de maîtrise en études canadiennes afin de récompenser un mémoire soumis au cours de l’année dans une université canadienne et qui contribue à l’avancement des connaissances sur le Canada et des études canadiennes. La demande complète doit être acheminée au plus tard le 30 juin.

 

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