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Suzie Beaulieu

Assemblée générale annuelle AIEQ

Vous êtes convoqué(e)s à l’assemblée générale annuelle des membres de l’Association internationale des études québécoises. Cette assemblée se tiendra le jeudi 24 mai 2018, de 13 h à 14 h, au pavillon Hubert-Aquin, salle A 3316, à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), 400, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.

Nous vous demandons de nous confirmer votre intention d’y assister avant le jeudi 17 mai.

Si vous désirez vous faire représenter, nous vous prions de nous transmettre une procuration, que nous pourrons vous faire parvenir par courriel. Merci de nous confirmer votre participation ou nous transmettre votre procuration à l’adresse suivante :  accueil@aieq.qc.ca.

Notre 22e assemblée générale annuelle se tiendra en marge du Symposium Le Québec et ses autrui significatifs organisé par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ), avec la participation de l’AIEQ, les 24, 25 et 26 mai 2018 à l’UQAM,  pavillon J.-A. Desève (DS-R510).

Le jeudi 24 mai, à 17 h 30, la présidente de l’AIEQ, Miléna Santoro (Université Georgetown), États-Unis, animera une table ronde sur le thème «Le Québec comme objet d’étude» qui réunira Ursula Moser (Université d’Innsbruck), Autriche, Jean Morency (Université de Moncton), Nouveau-Brunswick ainsi que Claude Hauser (Université de Fribourg), Suisse. Un vin d’honneur sera offert par l’AIEQ à tous les participant(e)s à l’issue de la table ronde.

Au plaisir de vous rencontrer à Montréal le jeudi 24 mai !

Projet d’ordre du jour de la 22e Assemblée générale des membres de l’Association internationales des études québécoises

  1. Mot de bienvenue
  2. Nomination du président et du secrétaire d’assemblée
  3. Adoption du projet d’ordre du jour
  4. Approbation du procès-verbal de la réunion du 8 mai 2017
  5. Rapport de la présidente
  6. Partenariat AIEQ/Fonds de recherche du Québec
  7. Approbation des états financiers
  8. Nomination d’un expert-comptable
  9. Élection des administrateurs
  10. Varia
  11. Période de questions
  12. Prochaine assemblée
  13. Levée de l’assemblée

L’AIEQ LANCE UN APPEL À PROJETS

Le renouvellement du financement accordé à l’AIEQ étant désormais confirmé, nous sommes en mesure d’annoncer un appel à projets pour le programme de soutien à la diffusion des connaissances sur le Québec ! Les membres de l’AIEQ, professeurs ou chercheurs,  sont invités à soumettre leur projet dans l’un des quatre volets de ce programme : participation à un colloque, organisation d’un colloque, tournée d’un expert, enrichissement d’un cours, diffusion d’un ouvrage portant sur le Québec. Les détails sont disponibles dans le site de l’AIEQ, sous l’onglet «Programmes». La date limite pour le dépôt des dossiers est le 1er juin 2018.

 

Appel à communications

Le Centre d’Études Canadiennes Interuniversitaire de Bordeaux accueillera le colloque annuel de l’Association française d’études canadiennes, du 12 au 14 juin 2019, autour de la question des femmes et de leur rôle dans la construction du Canada. Lori Saint-Martin, de l’Institut de recherches et d’études féministes, membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ à l’UQAM) et membre du conseil d’administration de l’AIEQ, prendra part à ce colloque.

Empruntant au « Mois de l’histoire des femmes au Canada » son mot-clic #Grâce à elle (mis au pluriel et suivi d’un point d’interrogation pour privilégier la diversité des points de vue et encourager les questionnements, le colloque s’intéressera aux multiples facettes du rôle joué par les femmes elles-mêmes dans l’histoire passée, présente et future du Canada, l’évolution de la condition féminine au fil du temps ainsi que ce que les femmes et l’idée du féminin ont pu inspirer à l’imaginaire collectif et individuel.

Les communications pourront porter sur la démographie, les migrations, le mariage, la vie de famille, l’éducation, le travail, la santé, le vieillissement, la spiritualité, la création artistique, le sport, les femmes autochtones, le féminisme militant ou les théories féministes au Canada. Les spécialistes en études féminines et études de genre sont les bienvenu.e.s, ainsi que les chercheur.e.s de toutes disciplines, en particulier histoire, sociologie, anthropologie, psychologie, santé, philosophie, religion, études culturelles, études environnementales, droit, économie, politique, arts et littérature.

Les propositions doivent être soumises avant le 28 juin 2018. Détails.

Nouveau numéro de Littératures

Le Centro di Cultura Canadese annonce la parution du numéro 77 de la revue Littératures, dirigé par Alessandra Ferraro, professeure de littérature française et de littératures francophones à la Faculté des langues et littératures étrangères et cofondatrice du Centre international sur les littératures migrantes (Oltreoceano-CILM) de l’Université d’Udine.

Ce numéro est consacré aux représentations littéraires de la différence culturelle. Il s’agit des actes du séminaire international Brasile Québec. Comprendere le diversità ai tempi dei conflitti qui s’est tenu à Udine en décembre 2015. Organisé avec le soutien de l’AIEQ, ce séminaire avait réuni, entre autres, Élisabeth Nardout-Lafarge, professeure au Département d’études françaises à l’Université de Montréal et l’écrivain québécois Pierre Samson.

À l’occasion de la parution de ce 77e numéro, l’anthropologue Marc Augé (École des hautes études en sciences sociales) et les critiques littéraires Jean-Paul Dufiet (professeur de langue et littérature françaises, Università degli studi, Trente, Italie), Filippo Salvatore (professeur émérite, Langues modernes et linguistique, Université Concordia, Montréal) et Julien Roumette (maître de conférence en Lettres modernes, Université Jean Jaurès de Toulouse) – introduits par Nicola Gasbarro (Université d’Udine) – présenteront leurs réflexions sur les intersections entre littérature et anthropologie à l’Université d’Udine, le 11 mai 2018. Détails

Bourse Jean Cléo Godin du CRILCQ

Le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises / site Université de Montréal annonce un appel à candidatures pour la Bourse Jean Cléo Godin (anciennement Bourse du Cétuq). Cette bourse est offerte chaque année à une étudiante ou un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l’extérieur du Québec et dont les recherches portent sur la littérature québécoise. D’une valeur de 7 000 $, elle doit permettre à la gagnante ou au gagnant de défrayer le coût d’un séjour d’au moins trois mois au CRILCQ/site Université de Montréal pour y poursuivre ses recherches et profiter de l’ensemble des activités (cours et séminaires, colloques, conférences, etc.) relatives à la littérature québécoise. Le séjour doit être effectué au cours de l’année universitaire suivant l’obtention de la bourse. La date limite de dépôt des candidatures est le 29 mai. Information disponible sur le site du CRILCQ.

A Geopoética urbana de Montreal

Tel est le titre du texte de Licia Soares de Souza qui fait partie d’un livre publié au Rio Grande do Sul, sous la direction de Zila Bernd. La réflexion dans ce texte  s’organise autour de quelques représentations de Montréal qui devient de plus en plus un lieu d’écriture dans la littérature québécoise contemporaine. La ville est un espace physique et palpable avec ses limites géographiques. Mais la tension entre fragmentation et unité urbaine impose une visée privilégiée des espaces urbains dans lesquels s’entrecroisent des foyers culturels spécifiques. Le discours fictionnel rend compte d’un territoire citadin capable de mettre en relation des lieux variés de formations culturelles, de telle sorte que la perspective géopoétique sera assortie d’une confrontation entre certaines figures spatiales de la ville : L’espace-frontière, Montréal des longs voyages (Le souffle de l’Harmattan, Sylvain TRUDEL, 2001) ; L’espace-charnière, Montréal des immigrés et des gangs de rue (Côte-des-nègres, Mauricio SEGURA, 2003) ; L’espace-gigogne, Montréal des itinérants, squatteurs et braconniers (Squeegee, Henri LAMOUREUX, 2003), Montréal de la contreculture et des avant-gardes artistiques (Vamp, Christian MYSTRAL, 2004) et Montréal des suicidaires en série (Paradis, Clef en main, Denis ARCAN, 2009). Licia Soares de Souza est membre du comité exécutif de l’AIEQ. Pour connaître les travaux de madame Soares de Souza : Blogue et CV. 

Appel à communications

Pour faire suite au colloque sur «Le Québec et la guerre» organisé au Collège militaire royal de Saint-Jean à l’automne 2014 et centré sur les effets de l’engagement canadien dans la Première Guerre mondiale au Québec, une seconde rencontre scientifique aura lieu les 9 et 10 novembre 2018. Sous le thème «Défis et enjeux de l’après-guerre au Québec (1918-1919), cette deuxième rencontre se penchera sur la fin des hostilités et les effets de la sortie de guerre au Québec.

L’Armistice du 11 novembre 1918, puis la signature du traité de Versailles le 28 juin 1919, mirent fin au Canada à quelque cinq années d’exception durant lesquelles le gouvernement fédéral avait adopté une approche ‘totalisante’ de la mobilisation de l’ensemble de la société canadienne. Comment vécut-on ce « retour à la normale » au Québec ? Qu’impliquèrent la fin des combats et la sortie de guerre pour le Québec et ses habitants ?

De fait, pour toutes les sociétés belligérantes, le retour à la ‘normalité’ d’avant-guerre représente un défi personnel, familial, collectif. La démobilisation des combattants et de la société civile, mais aussi de l’économie, sont bien sûr des enjeux majeurs. À cela s’ajoute, à l’échelle du Canada, la gestion des divisions nationales et des troubles sociaux exacerbés par la guerre. L’évolution marquée des valeurs et notamment l’évolution du statut des femmes sont une autre dimension des transformations qui se prolongent au lendemain du conflit.

L’entrée du Canada sur la scène internationale est également une grande nouveauté de la période et entraîne la redéfinition de son rapport à l’Empire et au monde : elle contribue à renforcer un patriotisme canadien dont les contours se nourriront des années de guerre. Cette nouvelle identité s’accompagne de l’émergence de mémoires parfois conflictuelles de la guerre, portées entre autres par les anciens combattants. En outre, le gouvernement fédéral n’entend pas abandonner certains des pouvoirs qu’il s’est arrogé en 1914-1919 au nom de l’effort de guerre.

Le Québec, en contrepartie, sort du conflit isolé au sein de la fédération canadienne, en raison de la polarisation ethnique causée par la crise de la Conscription et l’absence de représentation politique dans le gouvernement d’Union nationale du Premier ministre Borden, lequel perdure après le conflit. En outre, le Québec réagit à plusieurs pressions centralisatrices ou uniformisatrices. Dans l’ensemble du Canada, les élites sont inquiètes pour l’unité du pays, comme l’illustre le mouvement de la Bonne-Entente, et craignent l’agitation socialiste et révolutionnaire (le spectre bolchevique), comme lors de la grève de Winnipeg.

Partout, les bouleversements sont majeurs et le « retour à la normale » ne pourra pas signifier un simple retour à la situation antérieure à 1914 : le monde de 1919 n’est plus celui de 1914.

Les membres du comité (Carl Bouchard, Charles-Philippe Courtois, Mourad Djebabla-Brun, Béatrice Richard) sollicitent à cet égard des propositions de communication sur la fin de la guerre et la sortie de guerre au Québec, notamment (mais non exclusivement) autour des sujets suivants :

  • Le monde militaire : les unités combattantes provenant du Québec depuis les derniers combats jusqu’à leur retour au pays (prise en charge, revendications, solidarités).
  • La démobilisation, considérée dans son acception large : retour à la vie civile des hommes et des femmes ; retour des normes de paix après la guerre (culture, discours).
  • Les anciens combattants : prise en charge, revendications, rôle politique, solidarités et sociabilités, réintégration dans le marché du travail.
  • Les femmes dans la guerre et dans l’après-guerre : transformations ; revendications sociales et politiques.
  • L’économique et le social : fin du contrôle de l’économie, les défis de la reconversion économique, effets socio-politiques et autres questions sociales (comme la grippe espagnole).
  • Les effets politiques et juridiques de la crise de la conscription, avec notamment le prolongement des lois des mesures de guerre et de la mobilisation d’unités au Québec, mais aussi à plus long terme.
  • La politique canadienne : le Québec et le fédéralisme canadien ; l’évolution du nationalisme canadien et canadien-français ; les pressions centralisatrices ; la remise en cause de l’impérialisme britannique.
  • La politique internationale vue d’ici : le nouveau rôle international du Canada et le rôle joué par les personnalités politiques du Québec dans ces relations internationales ; les répercussions au Québec des événements internationaux et des idéologies stimulées par la guerre (révolution bolchevique, décolonisation, pacifisme, etc.)
  • La construction mémorielle : la pluralité des mémoires de guerre, à l’échelle des anciens combattants, locale, fédérale ; autour du 11 novembre, des monuments aux morts, des commémorations, etc.

Veuillez faire parvenir vos propositions (résumé de la communication anticipée, 300 mots maximum, et court cv) au plus tard le 22 mai, par courriel, à Charles-Philippe Courtois : Charles-Philippe.Courtois@cmrsj-rmcsj.ca

Appel à communications

Aston University accueillera, les 12 et 13 septembre prochain, deux journées d’études sur le thème «Le français dans les métropoles multilingues». Le programme s’articulera autour de quatre domaines spécifiques : Politiques linguistiques dans les espaces officiellement plurilingues ; Espaces de contact des langues ; Influence du contact des langues sur l’évolution de la langue ; Données linguistiques.

La date-butoir de soumission de résumés est le lundi 30 avril 2018.

Pour plus de renseignements

Britt et Arsenault lues en Espagne

Claire-Marie Kelechian a obtenu, l’année dernière, une bourse de l’AIEQ lui permettant d’effectuer un stage de perfectionnement en enseignement du français langue étrangère à l’Université Laval. De toute évidence, son séjour au Québec s’avère une source d’inspiration dans son travail !

Madame Kelechian nous a fait part d’une activité réalisée avec ses élèves :

«Les élèves francophones de 2ème de l’École européenne d’Alicante (Espagne) ont lu Jane, le renard et moi et Louis parmi les spectres, deux romans graphiques, de Fanny Britt et d’Isabelle Arsenault.

Avec beaucoup de sensibilité, de soin et de perspicacité, ils ont pris leur plume pour donner leurs avis sur les deux romans graphiques des deux artistes québécoises qui ont, évidemment, répondu à leur missive. Mais la curiosité intellectuelle des jeunes lecteurs ne s’est pas arrêtée là, les échanges épistolaires se sont poursuivis car chacun d’entre eux a posé des questions très subtiles sur l’aspect esthétique, narratif, sur la conception et l’accouchement d’une œuvre littéraire et aussi sur la part autobiographique des deux romans graphiques. Ces jeunes adolescents ont été touchés par l’universalité des thèmes. Qui mieux que l’auteur peut répondre aux questions de ses lecteurs ?

Par ailleurs, cet échange épistolaire aura été l’occasion, par la littérature, de voyager sur le continent américain, au Québec, d’ouvrir les esprits sur la richesse de la langue française et sur l’Autre. Expérience providentielle pour l’enseignante.»

Merci à madame Kelechian de transmettre à ses élèves son amour de la littérature québécoise !

La littérature québécoise voyage!

Tel était le thème de la table-ronde organisée par l’AIEQ, à l’occasion du Salon international du livre de Québec. Cette table-ronde a réuni, le 14 avril dernier, Alain Beaulieu, Biz (Sébastien Fréchette), Natasha Kanapé-Fontaine et Kim Thuy, qui ont tous obtenu un soutien de l’AIEQ afin de présenter leur travail de création à des étudiants d’universités hors Québec. Animée par Suzanne Aubry, écrivaine et présidente de l’Union des écrivaines et écrivains québécois, cette table-ronde a permis à l’auditoire de mesurer l’importance du rayonnement de la littérature québécoise à l’étranger.

Le thème «La littérature québécoise voyage !» était fort à propos puisqu’au cours des 16 dernières années, l’AIEQ a organisé, en collaboration avec ses membres, plus de 300 tournées d’auteurs et de réalisateurs, dans une trentaine de pays. Grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), l’AIEQ peut accorder à ses membres une aide financière pour inviter un auteur ou un réalisateur québécois pour des conférences dans leur université, auxquelles s’ajoutent souvent des activités culturelles.

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