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Le lègue de Louise Dupré


Louise Dupré

Le lègue de Louise Dupré

L’auteure Louise Dupré lègue ses archives à l’Université de Sherbrooke

[Source: Université de Sherbooke]

Recueils de poésie, textes publiés dans des revues, romans, nouvelles, texte théâtral Tout comme elle, essais, réflexions sur l’écriture et articles critiques sur des auteurs québécois ou étrangers : l’auteure Louise Dupré a choisi de léguer à l’Université de Sherbrooke tous ses manuscrits, de ses premières publications à ses plus récentes. Un geste important pour la mémoire culturelle du Québec, une grande marque de confiance envers notre établissement universitaire.

« Je suis originaire de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke est mon alma mater, explique Louise Dupré. J’y suis entrée à 18 ans pour y terminer mon baccalauréat. C’est également là que j’ai fait une licence et une maîtrise en littérature. J’y ai eu des professeurs significatifs : Antoine Sirois, Joseph Bonenfant et Jean-Marie Doutreloux, par exemple. De plus, je fais partie du comité d’orientation du Centre Anne-Hébert depuis plusieurs années, centre avec lequel j’ai de grandes affinités : j’ai en effet consacré ma carrière universitaire à l’étude de l’écriture des femmes au Québec. Pour toutes ces raisons, il me semblait normal de déposer mes archives à l’Université de Sherbrooke. »

Le fonds d’archives sera aussi constitué des dossiers de traduction de ses œuvres en anglais, en espagnol et en catalan, provenant de son travail avec les traductrices Lidia Anoll, Liedewij Hawke, Marina Lopez Martinez, Erin Moure et Karen Isabel Ocana ainsi qu’avec le traducteur Antonio D’Alfonso.

Outre ces documents, Louise Dupré donne ses cahiers d’écolière, quelques inédits, des notes d’écriture, des notes de cours sur la création littéraire, des invitations et des affiches de ses interventions publiques (conférences, lectures, tables rondes), des documents audiovisuels ainsi que des photos de son enfance et de sa vie littéraire.

« L’œuvre de Louise Dupré, empreinte d’une grande sensibilité, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes et sur l’art d’écrire, commente la directrice du Centre Anne-Hébert, Patricia Godbout. C’est un don très généreux qu’elle nous fait de ses archives, qui seront une mine d’or pour les études génétiques et autres sur son œuvre, et pour une meilleure compréhension de l’époque dans laquelle celle-ci s’inscrit. »

Pour lire l’article complet sur le lègue de Louise Dupré à l’Université de Sherbooke, suivez ce lien.